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05/07/2014

Encore une année

Quand vient l'été, me prends de plus en plus cette envie d'ailleurs. Je n'en peux plus de mon appart, je n'aime pas mon salon, d'ailleurs le running gag est que je change les meubles de place tous les 6 mois depuis que j'y suis arrivée. On pourra arguer que 73m2 est une surface correcte, mais une fois qu'on a mis 3 chambres, une salle de bain, un wc, une cuisine et un couloir, ben le salon il est pas grand. Et mal gaulé. Et puis cet appart est un nid à poussières. Alors je passe mon temps à désengorger, mais j'ai l'impression d'être dans un bateau qui coule à écoper tout le temps.


Et puis cette vie où je passe mon temps à courir partout, à penser à des millions de trucs tout le temps. C'est peut-être la vie avec 2 enfants, je ne sais pas, mais se rajoute le pôle emploi, la formation, la fac de psycho, les cours de gym, les courses, les rendez-vous, les amis, ....


Je me mets à rêver à cette maison en province avec un grand salon lumineux mais fonctionnel, un jardin accessible et pas 4 étages à descendre et à remonter, voire une terrasse assez grande, je ne suis pas trop exigeante.


J'ai besoin de vacances. Du temps pour laisser gambader les enfants, avoir le temps et l'énergie de faire de l'exercice, d'écrire tous les dossiers à rendre (ahah). Et je sais pertinemment que ces vacances font filer à la vitesse de la lumière, qu'on sera fin août et que je serai encore à la bourre.


Et cette carotte au bout, d'avoir son diplôme et de partir, chercher un boulot intéressant mais peinard, avoir du soleil quasiment tous les jours, ne pas consulter sytadin avant d'envisager de prendre sa voiture, ne pas tout calculer pour gagner une once de temps précieuse.


Et que les enfants puissent grandir dans un environnement calme et sain. Qu'ils puissent se poser et bien grandir.

Je suis dans le blues de l'été, je sais, c'est pas courant.

Mais sinon ça va. L'heure des bilans est finie, ça fait comme une gros poids qui s'en va pour être remplacé par une anxiété de bien continuer (on ne se refait pas). Yapluka.

Tchô les glacières.



Commentaires

Des bises virtuelles pour t'aider à porter tout ça...

Écrit par : Je Rêve | 06/07/2014

Il me tarde tellement tout cela pour toi...

Écrit par : Anouchka | 06/07/2014

tout pareil ici pour la course quotidienne, à part que je suis déjà en province... mince aucune chance que ça s'arrange...

Écrit par : Titi | 23/07/2014

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