30.04.2009
Je suis un cartoon
Au début de ma grossesse, la BM m'a offert un legging et un sous pull violet pour mettre en dessous d'une robe en laine blanc cassé. Quand j'ai essayé tout ça, et surtout quand j'étais encore sans la robe, le Biscotte m'a appelé le Schtroumpf pendant un bout de temps.

Sauf qu'au fur et à mesure de ma prise de volume, je me sentais plus comme la saucisse-schtroumpf. D'ailleurs hier soir, notre miroir Ikea étant planqué pour cause qu'un jour peut-être le Biscotte repeindra l'entrée, j'ai compté sur le Biscotte pour me valider ma tenue. Il a validé avant de partir. Et une fois dans la voiture, il m'a dit "Non mais tu sais, le ridicule ne tue pas". Et là, j'avais VRAIMENT l'impression d'être un boudin rose.
Mais depuis quelques temps, deux semaines depuis qu'il a vu ce film, Biscotte m'appelle ... Ponyo.

Il paraîtrait donc que j'ai un visage aussi expressif et que quand je ne suis pas contente, que je suis triste ou simplement que je le regarde, j'ai une tête de Ponyo. Je ne sais pas pourquoi, je ne le prends pas très bien, mais il paraît qu'elle est gentille, Ponyo, hein, n'empêche qu'elle n'a pas les yeux bleus. Ca n'empêche pas de m'entendre dire "Arrête de faire ta Ponyo". En tout cas, lui, en rigole beaucoup. Et plus il rigole, plus j'ai une tête de Ponyo apparemment.
A cela, il suffit de rajouter un corps de Winnie The Pooh et on a le combo gagnant.

Eh oui, parce que la grossesse est une époque bénie où tout est TROP. Comme la pilosité. Je suis loin d'avoir des origines équatoriales donc j'ai la chance que ça ne se voit pas trop. Je me souviens d'une collègue africaine qui avait sa toison pubienne qui avait colonisé jusqu'à son nombril, pas glamour-glamour. Moi, par contre, j'ai des tonnes de petits cheveux qui ont poussés en haut de mon front, ce qui fait que quand je mets une serviette en turban un peu trop longtemps, ils sont tous secs avec la pointe en l'air. Bien sûr, le reste de mes cheveux n'est absolument pas sec, ils mettent des plombes à sécher mais j'aime avoir les cheveux mouillés, et ça ne sert à rien de les humidifier, il n'y a que la crème hydratante qui veut bien les rabasser et les cacher sous les autres cheveux.
J'ai aussi plein de poils blonds sur le ventre. Je me rappelle le lendemain de l'accouchement l'année dernière, où ils sont tous tombés, c'était une hécatombe de toison d'or.
Et en attendant la création de l'épilateur électrique à manche téléscopique, j'ai les jambes de Winnie.
La vie, c'est pas facile tous les jours, quand même.
12:31 Publié dans Petit et Grand écran, People | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : schtroumpf, grossesse, saucisse, ponyo, winnie the pooh
Les 25 informations capitales dont personne ne se remettra jamais
En fait, ça va partir dans n'importe quoi ce tag car je n'ai pas du tout envie de faire le tri et donc voici 25 choses qui me passent comme ça par la tête en ce moment.
Un grand moment de LIVE, si j'ose dire. Mieux que la Nouvelle Star, le zap Cracotte.
1. Je ne m'épile pas les sourcils, je dis ça parce que je viens de le commenter chez Sophie, mais sinon c'est vrai, je dois enlever le poil du milieu tous les 6 mois et encore. En fait, j'ai déjà très peu de sourcils, je ne vais pas en plus les épiler.
2. Les gens interprètent systématiquement mal tout ce que je veux dire. C'est pour ça que je suis toujours persuadée qu'il y a un complot contre moi. Et plus j'essaie de me justifier, pire c'est. Mais depuis quelques temps, j'essaie de me soigner et de me dire que ce sont les gens qui sont bouchés ou susceptibles et non pas moi qui m'exprime mal.
3. Je suis une éternelle pessimiste voire fataliste, je suis même persuadée qu'être pessimiste aide à mieux supporter les coups de la vie. Depuis un an, le Biscotte essaie de me persuader que c'est faux, qu'on est aussi triste après qu'on ait été optimiste ou pessimiste avant. Par contre, on est triste en avance si on est pessimiste, donc on est beaucoup plus triste en globalité. J'essaie de le croire, des fois.
