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  • Previously on the BdP (2)

    Revenons à ce samedi déjà bien chargé, nous avions un dîner mondain prévu depuis plusieurs semaines avec la cousine (hey tu danses ou je t'explose). J'optai pour un restaurant à mille lieues de notre résidence pour la simple et bonne raison qu'une blogouze influente aka Violette (www.soisbelleetparle.fr) l'avait recommandé de façon non boboïsante éhontée. Nous partîmes donc rive droite (et ceux qui savent savent, il en faut beaucoup pour me faire aller dans ces quartiers) un quart d'heure avant l'heure dite du rendez-vous. Déjà, à la base, prévoir l'arrivée de la baby-sitter 1/2h avant l'heure du rendez-vous au resto était plus qu'utopique pour une arrivée à l'heure, mais c'était sans oublier que le Biscotte prend toujours sa douche à l'heure où il faut partir (ce jour là, j'avoue qu'il n'avait pas chômé il était à demi excusé). Nous arrivâmes donc à peine 40 minutes en retard. Le restaurant tint ses promesses (La Bulle dans le 10ème), la nourriture y était excellente, le service agréable, le vin très bon et la compagnie cousine aussi (vu que c'était la 1ère fois qu'on la revoyait depuis son 1er tour du monde). Rentrés après l'horaire fatidique cendrillonesque, nous n'eûmes que très peu d'heures de sommeil avant d'entamer la journée anniversaire de ma reum.


    C'est donc enhousiasmée, reposée et détendue que je pris le RER (ceux qui savent savent) pour Roissy-trou-de-gaule. Il était 16h15 à notre arrivée dans la raie au port, il était largement temps pour moi de griller une dernière fournée de nicotine avant mon décès mais le Biscotte jugea plus prudent de nous enregistrer d'abord auprès de la compagnie aérienne nationale. La 1ère machine ne voulut pas de nous même après avoir déballé mon sac à dos pour trouver mon laptop et bénéficier du 1/4h wifi gratuit afin de retrouver les numéros de billet électronique ou la référence du vol puisque bien évidemment je n'avais noté dans mon téléphone que la référence du voyage opodo, référence qui ne sert donc à rien. Un monsieur nous informa qu'il valait mieux aller aux machines près du comptoir 32KZ6543, machines qui nous refusèrent tout autant. Je présentai donc les magnifiques tickets de refus de la machine au monsieur de l'accueil des files d'attente qui nous envoya fissa vers un comptoir. La gentille dame de la compagnie aérienne nationale m'informa donc de l'existence de la SURRESERVATION.


    Ouais, je suis une noob en avion. Je ne décide pas de risquer ma vie (oui bon je sais) tous les jours donc non ça ne m'était jamais arrivé. Sache, toi aussi, noob copain d'avion, qu'en gros, ils vendent plus de billets que de places dans les avions (comme dans les TGV en gros) sauf que quand tout le monde décide de prendre son avion et que t'es le dernier arrivé, tu l'as profond dans l'anus, Brutus, pas comme dans le TGV où tu te retrouves comme un con entre deux wagons, là tu restes comme un con dans la raie au port. Mais comme ils gentils chez Air France, ils te disent que si jamais tu dois attendre 3h pour avoir le prochain avion qui part avec une autre compagnie, ils te fileront 250€ en cash par personne pour te dédommager. T'hésites presque à vouloir attendre 3 plombes à Roissy. Tout de même, nous passâmes les portiques de sécurité, je dus ouvrir la valise et réussir à la refermer (j'avais du produit à lentilles, le MAL absolu), le Biscotte se fit fouiller (il n'avait pas sorti son PC de son sac à dos avant le scan (le MAL absolu), et nous arrivâmes au guichet des voyageurs en sursis en attente de place dans l'avion qu'ils ont payé. Je me dis insulté par un chinois qui croyait que je lui avais grugé la place dans la file alors que j'étais prioritaire, les dames d'Air France me défendirent, et d'une dextérité absolument incroyable sur son PC (F5 power) nous trouvèrent les dernières places dispos dans l'avion après avoir eu la confirmation que les autres passagers ne le prendraient pas. C'est seulement à ce moment là que j'eus 2 minutes 32 secondes pour me griller une demie clope dans la bubble fumeur de la salle d'embarquement (très efficace, ça consiste à nous coller un réacteur d'avion au dessus de la tête en guise d'aérateur, tu ressors tu sens meilleur que si tu ne fumais pas), nous courûmes jusque l'avion, c'était le boxon, ma voisine slave était d'une humeur exécrable (son mari n'était pas à côté d'elle et elle n'avait pas fait pote avec les hôtesses), elle refusait de mettre ses macarons ladurée dans le compartiment bagage (ils allaient s'écraser, ça a beaucoup fait rire l'hôtesse), et elle fut destituée de ce fait de responsable de la sortie de secours pour me promulguer, moi, reine de la sortie de secours. J'ai tout bien lu, j'étais au taquet, j'ai fait rapatrié le Biscotte à côté de moi et envoyé mon autre voisin vers la classe affaires, je lui broyai la main au décollage, nous mangeames notre biscuit Air France et nous atterrimes enfin à Vienna, grâce à Jean-Jacques notre pilote très expérimenté qui nous fit une arrivée tout en douceur. Tout le monde se jeta sur ses bagages, nous patientâmes et enfin posâmes nos pieds sur le sol autrichien.


