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  • Régalez vous

    Sans rapport aucun, t'as des invités chez toi, tu sais pas quoi faire.

    Des petites recettes toutes simples qui déchirent leur belle mère en panty à Palavas.

    Quiche potimarron gingembre.

    On étale une pâte brisée dans un moule à manqué ou à tarte.

    On fait cuire un potimarron de 250g à la vapeur. On mixe la chair du potimarron avec 3 oeufs, un peu de crème fraîche et 1cm de gingembre frais râpé. On met le tout sur la pâte brisée et on fait cuire à 180° pendant 35 min.

    Miam.

    Tarte au maroilles.

    On étale une pâte à pizza dans un moule à tarte. On coupe des tranches dans 1/4 de maroilles qu'on étale sur la pâte. On saupoudre de muscade. On bat 3 oeufs en omelette avec un peu de crème fraîche qu'on rajoute dessus. On enfourne à 180° pendant 35 min.

    Miam Miam.

    Le Lemon Cheese cake.

    On pilonne 20 galettes bretonnes qu'on mélange avec 60g de beurre fondu. On tartine le fond du moule à manqué en écrasant bien. On met au frigo en attendant.

    On fait fondre 3 feuilles de gélatine dans 20cl de crème fraîche sur feu doux.

    On presse le jus de 3 citrons.

    On mélange 250g de mascarpone avec 150g de ptits suisses ou de fromage blanc. On y ajoute le mélange crème fraîche-gélatine et le jus des citrons.

    On verse le tout sur le fond de biscuits qu'on a sorti du frigo. On remet le tout au frigo pendant 4 heures.

    On sert avec un coulis de framboises.

    Miam Miam Miam.

     

    Et bon appétit bien sûr !

  • Ecrire et savoir écrire

    Quand j'ai débuté le blog précédent du bon vieux temps de Titi et Grosminet, la première raison n'était pas de raconter ma vie sur le net. A l'époque, je trouvais, sans doute à raison, que les études s'éloignant doucement et sûrement, le travail devant ma routine quotidienne, je ne lisais ni n'écrivais plus, le métier d'informaticienne n'aidant pas. Alors j'ai décidé de m'abonner à Elle pour la lecture et le Biscotte m'a dit aussi de lire des blogs pour pouvoir lire au boulot.

    Cela fait maintenant beaucoup d'années que je ne compterais pas que j'ai donc intégré la culture du blog. Mon tout premier blog suivi et je le garde dans mon reader par nostalgie, c'était le blog des vingtenaires. Ce qui est fascinant c'est de voir l'évolution au gré des ces années de l'auteure. Personnellement, j'ai eu l'impression d'avancer nettement, que ma vie a connu mille tourments et que mon écriture s'en est trouvée fluidifiée. Quant à l'auteure des vingtenaires, elle est finalement passé d'un stade post-estudiantin plein d'espoirs et de certitudes, par une période chômage pleine de désillusions et un enchaînement de jobs plus ou moins satisfaisants qui à chaque fois vont forcément être géniaux. Côté personnel, elle est passée de la fille libérée qui parle de cul sans souci à une fille qui se dit libérée mais qui ne veut plus parler de cul sous peine de trolls et que visiblement la maternité perturbe beaucoup pour en faire des caisses sur son stérilet alors que personne ne lui demande rien visiblement. Côté écriture, je retrouve toujours ce côté enfantin assez brouillon. Sans être vache, elle qui voulait être journaliste et qui est devenue ze job à la mode community manager, doit être très douée dans son métier actuel mais pour moi, au vu de ce blog-ci n'avait pas les capacités pour être un journaliste/chroniqueur de PQN.

    Pour en revenir à mon cas, j'ai donc commencé un blog pour pouvoir continuer à écrire des mots, organiser des pensées et ne pas laisser mon cerveau en jachère, le métier d'informaticien pouvant faire des graves dégâts.

    En passant mon premier concours d'EJE samedi dernier, j'ai eu cette impression confirmée que ces années de blogging plus ou moins intensifs m'ont beaucoup aidée dans le maniement de la langue française. Des années aussi de Scrabble sur DS et de visionnage de Chiffres et des Lettres, entends-je au fond. C'est vrai que le vocabulaire me vient naturellement, que les synonymes et autres termes tournoient dans mon cerveau. Quand à l'organisation des idées, à l'insertion de la ponctuation, construire un article au pied levé en 5 minutes trop chrono très régulièrement est un formidable moteur à l'expression française.

    L'écrit du concours EJE consiste à faire une synthèse d'un document de 2/3 pages, puis à répondre à une question plus ou moins en rapport avec le texte. C'est le deuxième concours que je passe en tenant compte de l'année précédent où j'avais eu 18 à l'écrit, j'ai donc déjà établi mon plan d'attaque. Je lis une première fois le texte pour qu'il me laisse sa première impression.