4. Malgré le point précédent, je reste persuadée qu'on maîtrise un minimum sa vie et l'adage "Quand on veut, on peut" a toujours été le mien. Mon problème en ce moment, c'est que je ne sais plus ce que je veux à part un bébé, et ça malheureusement, je ne le maîtrise pas du tout.
5. Je n'ai aucune ambition dans la vie. Dans la vie privée, juste être heureuse. Dans la vie professionnelle, c'est dramatique comment je ne sais pas du tout ce que j'ai envie de faire. En fait, j'ai fait des études de maths/éco au début, parce que j'étais bonne en maths mais nulle en science, alors inévitablement, j'ai fini par faire de l'économétrie comme tous les gens dans mon cas. Puis, comme j'étais nulle en économétrie, je n'ai été acceptée qu'en DESS d'informatique. Du coup, j'ai été embauchée dans des CDD de stats commerciales, puis comme il me fallait absolument un CDI pour pouvoir démissionner d'un CDD (vive la loi française), j'ai pris le premier poste de consultante informatique qui passait. Depuis, je fais du tableau de bord. Ce que je sais, c'est que ça ne me débecte pas tant qu'on ne me hurle pas dessus, qu'on ne me met pas de pression et qu'on ne me fait pas bosser avec des écoles de commerce.
6. Je déteste les écoles de commerce dans le boulot. Je m'entends généralement bien avec les filles école de commerce dans la vie publique, mais je suis incapable de bosser avec, elles ont une logique qui m'échappe totalement.
7. Je pleure beaucoup trop. Il m'est arrivé beaucoup trop de fois de pleurer au taf. Quand les gens me mettent hors de moi et que la cocotte-minute est à saturation, je me mets à pleurer. Ca m'énerve, parce que finalement, il faudrait que j'arrive à évacuer avant le point de saturation mais je n'ose jamais me mettre en colère au taf.
8. Les gens disent souvent de moi que je suis froide au premier abord ou que je les toise. C'est juste parce que je suis timide et que je préfère observer les gens en premier lieu.
9. Je sais que je ne peux pas passer inaperçue. Des tas de gens me connaissent au taf sans que je sache qui ils sont. Etre la seule rousse aux (grands) yeux bleus n'aide pas beaucoup. J'ai appris à faire avec car même dans ma période adolescente à me cacher sous des sweats king size ou ma période post adolescente à me cacher dans des fringues grises ou noires, ça ne sert strictement à rien.
10. Je ne me ronge pas les ongles, je passe juste ma dent sous l'ongle que je trouve trop long. Inévitablement, dès que j'attrape ma paire de ciseaux, je le coupe.
11. Je suis d'une mauvaise foi indiscutable sur Jean-Jacques Goldman. D'ailleurs, j'assume tous mes goûts musicaux même Michel Sardou, j'y peux rien si mon papa en avait beaucoup d'albums.
12. Il y a plein de choses que je crois vraies parce que c'est mon papa qui les a dites, et en fait, elles sont fausses. C'est dur de grandir des fois.
13. Je ne supporte pas les gens qui se plaignent mais qui se complaisent dans leur situation. Ca m'exaspère. Quand quelqu'un se plaint de son taf mais ne cherche pas ailleurs, je ne comprends pas. Il faut toujours essayer de s'en sortir avant de dire qu'une situation est bouchée.
14. Je trouve ce tag beaucoup trop long.
15. J'aime écrire sur mon blog même si j'ai peur qu'un jour un membre de ma famille le découvre. J'ai aussi peur quand le nombre de lecteurs et commentateurs augmentent car forcément la quantité (pas forcément la proportion) de gens désapprobateurs augmente.
16. J'ai appris le suédois en allant à la BPI le soir après mon stage de fin d'études, car je voulais partir faire une expérience à l'étranger. en Suède en l'occurence, ce pays m'a toujours attirée. Je n'ai jamais eu le cran de le faire puisque je n'avais pas d'argent, alors j'ai cherché un taf en France et j'ai rencontré le Biscotte. Mais je suis quand même allée en Suède 3 jours où j'ai vu mon unique match de foot en stade, j'ai loupé la deuxième mi-temps tellement je m'emmerdais (finale de la coupe de l'UEFA quand même). C'est d'ailleurs à ce moment que je m'étais faite percée le nombril car j'avais parié que jamais l'OM n'irait en finale. Maintenant, j'ai un trou et une vergeture au dessus du nombril, c'est moche mais je m'en fous.