    Tchô les austro-hongrois.



  • Previously on the BdP

    Nous étions lundi, je me retrouvai seule au taf, quoi de plus normal. Puis nous fûmes mardi, mon nez commençait à être de plus en plus bouché, j'enchaînais une petite journée de taf avec mon non-ami le dentiste qui me remplaça fissa l'amalgame qui était déjà tombé (18 mois le truc) et me colla un autre rendez-vous pour le vendredi pour faire le polish (j'ai toujours dit que les dentistes c'est comme les garagistes) et l'anesthésie se réveilla juste à la fin de mon entraînement de gym. J'avais quand même réussi l'exploit de réitérer mon flip arrière sur le trampo seule comme une grande. Exténuée, j'enchaînai sur un mercredi de taf à 7h du mat, le nez toujours comme une grosse patate, fièvre accompagnante. Je me traînai pour acheter le nouveau lit de la Lapinette pour découvrir que la fée électricité n'était toujours pas revenue dans mon appartement depuis l'appel du Biscotte à 9h dudit matin. Le gars de l'ERdF me promit un retour vers 18h, je bottai en touche pour remonter les 4 étages dans le noir et passai prendre un petit noir chez ma voisine du rez-de-chaussée en attendant mon rdv chez Mamour qui m'apprit, donc, qu'après une otite, une pharyngite, une gastro-entérite et une bronchite, j'avais désormais une angine, j'avais le droit de passer par la case antibiotiques. Le Balisto récupéré à sa crèche, nous eûmes le droit à 3/4h d'électricité avant qu'un autre gars d'ERdF m'annonça que nous avions "ein Grosse Problem" en französich dans le texte évidemment. Je laissai la surprise à la FPS, nous mangeâmes des pizza villageoises éclairés par 3 bougies chauffe-plat et enthousiasmés par mes cris persistants (non seulement un chat est rentré de manière péremptoire dans mon appartement, je l'ai tiré par la queue il a moyen apprécié, j'ai hésité à le balancer contre un mur mais je ne voulais pas salir les miens, mais ensuite tout le monde sait [ceux qui savent savent] que j'ai une peur panique des bougies). L'électricité, cette fée, revint vers 4h du matin après qu'un gentil bulldozer ait passé la nuit à défoncer le jardin en dessous de ma fenêtre, et par là même réveilla le Balisto qui n'avait pas sa lumière éteinte avant la dite panne. Ce qui ne manqua pas de le réveiller et de lui faire passer moultes cris assez persistants pour une heure pareille. Le jeudi, je décidai donc d'emmener la Lapinette à l'école pour la récréation du matin, quitte à être à la bourre autant ne déranger personne, sauf que je me fis gronder par la directrice arguant le rythme de la Lapinette la veille des vacances, cela me mit fort en joie. Et je terminai le travail à 21h fraîche et dispose à aller à l'école le lendemain. Je découvris le vendredi matin que le cours du matin avait en fait lieu l'après-midi et dus glander toute la matinée pour attendre un cours qui dépassé l'heure prévue. Enfin en week-end après mon polish de nouvel amalgame chez le dentiste, le Biscotte me fit la surprise de m'annoncer la venue de son frère pour le soir même, nous dégustâmes des sushis très tardivement (Saint-Valentin oblige ils étaient dé-bor-dés) et en attendant l'arrivée de la livraison, nous n'eûmes d'autre choix que de nous vider une bouteille de Nuits-Saint-Georges, seule bouteille consommable restante dans notre cave. Le samedi fut tout aussi reposant puisque j'emmenai la Lapinette à son cours de gymnastique, pression inside puisque j'avais lu la veille son bulletin scolaire (oui en moyenne section) et j'avais appris qu'elle était évidemment très au point sur les apprentissages scolaires mais pas du tout sur la discipline (les chiens ne font pas des chats paraît-il). Nous enchaînions avec le Suppôt par aller chercher le nouveau lit de la Lapinette (cf mercredi pour l'achat), démonter le bureau informatique, et le faire emmener par le Suppôt et le Biscotte à l'appartement des Bidochons (don pour la Grande Globule). Evidemment, le petit gamin que nous devions voir depuis 3 semaines n'était libre que ce samedi après-midi là, ses parents et lui vinrent donc à notre demeure pendant que le Biscotte jouait de la clé Allen et du tournevis pour offrir son nouveau couchage anti pipi au lit (i.e pas en hauteur) à la Lapinette. Le dimanche matin, nous nous mimes à l'oeuvre pour faire les courses, la valise et aller chercher la MC à son train pendant que la FPS venait nous accompagner au repas dominical afin de pouvoir ensuite nous accompagner à la gare de RER direction Roissy.


