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  • J'ai appris plein de choses

    pas forcément plaisantes mais pas forcément dramatique non plus hein. Mais étant donné la nuit pourrave qu'a passé la Lapinette et mes yeux qui veulent que se fermer, j'ai pas envie.
    Donc tout ça pour dire que les Bouattes-Enterpraïllze, c'est pas ma came.

    Et aussi que le monde est vachement petit, je ne sais pas quelle idée m'a prise d'aller voir si mon école avait pondu l'emploi du temps de 2013-2014, mais toujours est-il qu'évidemment ça ne colle pas trop trop avec mes exams de psycho (comme d'hab), que je vais avoir un cours avec la psy de la crèche des méchants du Balisto. Sachant qu'à actuellement, je fais un stage dans le groupe de la crèche des méchants (pas dans la même région, je suis pas ouf guedin), je commence à en avoir ma claque de la crèche des méchants. Juste le concept, pas les gens, mais bon, j'aimerais éviter à me souvenir des raisons pour lesquelles le Balisto n'a pu rester là bas et pourquoi il aura galéré autant en mode de garde. Notons que si j'étais un peu plus introspective, on pourrait déduire que je commence déjà à angoisser pour l'entrée en jardin d'enfants du Balisto, mon gros bébé d'amour.

    Sinon, je t'ai dit que j'étais grave fatiguée auj ?
    Tchô les lapinous.


  • Je plonge et je rame

    Holà camarade, sais-tu que je suis expatriée, moi et les miens, dans le SFE depuis 2 semaines maintenant ? Loin des aléas de la vie francilienne, je crus, mais non, il y en a toujours un pour me pourchasser par mail et me faire des crasses, cette école est vraiment pourrave.

    That's why, dans un moment de fatigue et/ou d'exaspération, en gros quand j'ai découvert qu'ils m'ont fait sauté ma journée de chômage lors de l'hospitalisation du Balisto, je sais c'est pas pour le fric (quoique) mais pour le principe on touche pas aux mômes bordel, bref, j'ai envoyé un mail de désespérée au responsable des formations de l'école du SFE.

    Et il m'a rappelé. Un mec apparemment censé avec un discours cohérent, ça me change, t'imagines pas. Tout ça pour dire qu'il se pourrait que j'aille finir mes études plus près des cigales. Ce serait dans plus d'un an, mais honnêtement, ça rebooste un peu que de passer cet été au turbin entre 4000 dossiers à rendre ou à réviser, choses que je ne fais bien évidemment pas. Je peux pas, j'ai choping avec la copine Anouchk'.

    Donc, ouais, les nouvelles sont sporadiques, je vais résumer ces 3 dernières semaines : j'ai pris le métro, j'ai pris le train de banlieue, j'ai pris le TGV, j'ai pris le scooter (qu'a plus de frein et qu'est toujours pas volé), j'ai visité les quartiers Nord, j'ai porté des talons, j'ai acheté un short et une robe et un blouson de moto d'été, j'ai travaillé dans la "banlieue" aixoise, je suis allée à la plage, j'ai mangé des glaces, j'ai pas fait de sport et j'ai pas beaucoup dormi.

    Et toi, ça gazouille ?
    Tchô les méou.


  • Je vais arrêter de dormir

    Parce que de toute façon, je n'y arriverais pas.

    Il y a eu la goutte d'eau qui fait déborder le vase, pour ce soir, je ne peux plus voir cette école en peinture. Faire des études à mon âge est une vaste blague. Surtout quand la formation est dirigée par onsaitqui.


    Bordel.

    Je vais avoir le syndrôme de la Tourette qui va reprendre.

    Et puis c'est pas de tout ça, mais c'est tellement plus sympa d'être insomniaque et non productif, ce n'est pas comme si j'avais des zillions de choses à faire avant d'émigrer dans le SFE.

    Ce n'est pas comme si il ne me restait plus qu'une journée toute moisie avant de me taper 800 bornes pour partir au bled.

    Tout ça me gave profondément, je n'en peux plus, faut que je prenne le large.

    Mais avant ça il faut faire des valises, des lessives, un pique-nique pour la Lapinette, anticiper des trucs, oublier des trucs, stresser et ... ne pas dormir.

    A part ça, ça ne va pas du tout.

    Chiottes.

    (Forcément, c'est là que le Biscotte se cale un déplacement professionnel et qu'il perd son téléphone portable, Biscotte or not).

    Phimosis.

    Envie de gueuler sur la planète entière, de chouiner sur les épaules des copains, de me rouler par terre et de me jeter dans de la flotte gelée.

    Sinon rien, ça va pas bien.

    Engelure du lobe.

    Argh.