17. Les gens trouvent très romantique que j'ai rencontré le Biscotte la première fois sur une plage. Sauf que c'était le Prado et qu'on est partis boire des pintes au pub ensuite en bande de copains. Ca n'avait rien de romantique.
18. Je ne suis pas romantique. Quand le Biscotte m'a emmenée au théâtre pour la première fois, il m'a dit que la prochaine fois c'est moi qui payais, ça ne m'a pas choqué, c'est d'ailleurs pour ça que je n'ai pas compris qu'il essayait de draguer. Ensuite, on est allés se vider des bouteilles de Smirnoff Ice sur les bords de Seine.
19. J'ai tendance à être snob devant les gens que je ne connais pas, mais devant les autres, je n'ai pas vraiment d'inhibition. J'ai par exemple acheté un soutif rose en présence du Biscotte avant qu'on soit ensemble. Je n'ai pas fait l'essayage devant lui non plus, mais j'ai compris après que ça pouvait être interprété comme étant une manoeuvre de drague alors que pas du tout, acheter un soutif quand on en voit un joli dans la vitrine, c'est comme acheter une paire de chaussettes pour moi. On en revient au point n°2.
20. Je suis donc quelqu'un qu'on dit naturelle, ce qui veut dire beaucoup trop spontanée et qui dit trop vite ce qu'elle pense. Et qui peut être aussi très lourde quand elle s'y met parce qu'elle ne se rend pas compte que sa spontanéité peut heurter la sensibilité de certains.
21. A contrario, j'angoisse beaucoup après d'avoir été trop spontanée avec des gens que je ne connais pas bien et je suis persuadée qu'ils ne voudront jamais me revoir.
22. D'ailleurs, je lance rarement des invitations à n'importe quoi car je ne pense pas que quiconque ait envie de passer du temps avec moi. C'est pour ça que je vois très peu mes copines, car je ne les appelle pas et je ne fais que répondre aux mails "Un verre cette semaine ?". Pour ma défense, elles ne sortent pas de Paris et il faut toujours s'y prévoir une semaine à l'avance pour qu'on soit toutes libres en même temps.
23. J'adore quand le Biscotte fait le clown et me traite comme une princesse. Femme qui rit, femme dans ton lit, ça doit certainement se vérifier avec lui. Je rajouterais même, Femme nourrie, femme dans ton lit.
24. Je ne regarde jamais les JT, ni les films de guerre, ni les films historiques, ni tout ce qui pourrait me déprimer et me rendre encore plus pessimiste.
25. Je suis très rancunière parce que ma mère l'est et aussi parce que j'ai une mémoire de dingue. Mais je peux faire des efforts, par exemple pour le (ex)pote de Biscotte ou pour son frère des fois. Pour le reste, si je ne suis pas sur les réseaux sociaux, c'est que je n'ai absolument aucune envie de recroiser n'importe qui de mes études passées. Par contre, je n'ai aucune rancune envers mes ex. Et pourtant, y en avait du lourd. Mais soit je m'attendris et je laisse couler, soit je les oublie définitivement. Par contre, toutes les ptites connasses du collège qui se foutaient de ma gueule parce que je ressemblais à une planche à pain, que j'étais rousse, que j'étais la première de la classe, que je n'avais pas le droit de sortir de chez moi, et j'en passe, c'est NO WAY, je les hais.
Bon je n'aime pas transmettre des tags mais quand même, Anouchka, tu ne vas pas y échapper, et Ryan non plus. Je suis d'humeur généreuse ce soir, mouahah.
00:46 Publié dans Blogouilles | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
29.04.2009
La Nouvelle Star du stylisme
Si on était dans la blogosphère consensuelle, on pourrait parler de quoi ils chantent à la Nouvelle Star, mais en fait, on s'en fout parce qu'à part Soan, Camelia et Damien, il faut tous les jeter.
Mais moi, je voudrais parler du stylisme.
A la première émission, ils ont jeté toutes les minces, et je pense que du coup, la styliste a du démissionné. On s'est donc traîné une deuxième émission cata-fringues, parce que tout le temps imparti a été donné au coiffeur et faut dire qu'avec les 3 gonzesses restantes, y avait du boulot.