    -samedi dernier, c'est OMG, mais c'est n'importe quoi ce que dit ce type et c'est horriblement mal écrit !-

    Je lis une deuxième fois en séparant les parties et en leur donnant un mot clé et en soulignant d'autres expressions clés. Je prends ma feuille de brouillon et j'écris ma synthèse en suivant les parties avec pour principe de tenter de ne pas dépasser les 20-25 lignes. Je relis ma synthèse, je gribouille les phrases mal formulées, je vérifie la non répétition du vocabulaire employé, je corrige les fautes d'accord et je recopie sur ma copie au propre.

    Pour répondre à la question, je suis généralement le plan du texte proposé même si la question n'est pas forcément en rapport.

    -samedi dernier, un texte sur le rapport au temps des 10-15 ans, intro, digression sur internet et les jeux vidéos c'est le maaaâl, 1ère partie la famille, 2ème l'école, 3ème le travail (Où trouve-t-il des jeûnes de 10-15 ans qui bossent ????). La question : "L'école est un lieu de sociabilisation pour tous mais souvent elle confirme les inégalités sociales, qu'en pensez vous ?"-

    J'ai donc pris une métaphore du cartable et d'un emploi du temps scolaire pour dire que l'enfant partait chargé de sa confiance en soi, de ses doutes et ses fiertés. Tout son bagage pouvait être mis à mal en famille ou à l'école, et que ça se passait mal si c'était le cas des deux en même temps.

    J'ai fait une digression sur le travail en disant qu'au vu du climat social et de la législation française, je ne comprenais pas où trouver des jeunes de 10-15 ans qui avaient un petit boulot (à ma décharge, je ne savais pas que l'auteur était canadien, c'était écrit qu'il était sociologue pour la CAF).

    J'écris en live au stylo bic sur ma copie car je déteste me recopier. J'ai dû demandé du "blanc" à ma collègue de devant une seule fois car j'avais écrit le mot que j'avais en tête sans avoir fini d'écrire la phrase que j'étais en train d'écrire. En effet, je pense beaucoup plus vite que ce que j'écris à la main.

    Tout ça pour dire que je ne pense pas avoir raté, que je n'ai pas aimé celui de samedi dernier car le texte était pour moi très mauvais, désolée monsieur, nan mais heureux qu'il n'y avait pas sa photo j'aurais cauchemardé, qu'il y avait de bonnes idées mais que c'était mal construit, mal écrit, qu'il y avait des choses dites sans justifications précises et qui venaient comme un cheveu sur la soupe, bref, quelqu'un à qui j'aurais dit de faire relire son papier avant de le publier.

    Mais je ne suis ni sociologue ni canadienne, alors je n'y connais rien et je me suis débrouillée.

    Pour ceûsses que ça puisse intéresser, il y a des prochains écrits les 5, 9 et 10 novembre. Il me manque encore deux dates d'écrit. Et après ce sera la valse des oraux.

  • Vous ne viendrez plus chez nous par hasard

    Au bout de 20 minutes, j'accède enfin au Saint-Graal, le dieu pétrole. 20 secondes plus tard, je me rends en caisse payer mon dû. Devant moi, une MYLF (ou pas) paie sa consommation du jour. Elle demande à l'employé s'il a des gants en plastique. Il lui répond qu'il ne sait pas. Elle réitère la question, il lui montre la foule de voitures derrière les pompes et lui dit qu'il est seul pour gérer tout ça, alors les gants en plastique sont le cadet de ses soucis. Elle lui rétorque qu'avec le prix qu'il fait payer l'essence, c'est une honte.

    La pétasse capitaliste qui croit que tout lui est dû.

    Je n'ai pas répondu assez vite. Elle était déjà partie que j'ai dit qu'elle avait bien de la chance d'avoir de l'essence.

    Parce que le prix qu'elle paie, c'est plus de 80% de taxes. Alors non, je ne vais pas plaindre les grands groupes pétroliers parce qu'ils font suffisamment de bénéfices.

    Mais le salarié qui était là, comme nous tous petits salariés, c'est à cause de pétasses dans son genre qu'ils font grève. Parce que ça a les moyens de se payer de l'essence pour avoir les moyens de se payer des vacances, et que ça ne pense qu'à sa gueule.

    Qu'est-ce qu'on en a à battre d'être en rupture de stock de gants en plastique pour se servir de l'essence ?

    D'une, c'est pas écolo. Elle a qu'à les transporter elle-même dans sa caisse ses gants mapa pour se servir de l'essence.

    De deux, vu le contexte actuel, il y a vraiment pas d'autres motifs d'insatisfaction ?

    Sérieux, si le principal de tes problèmes, c'est la qualité de service chez Total, dégage de ma route, et fous toi en l'air dans un fossé. On verra si une fois dans ton fauteuil roulant, t'auras pas besoin des autres et t'apprendras pas à être sociable, SOCIALE pour pas crever la gueule ouverte.

    Putain, ça me réussit pas ces concours de travailleur social.