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  • Les soirées et les siestes sans enfant

    On a regardé :

    - Mes meilleures amies au cinéma. Bridesmaid en VO si tu veux te la péter sur touitter. Mais sinon c'était plutôt chouette, on a bien rigolé, même si je persiste à dire qu'hormis le contexte du mariage, ce film n'a rien à voir avec Very bad trip (the hangover en VO si tu veux te la péter sur touitter) et heureusement, car Very bad trip était d'un navrant que même le Biscotte est resté de marbre devant alors que c'est censé être un film pour couillus. Par contre, Mes meilleures amies était apparemment aussi rigolo pour les nanas que pour les messieurs.

    - Hanté par ses ex ou Ghost of girlfriends past en VO si tu veux ... blabla. Je te fais dans le désordre mais il s'avère que j'avais décidé de plus ou moins téléchargé une partie de la filmo de Bradley Cooper qui n'est pas dans ce film, mais qu'Amazon m'a conseillé les films avec Matthew MacConaghey si j'aimais Bradley Cooper, dont acte. Le Biscotte avait raison, on l'avait déjà vu, je m'en suis souvenue au fur et à mesure, un petit film sympa où pour une fois Matthew MacMachin joue plutôt bien ce qui est rare pour être souligné. Film évidemment rehaussé par la présence de Michael Douglas.

    - All about Steve qui est le titre français du film, eh oui. En VO, je sais pas, tu cherches, mon ami. La bande-annonce Canal+ ne rendait pas du tout hommage et j'avais presque regretté de l'avoir téléchargé et franchement c'était vraiment cool. Bon, on aime les films bizarres avec le Biscotte, et Sandra Bullock n'est bien que quand elle joue une déglinguée ce qui est le cas. Donc on a bien rigolé et j'ai pleuré à la fin, film validé.

    - Scott Pilgrim Vs the world. J'ai été très décontenancé par la mise en scène façon jeu vidéo dont je ne maîtrise absolument aucune référence ni aucun code, ce qui explique que le Biscotte a mieux accroché que moi au film. Mais j'ai fini par apprécié ce film à la fin, même si je ne suis pas persuadé qu'il ait mérité le buzz internet fait à sa sortie hormis pour la présence de Michael Cera qui depuis Juno peut porter un film sur ses épaules.

    - Playboy à saisir ou Failure to launch en VO ... Les acteurs principaux aka Matthew Bidule et Sarah Jessica Parker n'ont aucun intérêt étant donné que ce sont de piètres acteurs. Matthew Chose a la chance de pouvoir compenser par son physique, mais SJP étant d'un physique quelconque ordinaire doublé d'un talent de comédienne inexistant on peut légitimement se demander comment on a pu regarder le film jusqu'au bout. Et bien, les seconds rôles, mes amis, joués par Zooey Deschanel et Bradley Cooper entre autres et qui rendent ce film plutôt plaisant à voir.

    Nous avons tenté de regarder Post Grad un film avec une fille inconnue qui était fraîchement diplômée du collège et c'était ça le synopsis. Au bout d'un quart d'heure, je pleurais devant tant de nullités, on a accéléré jusqu'à la fin, c'était bien daubasse et il ne se passait absolument rien. Nous avons aussi tenté de regarder Ramona & Beezus et force est de constater que nous avons perdu notre âme d'enfant de neuf ans, on est restés consternés par le vide scénaristique et le côté mièvre disney bisounours, en accélérant aussi, on confirme qu'il ne s'y passe rien du tout.

    Il est probable que pendant ces 5 jours sans notre fille, nous allions voir Jennifer Aniston en boss sadique au cinéma et que l'on tente la visionnage de mes derniers téléchargements à savoir Paul, London Boulevard, 100 girls, et ptêtre même le DVD de Kate & Léopold emprunté de longue date et jamais visionné car trop décrié par le Biscotte.

    A moins que cher lecteur pas en vacances, tu ne me conseilles de visionner d'autres films tout en prenant en compte que je ne regarde pas de films de super-héros, ni de films de guerre, ni d'horreur, ni de trucs sur des maladies, des deuils, des trucs gores, sales, violents ou dégoûtants.

    Bien entendu, sans le Biscotte, je me suis revisionné In her shoes qui est en passe de devenir mon film de gonzesse préféré devant Love and other disaster, Brittany Murphy paix à ton âme.

    Tchô les pirates.