Alors, à la 3ème émission, ils ont réussi à trouver des fringues potables pour Mélissa, elle était classe et bien gaulée dans ses fringues. Manque de bol, elle s'est fait jetée. Et puis, il y a quand même un truc qui clochait. Je veux bien qu'on ait des formes, une fois bien fringuée, c'est joli, mais là, même pas 18 ans et déjà de l'escalope sous le bras, et elle l'a monté son bras pendant sa chanson. Mais, mais, elle est au courant d'un truc qui s'appelle le triceps ? Un muscle, un truc qui se muscle et qui pendouille pas quand c'est musclé ? A 18 ans !!! Que ça pendouille plus tard, bien plus tard, ok, mais non, quoi, 18 ans, ce n'est pas possible. Allez, on muscle son triceps, c'est quand même pas compliqué. Une bouteille d'eau pleine dans chaque main et on fait aller son bras bien en arrière et on le ramène. Plein de fois. Et ça ne pendouillera plus, ou moins.
Alors cette semaine, le nouveau styliste n'avait plus que deux gonzesses, et apparemment c'est le max dont il peut s'occuper. Il a arrêté le legging brillant pour Camelia histoire d'arrêter de nous grossir son cuissot puissance dix mille, un jean et une veste tartan c'était très bien.
Mais pour Leïla, j'ai envie de le féliciter. Faut savoir que Leïla, c'était une bouteille d'Orangina avec une coupe de caniche. Je comprends bien que la vie ça suce et quand on a des cheveux pareils, on doit être désespéré et on n'a pas forcément envie de se cogner 1h de lisseur tous les matins. Mais question robe, elle nous a infligé la baby-doll sac à patates avec les collants fluos beaucoup trop longtemps.
Et hier soir, en duo avec Soan, elle avait une robe trapèze noire graphique avec des ronds rouges, et elle était JOLIE. (Et pourtant, elle doit être très loin de la taille 38, comme quoi c'est possible, suffit de savoir ce qu'on peut mettre).
Maintenant, le styliste, il faut persévérer, ou sinon faut m'embaucher.
12:28 Publié dans Petit et Grand écran, People | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle star, leila, camelia, soan, damien, robe, trapèze
28.04.2009
Karma, t'en vas pas
Il y a quelques temps de cela, le Biscotte a installé une planche au-dessus de la porte des twalettes pour y poser le stock de papier.
Mais des fois, comme aujourd'hui, il ne reste finalement plus autant de papier sur le rouleau dérouleur que je le désire.
Alors je me suis levée prestement (ahem) et j'ai essayé d'attraper un rouleau tout là-haut.
J'ai vu le drame arriver. Les 6 rouleaux se casser la gueule partout dans la pièce.
J'ai fermé les yeux pour éviter de voir le carnage, genre le rouleau neuf qui tomberait dans la cuvette. Pleine.
Eh ben nan !!!!!
Mouahah, il y avait du PQ partout mais pas dans la cuvette, yahouhhhhhh. Trop de la boulette.
Après, il y a eu un déluge dehors et du coup, on a économisé un car wash.
Alors, quand va avoir lieu le prochain coup du sort ?
J'ai peur.
Sniff.
18:49 Publié dans Portnawak | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : karma, chance, coup du sort, pitié, fuck la life
27.04.2009
La fin des géraniums
Etape par étape, la longue descente vers mon lit.
1. Vendredi aprem, je me retrouve encore à devoir faire des courses et je rencontre la voisine, qui me tient le crachoir 1/4h pour m'expliquer que, crise oblige, ça serait vraiment formidable que je n'ai pas de place en crèche comme ça elle gardera notre fille. En positivant, on peut donc se dire qu'il n'y a aucune raison de s'en faire si on n'a pas de place en crèche, dont acte, je n'ai toujours pas rappelé.
2. Vendredi soir, on mange un koulibiac et c'est vraiment très très bon, ce truc. La mauvaise nouvelle, c'est que ma dextérité au golf Wii est nettement anéantie pour cause de ventre trop proéminent.
