27.10.2009
Fashion victime
Hier, je lisais l'article de Fonelle et va savoir où mes rêves m'ont emportée mais je me suis réveillée ce matin avec l'envie de porter des fringues d'été.
Vaste blague.
Hier toujours, un collègue essayait de trouver un point positif au fait que je doive me bouger le popotin jusque DTC back Manhattan et il me sortit que grâce à cela je pouvais pratiquer ma passion de la moto.
Alors, certes, la moto peut être une passion.
Quand le concept se décline à poser ses fesses sur une selle mouillée, mettre un casque plein de buée, avoir des rétros tout embués, parcourir une route humide de forêt en montée et en virage puis 5 km d'entrefile autoroutière avec le soleil d'hiver en plein dans la face puis un échangeur bouché option zébras et bandes d'arrêt d'urgence puis entrefile d'autoroute forestière donc humide puis cette même autoroute en forte descente et en virage puis les fameuses berges sur Seine option quarante-douze feux tricolores et lignes blanches continues rugueuses glissantes puis échangeur en demi tour puis tunnel autoroutier puis une route pleines de feux option travaux de tramway (tellement original par les temps qui courent) puis entrée dans le parking souterrain option soleil dans la face, j'ai tendance à dire que la moto est juste une façon d'optimiser la praticité et la rapidité de transport. Mais pas une passion, oh non.
La pensée du matin va donc vers un joli pantalon. Mais avec ce genre de pantalon, il faut mettre le surpantalon en cordura. Par faineantise, je finis donc comme 95% du temps en jean.
Ca, c'est fait.
Alors j'ai décidé de mettre une blouse en lin genre Ségolène fait un meeting et la BM a visé la taille 4 post-grossesse pour être sûre que je puisse la mettre.
Mais j'avais envie de mettre ma blouse. Ca faisait sac à patate.
J'ai sorti un gros ceinturon en daim marron pour ceinturer ma blouse.
Le Biscotte a largement approuvé en disant que c'était super chouette et que ça faisait grave fille de ferme. Et apparemment il aime les filles de ferme. Je reste songeuse.
Un faux pashmina rose PQ délavé et c'est parti mon kiki.
Ben le lin, c'est un tissu à la con qui ne chauffe pas du tout. Forcément, avec le Segura doublé, je n'avais pas froid en moto.
Et en plus, je ressemble à une page mode de Elle avec mon gros ceinturon au milieu de ma blouse.
(en plus j'en ai un deuxième en dessous pour tenir mon jean).
Nan, y aura pas de photo.
15:41 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blouse, ceinturon, cow girl, moto, fuck la life
12.10.2009
OMG Clarks WTH !!!!
Pendant que Violette pavanait avec ses (fausses) Clarks en crêpe, je noyais mon désespoir chez Sarenza.
Quid de Clarks que je ne connaissais pas ?
On m'excusera mais depuis les années nonantes, je suis focalisée Dr. Martens, et avant les années nonantes, je chaussais ce que la MC voulait bien me mettre à disposition.
Il n'empêche que le deal était simple pour engorger un peu plus le dressing à chaussures et noyer le désespoir de l'escarpin fugueur : des low boots (vade retro satanas les bas en voile) à fermeture facile et rapide (aka en équilibre au-dessus d'une flaque d'eau juste derrière le top case de la moto) avec talon supérieur à 5 cm (sinon je suis une naine) mais inférieur à 8 cm pour pouvoir marcher au jour le jour et tout le jour avec (option je suis avec Lapinette).
Sarenza le diabolique a toujours réponse à tout.
11:51 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : sarenza, clarks, kiala, doc martens, biscotte, richelieu
08.10.2009
Ca balance
Hier, comme vous avez pu le constater assez facilement, j'étais dans une forme olympique. Est arrivé un moment de la journée où j'ai voulu taper virtuellement sur un blog de fille et sur l'auteure qu'après mûre réflexion je qualifierais d'idiote notoire (et ça se prétend journaliste, de là à s'interroger sur la qualité de la presse française, il y a moyen de se tirer une balle vite fait). J'ai écrit l'article, et puis je me suis dit "A quoi bon ?" tant le sujet pouvait être débattu et surtout me touchait beaucoup trop, alors j'ai simplement noté ce blog dans un coin de ma tête comme un repère de poule sans cervelle à ne plus jamais y mettre un clic de souris.
