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  • Demande d'information

    Flash exceptionnel.

    Si quelqu'un saurait me dire dans quel forum et quelle page de Doctissimo je suis citée, ça m'intéresserait.

    L'URL commence par :

    http://forum.doctissimo.fr/viepratique/mariage/mariettes-mariettes-...

     

    Parce que visiblement, ça attire du monde vers ici, donc si vous êtes de passage après un clic sur Doctissimo, tout d'abord bienvenue, et merci de me laisser l'URL complète du lien où je suis.

     

    MERCI !!!!!!!!!!!

  • De l'anthropologie bloggesque

    J'aime observer mes congénères pour essayer de les comprendre. Un de mes points communs avec la BM mais je l'espère de façon moins "bizarre". La BM qui, quand même, est allée hier à la messe du Village, "pour voir". Voir des robes bleu marine à smocks sur des petites filles au carré-serre-tête et ballerines à noeud.

    Même si je soupçonne la BM d'aimer observer ce milieu là car elle aurait aimé en être et c'est pour ça qu'elle se donne l'air d'en être alors que finalement elle a du être d'une famille de mécréant. Oh ça va on peut rigoler.

    Menfin ça reste mon analyse de la situation, et parlons de moi si vous le voulez bien. C'est un peu le principe de ce blog. (Et là je précise au lecteur déjà fatigué que ça fait plus d'une semaine qu'on sort tous les soirs pour cause d'absence de la Lapinette ou de présence de la BM, ce qui fait que grosso modo je suis plus fatiguée que le lecteur moyen bon sauf elle évidemment qui doit être en jet lag impressionnant).

    Ce que je voulais dire, c'est qu'il y a des blogs où un moment donné, tu n'es pas d'accord avec l'auteur(e). Limite tu te dis, ouh mais elle est trop con non ? Si t'es malsain, tu la trolles. Si t'es presque aussi équilibré(e) que moi, t'arrêtes de suivre le blog. Puis, il reste quelques blogs où malgré le sentiment de déséquilibre psychologique que te transmets l'auteur(e) du blog, tu restes attirée non pas par le contenu qui te révulse mais juste pour souci d'information sociale sur des moeurs extérieures.

    Un peu comme Secret Story en fait. On peut appeler ça du voyeurisme si l'on souhaite, je l'accorde.

    (Cet article va être très long).

    Or, j'ai remarqué dans la blogosphérie l'immense sujet sensible qu'est le poids et les formes de ces dames, ayant par moi-même fait, au début de ce blog, l'objet de viles critiques d'une commentatrice pour avoir osé dire que le magasin New Look réservait 50% de sa surface aux grandes tailles. OMG je ré-itère. Ce qui pour ma part tient plus d'un constat topographique que d'une critique physique. Mais la pratique de la compréhension française n'est sans doute pas universellement partagée par mes lecteurs de passage.

    Moi-même,  je me suis rendue compte de mon sujet sensible grâce justement à ces blogs (allez je balance une adresse je suis ouf guedin) où l'auteur(e) raconte qu'elle est devenue une affolée du poids suite à une remarque désobligeante d'un camarade d'école qui lui a dit qu'elle était grosse. Les gens sont débiles, souvent.

    Il suffit de perdre sa fille pour s'en rendre 10 000 fois mieux que tout le monde. Mais évidemment ce n'est pas nécessaire et je ne le souhaite à personne.

    Toujours est il que lors d'une de mes dernières soirées (j'ai perdu ma propre chronologie dans la fatigue) un mec totalement défoncé et/ou bourré trouvait que ça faisait trop longtemps que j'étais dans les toilettes et que l'on pouvait faire ça chez soi mais pas chez les autres.

    Or, je fais partie de cette classe de la population qui a connu une cystite, un proctologue, qui a testé tous les laxatifs possibles, qui possède un système digestif plus que faineant. Quand j'étais enceinte, j'ai eu largement l'occasion de vérifier un adage du Biscotte : pour être heureux, mangeons, chions et baisons.

    C'est totalement vrai.

    (Cet article va être vraiment très long).

    Je ne me souviens pas que quiconque m'ait fait une remarque sur le fait d'aller aux toilettes. Je sais que je n'y allais pas parce que je trouvais que ça servait à rien et que ceux de l'école étaient super crades, ça ne me donnait pas envie.

    Je sais désormais que ne pas y aller est un vrai fardeau. Que ça me rend encore plus désagréable que les règles. Que quand l'envie est présente, peut importe où je sois, j'y vais car sinon je pourrais attendre encore plusieurs jours avant l'occasion ne se présente et c'est tout simplement intenable.