3. Samedi aprem, outre les tamouls, une vendeuse du Bon Marché m'agresse d'entrée au 1er corner en m'assénant "250€" sans aucune introduction, ni bonjour, ni formule de politesse. Devant mon air ahuri, elle répète "deux cent cinquante euros", puis devant mon air encore plus ahuri, elle se ravise et m'assène un "Two hundred and fifty euros" qu'elle répète, on ne sait jamais, je pourrais être sourde. Alors, devant mon air vraiment interloqué, elle re-tente "deux cent cinquante euros". Là, j'ai dit "ça va, j'ai compris, je suis française, mais c'est du 100% soie ?" (Non, parce qu'on était au corner Missoni pas Hermès quand même). Elle a claqué "Oui, évidemment", et je me suis cassée, mon jean pourrave, mon sac à main home-made et mes tongs acheter une étole 100% soie à 75€ au corner d'à côté.
4. Toujours au Bon Marché, la FPS a demandé le rayon des porte-monnaie à la caissière des jeux de société. Je l'avais prévenu de ne pas le faire. Mais bon, elle s'est vu asséner un cassant "Ils sont avec les sacs à mains, au rez-de-chaussée" (pauvre gourde, à peine déguisé) et on est reparties prendre le métro comme des pouilleuses.
5. Dimanche matin, j'ai du me saquer hors du lit pour aller chercher le B&B à la gare à 11h50 car le Biscotte avait omis de lui dire de se pointer pour 13h. De ce fait, j'ai aussi du faire l'essence, et j'ai noté sur la to do list du Biscotte de remettre du lave-glace.
6. Dimanche aprem, j'ai passé 4 heures à tirer la chasse, baisser la lunette et fermer le couvercle derrière le passage d'un Irlandais qui a vidé 3 packs de bière à lui tout seul pendant ce laps de temps. Malgré toute la gentillesse dont il peut faire preuve, je dois avouer qu'il y a très peu de chances voire aucune qu'il n'ait l'insigne honneur d'être ré-invité chez moi. Je suis une vieille coincée.
7. Un membre de la famille Biscotte surtout le B&B, même fatigué et malade, ne laissera jamais gagner quelqu'un d'autre à un jeu de société, même si cela doit durer 1/2h de plus, accepter la réponse "Alexandre Montand" à la place de Yves mais refuser la réponse Lakh à la place de roupie (alors que le lakh vaut 100 000 roupies). D'ailleurs, la prochaine personne qui ose demander "Mais c'est à qui le Abbot rose qui est encore au tout début ?" se verra infliger les pires sévices.
8. Le Biscotte est désormais un vrai parisien. Quand nous avons débriefé sur le très mauvais goût des pizzas du Lapin Rapide (pas le choix dans notre cambrousse), il a dit qu'il n'y avait qu'à commander des sushis un dimanche soir. J'ai dû lui rappeler qu'avec un marseillais, un aubagnais et une varoise dans la pièce, ils n'auraient jamais mangé des sushis, mais que là-bas in the Far South East, le mets de rigueur était la pizza. (On notera que dans notre cambrousse, le livreur de sushi s'appelle El Ouareb ou un truc du genre comme quoi tous les prétendants japonais ne sont pas tous chinois).
9. Je me suis faite roulée sur toute la ligne par le B&B qui en découvrant que nous aussi, nous allions envoyer un colis pour l'anniv de la BM, a gentiment proposé de faire colis commun. Je laisse le soin de deviner qui a fait l'aller-retour à Paris chercher les cadeaux du B&B et qui a du aller à la Poste à 16h30 heure de sortie d'école donc heure de pointe, mais qui est suffisamment blonde pour mettre 1/4h à comprendre comment monter un colissimo et ne plus avoir personne devant soi pour payer.
10. Il est avéré que cette année, on ne vend que des géraniums lierre dans les jardineries et que je trouve ça moche, alors j'ai fini par acheter des Impatiens à la place, ce qui résume assez bien mon état d'esprit et de corps très fatigué après tout ça.
23:37 Publié dans Les choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : mabroukhe, impatience, crèche, trivial pursuit, abbot, bon marché, biscotte
25.04.2009
Liberté de shopping
La dernière fois que j'ai voulu acheter un sac à main Lancaster violet, j'avais décidé d'aller comme ça un jeudi après-midi aux Galeries Lafayette de Montparnasse.
Et comme le flic me l'a si bien indiqué "Le jeudi, à Paris, c'est manif". J'avais donc dû me garer super loin (à Gaîté) et traîner mon corps de baleineau jusqu'au Saint-Graal.
Aujourd'hui, je décide d'aller acheter le cadeau d'anniv de la BM parce que j'avais complètement zappé et que si je veux que ça arrive à temps, ben fallait le faire.
