Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 3

  • Pourquoi Carla Bruni est toujours enceinte

    Parce que je vais te le dire petit journaleux à la mord-moi-le-noeud, une grossesse, ça dure 9 mois.

    Dingue.

    Même chez les épouses de président de la République.

    Alors même si tes confrère du Daily Mail t'explique qu'il y a 2 weeks over-due, c'est une connerie. Non mais tu crois vraiment qu'on laisse la femme du président dépasser son terme de deux semaines, seriously ?

    Tu vois, la Carlita, elle a fait sa FIV. Et puis, elle a fait comme tout le monde, elle a attendu la fin en espérant que tout se passe bien.

    Et la FIV, elle était le 3 février, ce qui nous fait un terme à, hein, calcule bien, oh, au 3 novembre. Oui, oui c'est bien ça, je le sais, le mien c'est le 6.

    Et pourquoi que la clinique a été privatisée le 3 octobre ? Parce que c'était le premier jour du neuvième mois de gestation de la carlita. Ce qui veut dire que comme pour n'importe quelle femme lambda, on lui a dit qu'elle pouvait accoucher n'importe quand à partir de cette date.

    Evidemment, qu'à n'importe quelle femme lambda, on ne lui réserve pas sa chambre de clinique dès le premier jour du neuvième mois.

    Néanmoins, la Carlita est au neuvième mois. Et si elle veut ou elle doit faire une césa anticipée, elle est comme n'importe quelle femme, elle doit attendre la 39ème semaine d'aménorrhée. Parce qu'avant, l'ordre des médecins a déclaré que les poumons n'étaient pas matures. Et encore plus, si un médecin doit accoucher la femme du président, jamais il ne prendrait le risque de lui faire une césa avant la 39ème semaine, si le môme a des ennuis pulmonaires, le médecin aura dix mille fois pire que ça comme ennui.

    C'est pourquoi, si elle a une césa, ce sera, ô dingue, la semaine prochaine ou celle d'après, et sinon elle attendra au plus tard jusqu'au 3 novembre pour expulser son chiard.

    Ceci était un cours sur la grossesse pour les nuls. Alors arrêtez de nous faire chier avec la grossesse qui n'en finit pas de Carlita, encore heureux que la sienne aussi, elle n'en finit pas. La nature s'en branle complet de qui a le fric et le pouvoir, et c'est la seule chose qui puisse nous rassurer en ce bas monde.

    Tchô les carlafans.

  • On s'est moqués tellement de fois

    des gens qui faisaient ça.

    (Sauras-tu retrouver la référence hautement philosophique cachée dans ce titre ?)

    Ce fut bref mais intense, mais j'ai lu Sagan. Déjà. La chamade.

    Et c'était drôlement bien.

    Je ne sais pourquoi j'avais ce préjugé cliché que les livres de Sagan étaient pour les jeunes filles intellos bobos mal dans leur peau un peu rêveuses.

    Ou sinon c'est que je suis un peu de tout ça.

    Mais sa mélancolie m'a plu. Son réalisme.

    On m'avait dit que Sagan, ce n'était pas drôle, que c'était plutôt pessimiste.

    Moi j'ai trouvé ça tellement vrai, si fluide, si simple.

    Juste au moment où moi je me retrouve dans le cliché éculé de l'appart en banlieue, les deux enfants ou presque ou plus. Il ne me manque que le chien et le monospace et je pourrais allègrement rire de moi, de nous.

    On se croit toujours plus malin à croire que notre vie a un romantisme de plus, un je-ne-sais-quoi de plus intéressant que celle des autres. Et finalement, la vie, le plus important ce n'est pas de comparer les critères visibles, c'est sans doute comment on la vit dans sa tête et dans son coeur.

    Je crois qu'un jour, si j'ai l'occasion, je lirais d'autres romans de Sagan.

    Même si ça aussi c'est cliché.

    Tchô les photographes amateurs.

  • Fini le snobisme

    Ca y est, je crois que l'on a atteint le point de non retour du banlieusard prolo.

    On est allés faire les courses à Auchan en famille.

    Oh, c'est pas beau de se moquer, il est vrai. Mais de que je me souvienne, jamais nous étions allés faire des courses dans un hypermarché à trois. De surcroît à une date précise car j'avais lu le prospectus et retenu les promotions.

    Le processus avait déjà été enclenché quelques semaines auparavant quand j'avais déjà lu ce prospectus, styloté les promos des produits que j'achète et partie seule, armée de ma manette, mon sac à dos bien amarré à l'assaut de l'hypermarché maudit.

    Ce doit être le problème de la maternité, on a le temps pour compulser le dépliant hebdomadaire regorgeant de bonnes affaires. Moi, j'ai été habituée toute petite à voir ma mère faire ça. Et puis, indépendante et seule, j'allais simplement tout bonnement au franprix d'en bas. Oh, oui, quelquefois au début de notre jeune vie de couple, nous sommes allés en hypermarché faire les courses mais sans liste ou presque et nous moquant totalement de ce qui pouvait être en promo ou non.

    Alors, je sais que la tendance actuelle des blogs, c'est de découvrir qu'il y a des pauvres. Moi, je ne suis relativement pas pauvre (il faut être honnête dans la vie) [parenthèse-crochet, j'ai remarqué que les gens préfèrent poser à poil ou dire pour qui ils votent plutôt que d'annoncer leur salaire, c'est dingue non ? fin de la parenthèse-crochet] et mon pouvoir d'achat n'a pas encore baissé puisque je suis encore entretenue par l'Enterpraïllze avant de passer sous la coupe du pôle emploi l'année prochaine et pour une durée de 3 ans de vie estudiantine, mais je me dis que si le moins cher existe, pourquoi ne pas en profiter et ainsi pouvoir économiser en prévision de mes rudes années financières à venir ?

    C'est pourquoi je viens de claquer plus de 180€ principalement en couches et en lait de croissance, mais en échange j'ai cumulé presque 20€ sur ma carte de fidélité et je n'ai plus à acheter de lait de croissance avant les 3 ans de la Lapinette.

    Va juste falloir passer au lait premier âge incessamment sous peu. Damned.

    Tchô les économes.