    Et j'ai compris pourquoi la simple réflexion d'un con peut aussi foutre le bordel dans l'alimentation d'une jeune fille adolescente et l'emmener dans des années de galère de régime et autres effets yoyo.

    Par contre, je maintiendrais toujours que quoique les médias ou les autres peuvent véhiculer comme message, dans un environnement familial stable et accueillant, rien de tout cela ne devrait arriver car chaque personne devrait avoir un soutien quotidien qui lui dirait que ces paroles sont des fadaises et le rassurer sur sa capacité à s'accepter comme il est.

    Cela peut paraître freudien comme explication mais c'est vraiment la base de la construction psychologique. Je connais deux soeurs qui ont complexé des années sur leur nez sans que la mère qui possédait aussi ce nez ne les rassure sur sa capacité à bien vivre ce nez et qui au contraire les enfonçait sur ce nez qu'elles trouvaient pas assez ceci ou trop comme cela. A 30 ans, chacune s'est payée une rhinoplastie. Spectatrice au premier plan, je ne remarque même pas l'avant/après opération. Mais maintenant elles sont persuadées qu'après passage sur le billard, leur nez est droit et acceptable.

    Où, du transit en passant par la rhinoplastie, on arrive à l'objet de cet article.

    Dans le blog sus-cité, que j'exècre par la forme des propos mais que par le fond je trouve hyper-intéressant ce qui explique ce clic fou qui m'y fait revenir régulièrement, il existe une catégorie sur le docteur Zermati. Ce Z est hyper fort dans la communication. Il ne se présente pas comme un as du régime (cela fait fuir les irréductibles) ni comme un psychologue (ça fait aussi fuir, genre meuh non de toute façon j'ai déjà essayé la psychanalyse, ça ne marche pas sur moi), et cela marche alors qu'il est absolument les deux.

    Il ne dira pas que tout ça, c'est de la faute de la mère (alors que si généralement), qu'il faut surveiller son alimentation (il sait que ces personnes n'en sont pas capables), il enrobera tout ça dans une manière de vivre et une analyse personnelle des envies.

    Si je vous parle de tout ça, c'est parce que je trouve cette approche très intéressante et qu'elle peut, à mon sens, s'applique à d'autres domaines comme, roulement de tambour, la clope.

    Ouais bon, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait un laïus que plus personne ne croit, à base de un jour (mon prince viendra) j'arrêterai de fumer. Mais il est vrai que c'est un peu ma marotte.

    Alors oui, avant, c'était très tôt rapport à mon côté dépressif un peu trop prononcé. Mais en dépilant les problèmes les uns après les autres, celui-ci revient régulièrement. Je vous avais dit avoir lu Allen Carr et ne pas en être convaincue. Car l'auto-persuasion ne marche pas très bien chez moi, et le fait d'arrêter brusquement me donne un sentiment de privation et de frustration trop fort pour mon équilibre psychique trop fragile.

    La dernière séance que j'avais faite avec le PTH, il avait tenté une approche zermatienne du problème si je puis me permettre. Nous avions décrit toutes les cigarettes que je fumais dans la journée et on les avait notées sur leur priorité. Il m'avait donc suggéré de commencer par supprimer toutes les clopes aux notes les plus basses.

    C'est comme ça que cet été (un moment plus favorable à ce genre d'exercices car même au boulot l'activité est moins stressante) j'ai fini par supprimer les clopes du matin. Les moqueurs insinuent que je me lève qu'après midi, mais c'est faux. Rien que par le fait d'avoir une Lapinette qui se lève au plus tard à neuf heures.

    Puis, j'ai re-classifié mon envie nicotinique et le plaisir que je pouvais y prendre à chaque fois que j'en grillais une. A la fin des vacances, j'en étais à une ou deux par jour. Le BP (qui fume plus d'un paquet par jour) argumenterait que si on est capable de descendre à ce stade de consommation, on est capable d'arrêter complètement. J'argue que non, car arrêter complètement revient à prendre une décision trop lourde, rapport à Allen Carr, c'est le même cas de figure.

    Puis, le retour au travail et les retrouvailles avec mon collègue pompier (c'est une métaphore) ont fait revenir ma consommation à 4-5 par jour. Ce n'est pas cata, mais ce n'est pas terrible non plus. Il faudrait que j'utilise de temps en temps ma clope électronique.