Alors aujourd'hui, comme les esprits tourmentés se sont un peu calmés, on va quand même taper sur du blog de fille mais plutôt dans la catégorie "j'ai oublié mon cerveau en m'achetant des chaussures" ou "comment les mathématiques ne sont pas amies-amies avec les consuméristes fashionistas".
Que j'essplique mon propos.
Tout partait d'une requête assez simple de ma part : Comment bloquer un escarpin par le talon pour ne pas qu'il se fasse la malle à chaque pas ? Surtout quand on porte des mi-bas en voile qui rendent le pied très très glissant dans la chaussure.
Comme on le constatera aisément, je m'efforce d'avoir des préoccupations à la hauteur de mes contemporaines juste pour essayer d'avoir moins le cafard.
Grâce à mon ami Google, je suis d'abord tombé en pâmoison devant cette discussion ma foi fort instructive où j'ai appris que j'allais me faire violer ou que j'étais prostituée (ou les deux, va savoir) ou que je n'avais pas un boulot très fatigant (tout est discutable).
Puis, j'ai atterri sur le blog ô combien célèbre et vénéré du Délit, ce qui aura au moins eu le mérite d'éclairer ma journée d'un rire étouffé par ma toux persistante. Passée outre le ton de commisération du "je vais t'apprendre à t'habiller, pauvre petite" car visiblement certaines aiment à se faire materner, mon esprit technique n'a pu s'empêcher de tiquer sur la théorie.
Petit résumé (pour les faineants qui n'auraient pas cliqué sur le lien, ça vaut bien la peine que Ducros il se décarcasse) : "Par exemple si les talons les plus hauts que vous supportez dans la boutique sont de 10 centimètres, votre hauteur de soirée sera 8 centimètres et votre hauteur idéale pour le quotidien 5 centimètres."
Sachant que on ne vend pour ainsi dire pas de chaussures à talons supérieurs à 12 cm (semelle compensée déduite) car morphologiquement aucun pied humain féminin n'est capable de supporter le degré de pente sans se casser la margoulette, on peut en déduire que la hauteur maximale de journée conseillée par le Délit n'excède jamais 6 cm, et la hauteur maximale de soirée est de 10 cm.
1. Sachant que sur Sarenza qui force est de le constater devient LA référence en terme de ventes de chaussures, seulement 31% des escarpins rentrent dans la catégorie chaussures de journée.
2. Il existe autant de journées que de soirée sur le calendrier, mais au sens Délit, je déduis qu'il y a 4 à 5 journées de travail par semaine par opposition à 2 à 3 soirées par semaine (hormis si on est une clubbeuse addict évidemment)
3. la fille lambda possèderait donc deux fois plus de chaussures de soirée que de chaussures de journées alors qu'elle passe deux fois plus de temps en journée que en soirée, la fille lambda n'est pas très logique
4. la fille lambda se balade la journée avec toujours les mêmes chaussures qu'elle use jusqu'à la corde mais arbore des chaussures éclatantes le soir alors qu'il fait noir
5. au choix, on nous prend pour des billes OU le Délit est subventionné pour l'achat de ballerines et autres pataugas pour faire baisser la prostitution dans nos rues
6. le Délit est donc de droite vagale
AH BEN BRAVO.
17:42 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : caroline daily, blog, escarpins, talons, chaussures, blog de fille, agaaa
06.10.2009
Petit mouton noir
Arrive l'heure de la cantine, l'heure de l'échappée entre collègues, une heure de détente encadrée par les bonnes moeurs professionnelles.
Car, oui, l'heure du repas, c'est l'heure où l'on se sort la tête du travail (quand on en a) mais où l'on reste avec ses compatriotes de travail (si l'on en a).
Certains choisissent la voie professionnelle jusqu'au boutiste et continue à parler boulot pendant le repas. C'est insupportable.
Et il y a les gens normaux qui choisissent de discuter d'autre chose. Oui mais de quoi ?
En quelques années de travail, je peux assurément déclarer que les sujets intemporels restent la météo et les enfants. Ah que d'interminables repas cantiniers autour de ces thèmes.
Malheureusement, j'aime la variété et ayant déjà éculé les deux sujets les deux premiers jours, il me faut en trouver d'autres. Car je n'aime point un repas silencieux devant son plateau, c'est viscéral, il faut que je parle. Ca fait trois heures que je regarde mon PC d'un oeil torve et vitreux dans le silence le plus absolu, il faut que ma langue se délie. D'ailleurs, si elle ne se délie pas, on croit que je boude. Ce qui peut être le cas effectivement.