    C'est donc reposée, zen, fraîche et dispose (mode ironic) que je m'en fus embarquer pour l'Autriche.

    To be continued.

    Tchüss les Österreicher.



  • Je ne suis pas primipare

    mais je peux te parler pendant des heures de caca-prout. Pas celui de mes enfants oh non, mais de mon **** d'intestin grêle qui me fait chèrement payer ces années d'errances culinaires, ces grossesses-césariennes (on ne compte plus, on ne va pas se déprimer plus qu'il n'en faut), l'appendoc de son pote le côlon, à chaque fois qu'un pauvre virus de gastro passe dans le coin.


    Comme tu le dénoteras, je hais mon intestin grêle. Parce que quand tu accouches, t'as un but, tu sais que la douleur s'arrêtera un jour. Mais là non, ce vicieux sournois il s'arrête puis il reprend, il te tord, te retourne, te fout à plat, ce ****.


    Bref, j'en suis à 4 jours de gastro, c'est un bonheur total. Mais je dois avouer que cette journée, bien qu'elle ne compte actuellement que 3h de réveil, a été la plus productive des 4 dernières. J'ai passé le balai, lancé une lessive, envoyé un mail à mes chefs et rangé un peu mon bureau. De plus, je ferme la braguette de mon jean, pas le bouton oh non, mais au moins la braguette. Et je ne suis pas allée aux toilettes pour quoique ce soit depuis 2 heures, exploit.



    Avant que mon intestin grêle décide de faire un grève violente et de faire décéder un poney magique dans mon estomac en lui fermant le clapet de façon totalement inadéquate, j'ai réussi à jouer mon rôle de chef de projet "parking de résidence" en tant que secrétaire à mi-temps du conseil syndical. J'ai tellement bien joué mon rôle qu'un jour, on aura 3 parkings moto sur la résidence (mouahah), j'ai rajouté au moins 10 places de parking, mais qu'a priori ça ne se fera pas cette année, car j'ai mis la gonzesse du syndic dans ma poche (elle aime beaucoup que je compare notre résidence à un bloc de moltonel, honestly, il faut le voir pour le croire, j'habite vraiment dans un bloc de moltonel et la toiture c'est aqua-tube) et je l'ai amenée chez moi avec l'architecte qui ont constaté la beauté indicible de mon plafond de salle de bains. Résultat, je vais repeindre tous mes plafonds à l'oeil grâce à mon assurance et l'argent qu'on a cotisé pour le parking va servir à refaire ma toiture et celle de mes congénères qui habitent aussi au dernier étage et qui vivent comme nous sous une flaque d'eau constante.


    Bien sûr, le Biscotte se sent maintenant concerné par les mégazaventures zimmobilières alors que rappelons-le il a fait parti du conseil syndical pendant un an et non seulement il n'a rien glandé mais en plus il oubliait les réunions. M'en fous, maintenant, c'est moi l'Elue.


    Et dans une semaine, on part en vacances.

    Et on prend l'avion.

    (On va tous mourir)

    (Sinon ça va)

    Tchô les Elus.