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  • Vendredi, trop de rififi

    Il y a des moments où tout se précipite. Bon, c'est pas comme si on le cherchait pas et que ça ne faisait pas partie de mon sort de vie naturel hein.

    Mais bon voilà, depuis cette histoire d'appart, on se couche en pensant appartement, on se réveille en pensant appartement. Ca devient légèrement fatigant cette histoire. Et même avec le lexomil.

    Et encore, on n'a pas avancé d'un pouce. Enfin si, j'ai écumé absolument tout le web immo, les connaissances, j'ai fait des recherches Google sur les propriétaires, j'ai appelé les agences où il est en vente pour soutirer des infos mais sans vouloir le visiter car sinon signature de bon de visite et moi je veux passer par PAP.

    Bref.

    En plus, j'ai tapé la discut avec le père de la ptite copine de Lapinette, et il vient juste de vendre son appart (au Village bien entendu), il est commercial (bon ça, ça se voyait sur sa figure) et il m'a même proposé de passer mon CV au directeur d'un magasin de cosmétique bien connu qui lui le transmettrait au siège.

    AAARGH.

    Je ne peux pas acheter ET changer de boulot.

    Forcément, aujourd'hui, j'ai du ramener le déambulateur en garantie (j'ai toujours dit que ces trucs automatiques et nouvelle génération, c'est de la bouse) et il drachait tellement que j'en avais le string trempé. youpi.

    Suis arrivée tellement tard ce matin que par esprit d'honnêteté j'ai posé ma 1/2 journée et du coup je me barrerai très tôt cet aprem.

    Pour en revenir au déambulateur, il a fallu négocier que tout passe en garantie parce que forcément, mais madame, les ampoules de phare, c'est du consommable. Gnagnagna. Je ne veux pas le savoir et je ne suis pas madame. Et toc. Enfin dit plus poliment avec un grand sourire et des beaux yeux bleus, ça passe. Surtout que j'avais des phares au xénon (gné ?) et que j'ai appris que madame, ce n'est pas homologué. Ah ben vire moi ça tout de suite !!!!

    Mais c'est épuisant ce système où il faut TOUJOURS négocier.

    T'achètes un scoot, tu le négocies, tu l'utilises, tu négocies qu'il ne marche pas bien.

    Tu veux acheter un appart, il faut négocier.

    Je déteste négocier. C'est bien pour ça que je veux devenir acheteuse. C'est pour soigner le mal par le mal et enfin avoir la jouissance de faire la peau à certains de ces sup de co(n)s.

    Bordel.

  • Jeudi, c'est busy

    Alors oui, hier, c'était mercredi et comme tout bon mercredi, c'est LE jour où tout se passe. D'ailleurs c'est bien pour ça que nous autres, femmes en 4/5, ne pouvons espérer aucune évolution professionnelle ni aucune augmentation, parce que le mercredi c'est le jour indispensable de la semaine. Ce n'est donc purement pas pour des raisons discriminatoires et machistes, c'est juste de la logique économique.

    C'est donc pour cela que hier, je n'ai point répondu à vos milliers de commentaires (ahem) et vos nombreux mails (hein).

    Le mercredi, je suis dédiée à la tenue de mon ménage et à ma condition de jeune parturiente.

    Donc, nous avons visité un appartement hier matin et brièvement, je vais juste vous dire qu'il va me falloir du conseil immobilier, les cocos, car je pense bien que nous allons faire une proposition.

    Ensuite, je suis allée voir Mamour pour les 8 mois de Lapinette et pour les 2 mois de mes anti-dép. Chacun son truc. La Lapinette se porte comme un charme et est un être exceptionnel. Mais vu qu'elle ne tient pas encore assise, nous pensons qu'elle n'aura pas son bac à deux ans, damned.

    Moi aussi, je me porte comme un charme, mais Mamour m'a demandé de continuer les anti-dép surtout si j'achète un appartement mais de diminuer les anxiolytiques. C'est assez incroyable de trouver un médecin avec lequel je suis sur la même longueur d'onde. Un médecin qui sait ce que c'est la condition de pot de yaourt (sa femme le fut), un médecin qui a lu tous les tomes de Valérian & Laureline, un médecin qui prend son temps quand c'est nécessaire et qui décide de son plein gré de me faire parler pendant 40 minutes au lieu des 20 minutes programmées du rdv. (Par contre, pour les fringues, OMG, c'est pas possible !!!)

    A 18h, j'ai eu un coup de speed du mercredi en m'apercevant que je n'avais "que" lancé une lessive. Je l'ai donc déchargée fissa, remise une autre, lavé les bib, stériliser, ranger le salon et le bureau, et décrété que c'était un mercredi rentable de femme au foyer.

    Et depuis ce matin, je surfe sur des sites hyper glamour de conseils immobiliers en tout genre. Enfin depuis 10h20, vu que j'ai lâchement éteint le réveil à 7h20 et que je me suis réveillée ... à 9h. Dire que j'ai coursé est un doux euphémisme.

    D'ailleurs une charmante gamine qui sortait à 2 à l'heure de la crèche a dit à sa maman que la "dame" était méchante parce qu'elle ne lui avait pas tenu la grille d'entrée 5 mètres devant la 1ère porte de la crèche. J'ai donc balancé quand j'étais entre les deux portes de la crèche que la dame était pressée et que la petite fille était mal élevée. Malheureusement, elle ne m'a point entendue. Saleté de mioche.

    Et j'ai fini par un gros PUT*** juste en entrant dans le couloir de la crèche. Moment de solitude quand tu nous tiens.

  • Mardi, pas de répit

    J'ai pleuré aujourd'hui.

    Puis, j'ai continué ma vie. J'ai lu du web, j'ai tenté de travailler, j'ai observé le monde autour de moi, j'ai changé mes idées.

    Ce que j'ai vu, c'est qu'il y a ceux qui se trouvent trop gros, trop petit, trop grand, trop maigre, trop bronzé, trop pâle, trop ridé, etc ...

    C'est le lot de chacun.

    Il y a ceux qui stigmatisent qu'un proche, qu'un personnage publique, qu' "on" les trouvent trop gros, trop petit, trop grand, trop maigre, trop bronzé, trop pâle, trop ridé, etc ...

    Ceux-là, c'est ceux pour qui tout va bien dans leur vie. Si c'est leur seul combat. Car il n'y a rien de malheureux dans tout ça que l'opinion d'autrui. Il faut s'en jouer, la dépasser, s'en moquer.

    Dans ceux-là, il y a ceux qui mettent en avant cette névrose comme un masque à leur réel malheur.

    Il y avait cette fille qui avait refusé mon texte à un de ses concours car il ne rentrait pas "dans la ligne éditoriale du blog". Et pourtant, je n'avais même pas sorti l'artillerie lourde, c'était bien avant.

    Ne pas s'avouer son propre malheur, ne pas connaître le fond de son psychisme, ne pas savoir mettre des mots sur ce qui nous ronge, c'est la première partie du problème. La plus difficile mais la plus indispensable.

    Moi, j'y mets des mots, et je vis bien grâce à cela.

    Je me moque que certains puissent penser que je suis trop maigre, trop pâle, trop rousse, trop pas comme la norme qui n'existe pas.

    Le vrai malheur est ailleurs. Ne pas le connaître est une bénédiction.

    Vous croyez que le petit africain, il a peur qu'on le trouve trop maigrichon avec un trop gros bidon ou qu'il veut simplement à bouffer ?

    Heureux soient les nombrilistes de leur apparence.