A la recherche de nouveaux sujets, j'ai un handicap majeur par rapport à mes concitoyens : je ne prends pas les transports en commun.
En premier lieu, si je parle trafic routier, la conversation va vite tourner sur les retards RER dont je n'ai que faire et inversement mes compatriotes n'auront que faire de savoir que le tunnel de l'A14 était plus ou moins glissant ce matin.
En second lieu, tout le monde a plus ou moins lu la presse gratuite, mine d'or des sujets de conversation cantiniers. Car, même si l'on sait déjà depuis plusieurs semaines grâce aux blogs de modasse qu'Uniqlo a ouvert à côté des Galeries Lafayette, le cantinier ne l'a appris, lui, que quand ils en ont parlé dans le 20 minutes. Et il est littéralement impossible de lire le 20 minutes à moto, surtout quand il pleut, ça ne ressemble plus à rien, et si en plus, il faut passer à une station de métro pour le choper, c'est 2 heures et quart que je vais mettre pour aller bosser.
Concernant Uniqlo, je dois dire qu'autant d'engouement pour un vendeur de fringues basiques m'a littéralement scié. Déjà que j'ai déjà revu deux fois mon nouveau pull Kookaï à cette même cantine sur deux autres personnes que moi avec quand même des couleurs différentes, je me re-mémore tout le temps la complainte de nos parents sur les uniformes scolaires. Et c'est à ça que ça me fait penser, Uniqlo.
Difficile d'imposer son point de vue tant le matraquage publicitaire et/ou journalistique a visiblement fonctionné à merveille.
Mais pour parfaire mon intégration professionnelle cantinière, je pense qu'il est nécessaire désormais que chaque jour après le café intégratif(toire ?) d'intégration matinal, je lise la presse gratuite sur internet.
Ah, enfin du boulot.
13:50 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : uniqlo, kookai, cantine, taf, 20 minutes, moto
14.09.2009
Zara pas du tout
La rentrée, tout ça, plein dans le baba.
Pendant ma pause déj (où je n'ai pas déjeuné en fait), je suis allée faire du shopping.
D'ailleurs, ce n'est pas parce qu'on bosse chez soi qu'on n'a pas de pause déj.
Et pour ceux qui se gaussent là derrière, aussi incroyablement que cela puisse paraître, eh oui je bosse réellement.
Enfin, plus exactement, je découvre un logiciel incroyablement génial, ahem, suédois qui plus est. Le Ikea de l'Excel, somme toute.
Ok, je n'avance pas beaucoup car j'ai d'autres trucs sur le feu, une Lapinette malade, une moto à acheter, etc, mais j'en suis déjà à la page 60 du tutoriel (sur 235). De là à conclure que ça se lit aussi vite que de la chick-litt, je ne franchirais pas le pas, car j'en suis déjà à la page 93 de Sexe, Diamants et plus si affinités ... sur la même période.
Je disais donc qu'en vu de mon fabuleux entretien à Disneyland-les-Tombouctou, j'ai décidé d'aller m'acheter un pantalon noir à ma taille.
Car, quand on passé comme moi le stade d'avoir mené deux grossesses à terme, on arrive dans la catégorie de celles à qui le taille haute sied mieux que le taille basse, ce qui se confirme par une taille 38 en taille haute et une bonne taille 40 en taille basse. Chui vieille, quoi. Les fringues d'ado mal emboutie, c'est fini.
Et mon choix s'est porté sur Zara car les pantalons H&M ne tiennent pas vraiment la route niveau tenue et toucher du tissu.
Zara, où les vendeuses mal embouties elles aussi ne laissent rentrer dans la cabine d'essayage que si toutes les cabines d'essayage sont vides. J'ai donc poireauté 1/4h pour confirmer que la taille 36, fallait oublier, et que manifestement je n'ai toujours pas les jambes d'Adriana Karembeu.
J'en ai aussi profité pour acheter une chemise chez H&M, tellement "nylonnée" que si jamais je pose un fer à repasser dessus, faudra que j'appelle les pompiers. Mais au moins, elle ne se chiffonnera pas mais j'ai intérêt à faire un stock de Rexona.