Alors je me dis, mais de pas de problème, ce sont les vacances scolaires, il ne va pas y avoir de circulation. Je regarde Sytadin, la bible de l'automobiliste parisien et tout est vert, roule ma poule.
Allons au Bon Marché, puisque la FPS m'avait dit qu'elle ne connaissait pas et qu'ensuite je cherchais un foulard en soie.
Pont du Garigliano, entrée des voies sur berges, on est déjà bloqué. Ahem. Sytadin m'aurait-il menti ?
J'ai bien présumé une manif à Ecole militaire, mais bon fallait bien avancer. Finalement, j'ai craqué à Pasteur, je me suis garée et j'ai pris le métro.
En revenant, j'ai voulu comprendre. Et j'ai découvert un truc formidable plein de fautes d'orthographes mais une mine d'information qui m'a indiqué : http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr/circ...
Quelqu'un connaît les Tigres de libération de l'Îlam Tamoul ?
Ben moi, je ne connaissais pas. Mais ce que je remarque c'est que
1. On bloque un quartier ENORME pour les laisser défiler
2. On bloque un quartier ENORME pendant TOUTE une après-midi (14h-19h voire avant selon la police) pour les laisser défiler.
3. On bloque un quartier ENORME pendant TOUTE une après-midi un SAMEDI pour les laisser défiler.
4. On bloque un quartier ENORME pendant TOUTE une après-midi un SAMEDI pour laisser défiler une organisation indépendantiste terroriste utilisant des enfants soldats et partie prenante d'une guerre civile.
5. Si tu es pacifico-anarchiste (genre de la BAC) et que tu essaies de défiler en France, tu finis au poste avec gaz lacrymos et panier à salades dans les 10 minutes.
Je suis atterrée.
(Mais j'ai trouvé un très beau foulard en soie pour la BM malgré le snobisme affligeant des vendeuses du Bon Marché).
20:49 Publié dans Les choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : manifestation, paris, police, brigade des clowns, bon marché
24.04.2009
Teasing couture : ça avance
Ce n'était pas prévu de finir les coussins en premier.
Sauf que j'ai des problèmes de machine ou de fil, enfin de compatibilité entre les deux je suppose, et pour continuer à avancer le projet tout en admettant des fourberies de ma machine, j'ai fait les coussins car les coutures sont invisibles.
En fait, c'était pas prévu du tout de faire les coussins car dans mon calcul de métrage de tissu, je les avais oublié, tête de linotte que je suis.
Mais bien évidemment, a contrario de la laine où je me retrouve toujours à devoir faire des rayures sur les manches avec une autre laine, le tissu, j'en achète toujours un peu trop (voire carrément trop pour ma robe).
Donc j'ai eu de quoi faire les coussins.
Mais je n'ai pas fait QUE ça quand même puisqu'il ne me reste presque plus 5 semaines pour finir ma todo list de ouf malade.
Le gros tas qu'on voit donc sur la photo est la housse, il lui manque les ourlets (deux fois 1,90m et deux fois 1,40m ce qui nous fait 5,60m de couture, je crains sérieusement pour la santé mentale de ma machine et la mienne par de là-même, ahem) et j'ai aussi fait le bas de caisse, il lui manque 2 scratchs (je crois que ma machine n'aime pas coudre du scratch, d'ailleurs pourquoi ils ne vendent que du scratch en plastique et pas en tissu, ok les picots ça doit être du plastique mais le reste ça pourrait être incrusté dans du tissu nan ? en tout cas, ça serait vachement plus sympa à piquer).
Et j'ai aussi commencé à écrire la procédure de réalisation de cette housse, oui bon ok c'est le plus facile mais quand même, je m'aime (un peu) (des fois).
N'empêche que, ça va pas être super joli la nouvelle housse par rapport à l'ancienne, hein ?
SI, SI.
D'ailleurs, Lorie confirme, je viens de l'avoir sur Pidgin, elle était trop flattée des compliments sur ses talents d'actrice alors elle m'a complimentée pour mes talents de couturière.
SI, SI.
Tsssss.
19:19 Publié dans Petites et grandes aiguilles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : housse, clic clac, couture, lorie
Je bénis mes lecteurs
A l'instar de la confession de Sophie, je vais aussi avouer.