  • Gloups

    Bon des fois, je me sors les yeux du nombril et je me dis qu'il faudrait un peu voir la vie ailleurs. Comme les déplacements physiques sont quelques peu corrompus ces temps-ci, je me suis dit que j'allais suivre un lien ou deux sur twitter. Alors ça marche qu'on clique sur un lien, en général on tombe sur un article de "communicant" qui nous explique de manière néo-libéraliste gauchiste meurtri son combat actuel. Des fois, c'est bien écrit, des fois c'est drôle, des fois même on est d'accord avec les idées. Généralement, dans ce genre d'article, il y a plein de liens, parce qu'un communicant écrit un article au sujet d'un autre article qu'il a lu ou d'une nouvelle parue dans la presse, voire les deux, alors il fait des liens, cite ses sources, et je clique.

    L'histoire peut durer une bonne heure avant que tant de branlette intellectuelle ne commence à m'exaspérer sérieusement et de me dire que l'internet, c'est vraiment devenu le comptoir du PMU du vingtième siècle, celui où tu refaisais le monde autour d'un demi tiède avec des gens que tu connaissais pas forcément bien.

    Là, les gens ne font pas semblant de bien se connaître, ils sont courtois, ils s'envoient des fleurs entre assimilés de communautés et envoient des piques à ceux des autres communautés, comme ceux qui préféraient le fond de salle à ceux qui stagnaient sur les tabourets de bar.

    Alors, ça dérive, ça parle de tout, ça accuse le curé, sa mère et la petite fille unijambiste, ça utilise des grands mots, ça fait des belles phrases, ça fait des listes, ça en tire des conclusions bien hâtives, et tout comme le PMU, ça ne propose surtout rien de décent.

    Et là, brebis égarée que je suis, je me retrouve tiraillée entre l'envie de donner moi aussi mon avis et l'envie irrépressible de retourner regarder mon nombril et couper toute communication avec l'extérieur.

    Déjà que je ne regarde pas la télé, je ne lis pas de presse écrite, je n'écoute que des radios musicales quand je suis seule et que j'y pense, je regarde du film téléchargé, et je n'ai même plus de boulot pour avoir les discussions de machine à café.

    Finalement, il ne me reste que les blogs, les vrais, ceux qui relatent un quotidien temporel unique d'une personne lambda sans artifice. Seulement, là, je suis désolée de vous le dire, mais vous êtes morts les gens. Le mois d'août, ça suxxe, vous me laissez tomber comme une vieille chaussette à ruminer mon propre sort et à regarder mon village aussi mort de tous ses commerces fermés, ses gens absents, son silence assourdissant le jeudi à 16h.

    Et je me retourne le générique de petit ours brun des millions de fois dans la tête sans espoir d'en sortir un jour.

    Tchô les absents.

  • La minute j'me la pète

    Comme il est des jours où rien n'est comme on veut, où l'on peut à juste titre douter de nos méthodes éducationnelles surtout quand on se trouve dans cette période fabuleuse de la troisième année de vie de notre chère enfant, cette fameuse période hésitante entre la négation absolue à base de "nan veux pas" et l'affirmation définitive à base de "veux ça, pousse, viens, a'ête", que la nuit fut terriblement hachée par un cauchemar sur notre départ et que c'est à se demander sil faut s'inquiéter de l'avoir laissée une semaine complète loin de ses géniteurs et de recommencer l'opération dans une semaine, on ouvre son navigateur pour essayer de trouver une distraction et par hasard, on tombe sur le portail de la fac de psycho.

    Bon ok, ça n'arrive pas à tout le monde, mais moi, ça m'est arrivé. Et non seulement exploit, le portail était accessible et fonctionnait, et à la rubrique profession psychologue clinicien, je fus grandement étonnée de voir que non seulement mon devoir avait été corrigé mais qu'en plus y apparaissait la note afférente.

    Pour mémoire, ayant eu 8 à l'exam sur table, je ne savais toujours pas si je devais repasser ou pas cette matière ignorant la note de TD compensatoire. Il me fallait 12, sans devoir être une mathématicienne chevronnée et trêve de suspense, j'ai eu ... TADAAAA ... non pas 15 comme en développement cognitif, non pas 16, ni 17, mais 18 !!!!!

    Malgré cet imposant handicap pépitesque, je serais prête à aller danser la lambada sur le toit tellement je suis trop fière de moi. Je crois que début juillet, j'étais au top pour la psycho, bon c'est dommage, faudrait que le mood me rejoigne aussi début septembre, mais en tout cas, ça m'a donné envie de réviser mes 3 matière restantes, celles que j'ai pas touchées pendant une semaine d'absence de Lapinette, honte sur moi.

    Tchô les cliniciens.