Sachant donc que ce soir, je dois aller chercher la Lapinette à la crèche, l'amener chez le médecin, la ramener à la maison, manger un peu puisque ce n'est toujours pas fait, partir essayer une moto et y faire un chèque de caution, aller me soûler pour l'anniv d'une copine mais pas trop parce que je rentre en moto, et sachant que j'ai rdv demain à 14h30,
Aurais-je le temps d'appliquer mon effroyable point de chausson à mon pantalon ?
Ou serais-je obligée d'improviser sur 10 cm d'aiguilles avec un pantalon trop long ?
La vie est une jungle tout de même.
15:30 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : zara, adriana karembeu, point de chausson, h&m, nylon, moto, fuck la life
21.08.2009
Et pis j'ai mal
Très très mal à mes aducteurs.
Que j'ai fait travaillé en soulevant 5 fois 20 fois 12 livres mardi dernier.
Et depuis tout ce temps, je n'arrive plus à me mettre en tailleur.
Et c'est largement problématique car c'est comme ça que je mange.
Et quand je dors, j'aime bien aussi lever une patte sur le côté quand j'ai trop chaud, c'est le cas, et ça fait TRES mal.
En plus, malgré mes 21 paires de chaussures, il n'y en a pas une seule qui est correcte en ce moment.
Les tongs m'ont lacéré les côtés de pieds.
Les ballerines m'ont lacéré le talon d'achille.
Les tennis sont trop plates (elles me font mal sous le talon) et trop chaudes.
Je ne peux pas porter du 10 cm de talon quand je porte Lapinette car j'estime que le risque de chute est trop important. Je me fous de péter la cheville, mais je ne veux pas faire peur à Lapinette.
Mes mules-sabots se barrent tout le temps car mon pied est trop fin. Oui, je le savais en les achetant, mais donc c'est pareil, quand je porte Lapinette, je ne veux pas risquer de me casser la margoulette.
Alors j'ai mal aux pieds et rien à me mettre pour sortir.
Ma vie, c'est pas le pied.
10:38 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : pied, aducteurs, sport, tongs, ballerines, fuck la life
10.08.2009
Une page se tourne, un sein se couvre
Tout le monde se souvient de cette pub où Emma De Caunes vêtue d'une petite jupe noire et d'un soutif blanc à bords noirs de marque Dim descendait de chez elle, super rock'n'roll en mettant son petit blouson de cuir.
Ca fait longtemps hein.
Bien, bien longtemps.
...
Aujourd'hui, j'ai jeté mes 2 soutifs Dim comme celui d'Emma De Caunes.
Snif.
Et plein d'autres soutifs du temps où les bretelles servaient à faire joli et non pas à combattre le poids des ans.
Et puis des strings du temps où ça ne faisait pas charcuterie corse sur mon corps de feu déesse non vergeturée.
Snif.
Me demande juste la tête que fera le gardien quand il viendra chercher la poubelle en bas du vide-ordures.
Ahem.
12:53 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : soutif, seins, chute, emma de caunes, fuck la life
03.07.2009
Pouffina style
Quand j'ai envie de quelquechose, je ne lâche pas l'affaire.
Remember, le sac à main violet.
Donc, là, j'étais à la recherche d'escarpins roses. What else ?
Mais entre la démarche cachalot de fin de grossesse et la démarche petite vieille post-césarienne, je n'ai pas trop eu l'occasion de faire les marchands de pompes. Hormis les classiques San Marina, Minelli et André où évidemment, je n'ai pas trouvé mon bonheur.
Alors régulièrement, j'allais faire un tour sur Sarenza.com.
Et j'ai vu ça : qui correspondait donc bien à ce que je recherchais. Bon sauf le cuir nubuck, je préfère le cuir classique.
Mais c'était soldé à -50%.
J'ai réfléchi (pas trop longtemps quand même) et je me suis dit que pour 55€, je pouvais tenter l'affaire.
Et j'ai bien lu les CGV de Sarenza.
Si livraison en relais-colis, échange et remboursement sont sous 48H.
D'ailleurs, la livraison est gratuite, ils envoient un mail à l'expédition et un mail quand le colis est dispo en relais.
Alors après avoir longtemps tourné dans no man's land, j'ai récupéré mon saint-graal.
Qui me va :-)
(Je fais toujours du 38 hormis si la chaussure est mal gaulée pour un pied fin : milieu de l'escarpin trop évasé, lanières de sandales trop lâches, ... et là du coup, je ne l'achète pas)
Par contre, la semelle est rouge et pas noire comme sur la photo, donc attention sur Sarenza, les photos sont non contractuelles.
