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  • Et le pire, c'est que ce n'est pas fini

    L'avantage d'enterrer son bébé à la sortie de la maternité, c'est que les gens ont la décence de ne pas venir te faire chier chez toi et squatter des heures dans ton salon juste au retour de la mater, le moment où t'es encore bien aplatie par la césarienne, bien affaiblie par la chute d'hormones, bien fatiguée par le bébé et le plus grand bébé, écrasée par une montée de lait inopportune et anéantie par une petite gastro.

    Et qu'en plus, tu te dois d'être polie, leur filer à manger et à boire, rester assise sur un canapé et leur prêter ton bébé pour qu'ils jouent aux apprentis paparazzi.

    Au moins, ceux qui sont passés à la maternité étaient soumis aux règles de la maternité, c'était rapide, concis et efficace comme j'aime. Et en plus, ils ne reviennent pas t'emmerder plus tard chez toi.

    Peut-être que le secret, c'est de dire que ton bébé est mort, mais en fait, il est bien vivant chez toi et tu gagates en paix. Non ?

  • Wifi express live from hospital

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    Merci à tous ceux qui ont été là par leurs messages, leurs textos, leur cadeau en avance (et la superstition bordel ?), leur cadeau qui viendra (on peut espérer non ?), leurs messages qui viendront, etc ...

    Dites bienvenue aux petits petons du Balisto.

  • Je pourrais

    partir comme une voleuse, et ne rien dire.

    Ce n'est pas l'envie qui m'en manque, puisque je n'ai rien à dire ou rien que j'estime utile d'être dit.

    J'ai déjà pris mon 1/2 atarax, je n'ai pas fait mon sac, ni celui de la Lapinette (elle m'en a empêché), ni celui de Biscotte que j'ai décidé de ne pas faire, chacun son bordel.

    Je reviendrais sûrement quand je saurais dire merci aux petits messages attentionnés, que mon esprit sera moins confus, déchiré entre l'irrémédiable envie de tenir la main de ma Lapinette tout le temps et l'obligation de me soumettre au bistouri, à l'atarax et à la morphine.

    C'est nul, j'avais prévenu.

    Mais faut plus rien me demander, faut m'oublier dans mon coin.

    (J'hésite vraiment à couper les commentaires de cet article immonde, mais je vous connais, bande de poilus, vous seriez capable de commenter celui d'avant qui n'a rien à voir, ingrats).