Au tout début de mes débuts dans le blogging, j'étais sur une plate-forme nommée Over-blog qui avait instauré un truc qui s'appelait le blog rank. Je n'ai jamais trop compris comment c'était calculé mais globalement c'était une histoire de trafic, de comm', etc ... Et moi j'ai pris les pages où il y avait les blog ranks à zéro et j'en ai lu quelques uns. C'était globalement des blogs où il y avait un seul article, mais si, le premier article, celui qui est en général le plus pourri de tous dans le style "Bonjour, moi c'est Bibi, je vais te raconter mon histoire et on va trop bien s'amuser".
Et j'étais tombée sur un blog d'un gars qui disait "Bjr, moi gé 16 an, je suis gay et je vé vou raconté ma vie avec mon ami de 37 an". Et j'avais posté un comm anonyme qui disait "Wouah, comment ça va être trop passionnant, apprends à écrire d'abord".
C'était mesquin et je m'en veux beaucoup.
D'ailleurs plus tard, quand j'étais tombée par hasard sur le blog d'une fille qui dans son premier article disait qu'elle vivait avec sa maîtresse et expliquait toutes les règles qu'elle devait suivre (vivre tout le temps nue en talons aiguilles à la maison, interdiction de porter des pantalons, interdiction de mettre de la lingerie pour sortir, porter un gode anal pendant deux heures chaque jour, et j'en passe), j'avais hurlé de rire mais je n'avais rien posté. Et par curiosité malsaine, j'avais essayé de retourner voir ce blog. Bon malheureusement, il n'a pas tenu longtemps, il a été supprimé. Peut-être était-ce un fake.
Puis, un blog que je lisais régulièrement, j'ai fait un comm' où j'ai donné mon opinion sur le sujet d'un article, et je me suis faite rembarrée grave car ce n'était pas béni-oui-oui. Alors j'ai arrêté de lire ce blog.
J'ai aussi participé à un concours ouvert à tous sur un blog et ma candidature a été rejetée car je n'étais pas dans la ligne éditoriale du blog (melon inside).
Je me rappelle aussi de cette fille qui s'était mise à poster plein de comms sur mon ancien blog, donc j'avais commencé à lire le sien et j'ai posté un comm' en donnant mon avis de vieille et toutes ses fans hystériques me sont tombées dessus en me disant que j'étais une grosse naze. Bon j'ai arrêté de lire aussi ce blog.
Et il y a des blogs qu'au début, je me mets à lire parce qu'apparemment, ce sont des blogs générateurs de trafic alors j'essaie de comprendre pourquoi. Au début, je trouve que la fille écrit bien, elle a des idées, etc ... Puis, il arrive un moment où je ne suis pas forcément d'accord avec une de ses idées alors j'ouvre la page pour poster un comm' et je vois des dizaines de comm' "oh ouais, je t'adore, comment t'as trop raison" et du coup, je laisse tomber. Et au fur et à mesure du temps qui passe, il arrive que je ne sois plus jamais d'accord avec les idées de ce blog même si le style est peut-être toujours là. Alors je supprime le blog de mon reader.
Mais comme je suis un peu malsaine certainement, des fois j'y retourne pour voir si ça a changé (puisque j'ai aimé le blog au début), et puis non ça ne change pas, c'est même de pire en pire.
Alors, j'avoue, c'est pas facile, mais ça me plaît d'avoir des lecteurs intelligents qui réagissent intelligemment et en français dans les commentaires. Et qui ne se contentent pas de me brosser le poil surtout quand je dis des âneries ou quand j'expose un point de vue qui ne peut évidemment pas être partagé par tout le monde.
Et Lorie is the best actress forever.
01:05 Publié dans Blogouilles | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blog, aveu, lorie
23.04.2009
Such a winneuse
Fourbes de petits chinois.
La nuit suivant l'annonce de l'avance inexorable de la date fatidique, je n'ai pas trop dormi (pour changer) et surtout j'ai fait une TODO list du tonnerre pour le Biscotte et moi. A réaliser impérativement dans les 5 semaines. C'est bien simple, si on était mariés, le Biscotte aurait demandé le divorce, mais manque de bol, on ne l'est pas, alors il souffre le pauvre.
Il souffre tellement qu'il a décrété qu'il n'avancerait sa todo list que le week-end. Sauf quand il y a autre chose. Et comme samedi, on est allés au ciné et dimanche, la FPS est venue squatter pour faire ses ourlets de pantalon et mater "Dude, where's my car ?" (oui je sais c'est au moins la 6ème fois que je le vois), il ne peut pas dire que je lui ai trop mis la pression. Ca pourrait être PIRE.
