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La Lapinette de Proust

  • Winter dans ton cœur

    J'ai ressorti mes chaussons d'hiver. Oui, le biscotte avait décidé de faire un rangement de printemps la semaine dernière dans le style rangeons les affaires d'hiver et coupons le chauffage. Grand bien nous en a pris puisqu'il faut désormais moins douze ( on n'est pas devenus marseillais pour rien) et qu'il fait un mistral à ne pas sortir un orteil dehors.

    Ça tombe bien, on n'a toujours pas reçu les nouvelles sandales de lapinette. Mais ses nouvelles baskets violettes oui. Violettes oui et elle les kiffe. Don't ask. Si ça se trouve, par les erreurs de colorimétrie de l'internet mondial, à 12 ans, elle s'habillera en cagole. Au moins elle sera bien intégrée à son milieu scolaire. Ahem.

    Ce qui ne sera pas le cas du balisto que je vais finir tel un hipster qu'il tente d'être par le déscolarisee  et buter un vieux riche pour lui payer un précepteur à domicile. Ça lui évitera peut-être de se faire arracher son noeud papillon, don't ask, toute la journée par la brutasse de l'école et le lendemain de se faire déchirer la cornée, l'oeil quoi, par cette même brutasse. Non mais vous comprenez, il n'est pas méchant, il cherche juste à être ami. Alors malgré mes lacunes certaines en sociabilité, faire chier quelqu'un n'a jamais permis de devenir ami avec lui. Mon balisto ne connaissait personne en début d'année, ça ne l'a pas empêché de ne taper personne. Il a joué dans son coin, il a observé, et finalement les enfants sont venus jouer avec lui et maintenant il a un copain. Donc non la brutasse n'est pas méchante, elle est juste débile comme ses parents qui ne lui ont pas appris à ne pas taper. Point barre. 

    Depuis le balisto déteste mettre ses gouttes dans les yeux mais sécher l'école ça l'éclate.

    Je reviens plus tard pour de nouvelles infos passionnantes.

    Tcho les ophely.

  • Je trouve ça fascinant

    Les trésors d'ingénierie dont je peux faire preuve pour occuper trois enfants avant un départ en vacances. Bon, y en a un, il est autonome alors il peut gérer un autre enfant (le sien en l'occurrence) en même temps.

    J'ai même réussi à finir trois lessives, repasser un peu d'aspi, arroser les plantes, fixer un miroir dans la chambre de Narcisse-Lapinette et fixer une gaine électrique dans la même chambre (même qu'elle a dit que c'était joli, elle doit tenir de son grand-père électricien).

    Pendant le bain du Biscotte, j'étais un peu à court d'idées, alors j'ai soumis l'hypothèse qu'il était impossible de partir si la Lapinette ne retrouvait pas sa deuxième pantoufle car on ne peut aller chez la GMC sans ses pantoufles.

    J'étais optimiste vu que ça faisait près d'un mois que l'on n'avait plus trace de la dite pantoufle.

    Bizarrement, en une minute quarante-cinq secondes, la pantoufle était retrouvée. Damned.

    Tchô les cendrillons.

  • Je me suis levée

    et j'ai découvert LA bêtise.

    Attends, non. Je me suis réveillée, et j'ai entendu le Biscotte hurler après la Lapinette et lui promettre de lui en coller une deuxième. Vaguement, j'ai entendu parler du placard de maman, de grosse bêtise, du fait que Lapinette était plus grande que son frère et qu'elle aurait du empêcher le carnage.

    J'ai préféré prendre mon temps d'éveil suffisant, puis j'ai zoné vers le lieu du crime. Le Biscotte m'a légèrement coupée en me disant de ne surtout pas paniquer.

    A vrai dire, j'étais encore assez dans le gaz pour rester zen, et pas trop pour me rendre compte que laisser traîner ce genre de choses à hauteur d'enfant dans une chambre d'enfant en laissant des enfants seuls dans une pièce pendant que je pionce n'est pas une excellente idée en soi.

    Ils se sont vraiment bien amusés. La bonne nouvelle, c'est que de toute façon, je devais repeindre la chambre du Balisto. La moins bonne, c'est qu'ils ont pourri le mur déjà repeint. La bonne nouvelle, c'est que c'était une valisette de maquillage jamais utilisée offerte par une blogueuse du temps où elles se déplaçaient elles-mêmes chez les gagnantes pour leur donner les cadeaux. La moins bonne, c'est que le vernis à ongle, ça ne part pas à l'eau et comme je n'ai pas d'ongles, je n'ai pas de dissolvant.

    Après toutes ces émotions, j'ai préféré actualiser mon statut de chômeuse et m'offrir mon deuxième cadeau de noyel vu que le premier que je me suis offert est encore dans la valise que je n'ai pas eu le temps de vider. Ca tombe puisqu'on repart après-demain.

    Bon, la Lapinette a du être surprise de ma nouvelle sérénité, elle m'a demandé pardon, elle se tient à carreau depuis, mais cette petite, n'étant pas la dernière des imbéciles, a cru bon d'arguer que son frère, lui, n'a pas dit pardon. C'est vrai que si on est à égalité dans la bêtise, il faudrait être à égalité dans les punitions. Ma fille est déjà féministe. Ou commerciale. Fuck.

    Tchô les vernisseurs.