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  • Je fus fort désappointée

    Non pas quand l'hiver fut venu mais quand le week-end fut fini.

    Déjà il fut moisi. T'aurais du voir ma gueule dimanche soir, c'était pas vraiment joli-joli. Vois-tu, je sortais à peine d'une angine-conjonctivite que je devais rendre un devoir de droit réglementaire ce samedi même. Tu me connais, je n'avais fait que l'introduction (et c'est déjà pas mal). J'avais un evjf de prévu l'aprem, j'ai donc séché le hammam (oh la blague) pour finir ce putain de devoir. J'ai torché, je suis partie à la suite, c'est à dire un bar à maquillage.


    Mais kesako ce truc ? C'est un concept. Moi bêtement je croyais qu'on buvait en se faisant maquiller. En fait, on ne boit pas, gros fail. Ensuite, on se fait maquiller, pour 30€ siouplé, avec du maquillage identique pour tout le monde, et avec les mêmes pinceaux que tout le monde sans nettoyage entre les deux. Tu vois donc la chose arriver. Bref, ensuite, on a enchaîné en restau-discothèque, c'était absolument affreux, j'ai pris un coup de vieux, et j'étais désespérée pour l'humanité, ces conneries, ce n'est vraiment plus de mon âge.


    Le lendemain, non seulement, j'avais très peu dormi mais je me tapais le combo herpès/conjonctivite (finalement, j'ai aussi *encore* une angine).

    C'est là que je devais accueillir les copines de classe de la Lapinette. Ahah. Plus ja-mais. La Lapinette préfère jouer avec les mecs et ses petits voisins c'est bien confirmé. Et moi les petites nénettes princesses-proutprout, ahem, ça n'est pas mon gobelet de starbucks.


    Anyway, j'ai vu le Kiri sourire, et ça c'est top.

    Lundi matin, (le roi, la reine et le petit prince) ces enculés de flicaille m'empéguaient pour un soit disant sens interdit aka 90€ et 4 points, ah ouch ouille ouille ouille. Les larmes sortirent en même temps que les textos fusèrent pour avertir les copains qui passent par là. Mais Super Suppôt syndicaliste option bidochon a de suite voulu sauver ma mise et a obtenu l'information suprême, ces abrutis n'avaient pas le droit de verbaliser. Le reste sera affaire de paperasse, mais ça soulage quand même sa mémère en bas de contention.


    J'enchaînais donc sur les mauvaises nouvelles, changement de règles à la fac de psycho, ce n'est pas une mais 4 matières que je dois repasser en septembre, youpi tralala, et il serait éventuellement envisageable que je sois convoquée à un nouvel exam de droit samedi prochain car j'ai séché le précédent qui avait lieu aussi un samedi matin. Depuis, j'ai vachement bien encaissé le truc, le fait déjà de ne pas avoir de news le mardi pour le samedi me fait penser à une grosseuh blagueuh, et me fait anticiper toutes sortes de représailles comme la présence forcée du Balisto geignard et de sa soeur surexcitée un samedi matin en salle d'exam. A la guerre comme à la guerre.



    Anyway, je sais que vous m'attendez toutes sur le stage. Honnêtement, je ne peux pas me plaindre. J'ai eu un passage à vide avec les 5 ans de mon ange (prends ça dans ta face ma vieille Cracotte) (bordel c'était HIER) (certaines cicatrices prendront toute une vie voire plus c'est sûr), et je vis des choses assez fortes en attachement avec des ptits nenfants qui n'ont pas la vie très drôle tous les jours, mais c'est chouette. Le personnel de la crèche est au bord de la crise de nerfs rapport à la directrice totalement à l'ouest et qui se veut despote, antipédagogue, diviser pour mieux régner (oh wait, ça me rappelle quelque chose) mais l'avantage d'avoir une super éducatrice en maître de stage c'est que ça ne me retombe pas dessus, et c'est cooool.



    A part ça, le mercredi, je ne travaille pas.

    Tchô les bouseux.



  • Je suis polluée par tous ces gens

    qui passent leur temps à se plaindre, de tout, tout le temps et pour n'importe quoi.

    Je préfère largement les gens qui me smeusse la météo clémente (kass-dédi Nounouchk) ou qui la fassebooke (kass-dédi Gingko, oh comment je viens de galérer pour retrouver ton pseudo dans mon cerveau embourbé).

    Hier, je suis allée à l'école glandouiller en retour de stage que je ne fais pas et glandouiller en exams. Les gens, j'aime pas les gens, ils m'ont soûlé. Leur humeur maussade m'a gavé. Se plaindre pour se plaindre sans chercher de solution, c'est pas ma came.


    Auj, je suis allée en stage, celui que je redouble, et même si franchement pour moi ça se passe très bien, l'humeur maussade des gens, j'aime pas les gens (adultes) m'a gavé. Il m'est arrivé de m'isoler dans un coin de structure pour tenter de ne plus les entendre.


    Mais j'aurais voulu pouvoir partager ce que je voyais, les choses kro meugnonnes que les enfants faisaient, les paroles kro bien qu'ils disaient. Alors oui bien sûr, ce ne sont pas des anges et il y a pas mal de choses qu'ils ne font pas bien, mais ce sont des gosses bordel.


    Et puis, critiquer les parents, c'est facile. Ah oui, c'est facile. Je respecte vraiment mon slogan FTB, mais des fois, ça me titille alors je re-focalise mon attention sur les petits nenfants. Parce que même s'ils viennent d'un milieu pas facile, ils sont quand même joyeux et plein de capacités, et c'est l'essentiel.


    Alors oui, Bidule, il portait une couche-culotte auj alors qu'il a 18 mois. J'ai dit que moi aussi, le Balisto, 18 mois, portait une couche-culotte auj car je me suis trompée en magasin et que franchement, faut bien finir le paquet. Ca arrive, on est des parents, pas des professionnels.


    Bref, ça m'a presque pourri ma journée cette ambiance nauséabonde alors que franchement il fait beau et presque chaud, que je ne travaille pas le mercredi, que j'ai un document de 5 pages de droit de la santé et du travail social à rendre pour samedi et que mon futur stage dont j'ai une lettre qui dit qu'ils me prennent ne répond pas du tout à mes mails et je ne les ai jamais rencontrés. On s'en bat les c', les nenfants c'est chouette.


    Même si les miens sont malades.


    Tchô les plaignants.