Par contre, moi, la pression couturière, je me la suis mise un petit peu quand même au vu de mes projets.
Et celle qui a craquée la première, c'est la machine à coudre. Salope.
Tout allait bien, je cousais quasiment tous les jours et tout se passait plutôt bien au vu des distances que j'avais à coudre.
Puis, on a fait les ourlets de la FPS, puis j'ai essayé de coudre plus de 6m de tissu d'un coup. La machine a buggé 2 fois sur la longueur mais finalement je ne m'en suis pas trop mal sortie.
Après j'ai commencé à coudre des scratchs. La machine a craqué au 4ème. Bourrage en dessous.
Alors, moi, bravement, j'ai cru que c'était la tension du fil inférieur qui s'était mise à déconner. J'ai pris le tournevis et j'ai tout essayé. Rien à faire.
Alors j'ai cherché sur le world wild ouèbe.
J'ai trouvé un truc très con : "Bonjour, j'ai une machine Bluesky qui bourre tout le temps" ce à quoi une autre fille répond "Abandonne ta machine et achètes-en une autre plus chère". LOL, c'est du conseil qui déchire. La prochaine fois que la Clio nous lâche, je dirais au Biscotte qu'il suffit de s'acheter une classe A tant qu'on y est, non ?
J'ai trouvé un truc moins con : "Pour savoir si c'est le fil inférieur ou supérieur qui déconne, je mets une couleur différente de chaque côté." Ah bah oui c'est pas con, même si il y a quand même une gonzesse pour dire "hein, mais t'es dingue, faut toujours mettre le même fil en haut et en bas". Y a des lourds dans la vie quand même.
Alors j'ai mis du fil jaune tout pourri en haut et du fil rose à surfiler dans la canette. Et j'ai fait un test sur un vieux bout de jean. Et c'était parfait. J'aurais pu être contente mais non j'étais désespérée plutôt. Après, j'ai remplacé la canette de fil à surfiler par la canette de fil que j'utilise en ce moment (du fil épais pour tissu épais de marque DMC). Et c'était toujours parfait. Alors j'ai remplacé la bobine de fil pourri jaune par ma bobine DMC.
La bonne nouvelle, c'est que ça ne bourrait plus. La mauvaise, c'est que les points en dessous du tissu étaient supra-moches. J'ai commencé par augmenter la tension du fil inférieur ce qui ne changeait pas grand chose et je me suis arrêtée quand je me suis dit qu'un jour le fil allait casser.
Puis j'ai trouvé ça : http://www.petitcitron.com/images/tutorials/tensions01.png
Le problème aussi c'est qu'ils disent sur le net que si le fil est épais, il faut baisser la tension du fil supérieur. Alors je l'avais mise à 2.
Bon là, à force de tester, je suis arrivée à une tension supérieure à 6 (sur 9) et le point est devenu potable. Pas parfait-parfait (je suis exigeante je sais) mais globalement c'est quand même beaucoup mieux.
1. C'est des conneries cette histoire de fil épais ?
2. Mon fil peut-il être trop épais pour mon tissu (Ikea 100% coton donc pas forcément épais) et donc mal adapté ?
3. Le fait que la machine soit au soleil peut-il lui griller les neurones ?
4. 3 ans de service pour une machine Bluesky, les pièces commenceraient-elles à s'user ?
5. La machine a-t-elle une âme ?
J'ai peur ....
18:35 Publié dans Petites et grandes aiguilles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : couture, tension, fil, bobine, machine à coudre, bluesky, fuck la life
Je suis une grande malade
A cause de Sonia, j'ai découvert OpenAlchimist.
Ca fait donc 2 semaines que je fais au moins 10 parties par jour.
Et j'en rêve la nuit, c'est horrible.
Néanmoins, pour me détendre face à l'absurdité de ma machine à coudre (j'ai encore le secret espoir de la ramener à la raison, elle ne peut pas me lâcher maintenant à 5 semaines de la date fatidique avec le monceau de choses que j'ai prévu de faire, j'y arriverais, non je ne suis pas du tout têtue, chou-fleur), voir ça, m'a mise en joie.
15:58 Publié dans Portnawak | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : jeu, open alchemist, linux, open source