    Comme dans le zermatage classique, il y a des épreuves. L'angoissée des kilos craindra les repas de famille, les festins organisées et les grosses soirées grignotage. La réponse serait de ne pas culpabiliser et de prendre du plaisir à ce moment-là et que la régulation se fera toute seule le lendemain.

    Alors c'est vrai que dans les soirées, moi aussi je me laisse aller. Parce que c'est trop dur de se limiter dans ces moments-là. Mais dès le lendemain, je reviens à mon rythme, et je me dis que ce n'est que partie remise.

    J'ai toujours dit qu'entre habiter Paris intra-muros et ses nombreux 4*4 et leurs échappements énormes, et habiter une banlieue "verte" et fumer 1-2 clopes par jour, c'est kif-kif au niveau des poumons.

    Alors advienne que pourra.

    Et même si je n'ai toujours pas racheté de clopes depuis samedi, ça ne veut pas dire que j'ai arrêté. Et ce n'est pas parce que le Biscotte me fait du chantage rapport au fait que lui doit absolument arrêter le fromage à cause de son hyperlipidémie détectée récemment que je vais arrêter pour être dans le même état de frustration que lui.

    Carpe diem.

  • Dans ma lancée,

    j'ai retrouvé une vieille photo d'école de mon chef sur un site débile pour retrouver ceux qui n'étaient pas copains avec toi mais que comme t'as pas d'amis maintenant, t'en recherches qui voudraient bien maintenant sous un prétexte idiot d'avoir fréquenté les mêmes salles de classe.

    Bref, c'était rigolo, mais je me suis dit 'Et moi ?'. Et si on retrouvait une vieille photo de moi sur ce site ?

    Bah j'ai trouvé.

    T'inquiètes, y a pas mon nom hein.

    Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a quelques nanas (bizarrement aucun mec) assez couillonnes pour avoir gardé puis scanné une vieille photo de classe toute poucrave.

    Alors j'ai cliqué sur ces personnes qui se reconnaissaient sur cette photo, puis sur leurs 'amies' de ce site.

    J'ai glosé bien sûr. Aucune d'elles n'avaient fait plus de 35 km du lycée depuis. Une seule était mariée et comptable (ça fait envie) (sans rancune ;-)), une n'avait même pas fini le lycée et travaillait dans un bar brasserie depuis plus de 10 ans, et celle qui avait le "mieux" réussi professionnellement était commerciale avec son BTS action co(n) dans les ailes de poulet (juré).

    A croire qu'il n'y a que celles qui ont une VDM qui s'amusent à perdre leur temps sur ces sites.

    (oui l'hôpital, la charité, toussa, ouais mais bon hein mon taf hein).

    Rouflaquette. (hommage)

    Puis, en re-regardant cette photo pourrie, j'ai vu cette fille qui était ma "copine". J'ai tapé son nom sur 123people (le site que tout le monde devrait connaître mais même quand tu bosses dans une boîte d'informatique, tes collègues ne le connaissent même pas, AHEM), je suis re-tombée sur ce site débile de "copains" d'avant.

    Elle est mariée. Avec un type style premier de la classe. Qui fait le même boulot que moi mais là bas loin en province. Elle est directrice d'école primaire. DIRECTRICE quoi.

    Nom d'un chat anorexique empaillé.

    Directrice, bordel.

    Ca me fout un cafard monstre.

    Cette fille qui était l'aînée d'une gentille famille avec papa, maman et ses deux enfants, qui bossait beaucoup à l'école mais ne réussissait pas trop, qui a un peu galéré pour avoir le bac, qui habitait encore chez papa-maman il y a 5 ans quand je l'avais recroisée, qui ne voulait quitter papa-maman que pour se marier, qui n'avait jamais d'autre problème dans la vie que le prochain exam de maths qui serait trop dur car elle allait tomber sur les équations à une inconnue ...

    Voilà, cette fille, elle a tout réussi.

    Moi, j'ai jamais rien demandé à la vie, je suis née dans une famille de merde, j'ai eu une vie de merde, j'ai perdu mon premier enfant, j'ai un job de merde, j'ai parcouru des milliers de kilomètres pour ça, j'ai tout raté.

    Qu'on ne se méprenne pas, je n'échangerais pour rien au monde ma vie avec la sienne. La sale gueule de ptit con de son mari, son poste dans un maxi-trou du c** de la Brittonie sauvage, sa baraque à ardoises et son petit jardin dans un village de 731 habitants sans doute ...

    Mais je me dis quand même que la vie est une sacrée pute.

    Et que enquêtrice web 2.0 c'est vraiment pas pour moi et ma santé mentale.