Mais sinon, elles sont sublimes.
Il faut juste que je me ré-habitue aux 10 cm de talons.
Et que j'aille faire poser une demie-semelle anti-dérapante car sur le lino, ça devient du patinage artistique, cette affaire !
(J'ai viré les chaussures du Biscotte du dressing, on commençait à se trouver serré là dedans !)
(Par contre, faut plus que je retourne sur ce site pendant les soldes, c'est un coup à claquer son salaire en moins de 2 minutes !!!)
(Lapinette, j'espère pour toi que tu vas faire du 38 !!!)
19:59 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarenza, escarpin, talon aiguille, buffalo, lapinette
28.06.2009
Jésus a dit : Partage ton pain quotidien
Dans le monde des soldes d' Extra-Prout-prout land, une fille lambda entre dans une boutique La City. Elle repère des débardeurs dans la forme qu'elle cherche tout le temps (long et avec un dos nageur). Il y en a 2 bleus, 2 pêche et un gris clair. Ils sont soldés à 5€ pièce. Il y en deux en Taille 2 et 3 en Taille 1. Elle essaie les deux tailles, ils lui vont tous les deux car elle sait qu'elle va perdre son bidon qu'on voit trop avec la taille 1. Elle prend donc les 5 débardeurs restants de la boutique. Elle arrive en caisse en même temps qu'une autre nana. Elle se précipite pour passer en première, ne calcule même pas la nana, paie et se tire.
...
Dans le monde des Bisounours où vit Cracotte en permanence, ce sont aussi les soldes à Extra-Prout-prout land. Cracotte entre dans la boutique La City, repère les débardeurs, les essaie, bla bla, et prend les 2 bleus et les 2 pêche. Puis se ravise et prend aussi le gris clair qu'elle juge un peu comme un blanc qui serait passé en machine avec un jean noir, mais ce n'est pas grave car c'est la forme qui importe, au pire à ce prix là, elle le mettra pour dormir. Elle arrive en caisse en même temps qu'une autre nana. Elle se laisse passer devant par la nana en se disant 'bon ok, elle n'a qu'un article, elle'. Puis la nana se retourne et lui demande où elle a trouvé ses débardeurs trop chouettes. Cracotte lui montre le portant et lui indique qu'elle a pris les 5 derniers. La nana prend un air contrit (mais snob) et lui demande si elle ne voudrait pas lui en céder un. Cracotte culpabilise d'avoir piqué tous les débardeurs de la boutique. Alors Cracotte lui tend un débardeur couleur pêche (ils sont légèrement transparents). La nana lui dit qu'elle est adorable, puis réfléchit et lui dit que quand même elle préfèrerait le gris. Cracotte se dit intérieurement mais vite fait qu'elle est un peu gonflée quand même, mais bon de toute façon finalement c'est la couleur grise qui lui plaisait le moins. A ce stade, dans le cerveau de Cracotte, il n'est même plus question de savoir pourquoi elle fait ça alors que personne d'autre au monde ne ferait ça en période de soldes, mais elle reprend le pêche et donne le gris à la nana. Les caissières sont sur le cul, la nana remercie Cracotte, lui propose de prendre un café avec elle mais Cracotte refuse, elle paie et se tire sans une formule de politesse pour Cracotte. Les caissières disent à Cracotte qu'elles ne comprennent pas son geste car elles ne l'ont jamais vu. Cracotte répond simplement que du coup, elle dépensera 5€ de moins.
Cracotte rentre chez elle et se demande toujours pourquoi elle n'a jamais mentionné la politesse et le partage.
Cracotte est trop bonne et trop conne.
(Mais elle a économisé 5€).
(Pis le gris clair faisait blanc sale et il était transparent, ahem ...)
20:10 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : bonté, partage, bisounours, solde, fuck la life
22.04.2009
On peut être (en) grosse et faire du 38
Oui, j'avais envie d'enfoncer le clou.
Je précise que la robe N'EST PAS une robe de grossesse et que c'est une taille 38/40.


Modèle Baleineau, Terme officiel moins 7 semaines, Terme officieux moins 5 semaines, 1m66, 65.7 kilos à la dernière pesée.
JE SUIS RONDE.
(Nan mais zavez vu les bras ???)
15:16 Publié dans Futilités | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : régime, connerie, ronde, grosse, grossesse



