05.08.2009

J'étais prête à dire

que la région parisienne au mois d'août c'était trop bien. On mettait 1/4h-20 minutes pour aller partout.

C'est toujours vrai.

Mais je conseillerais à la maréchaussée débutante d'apprendre à lire et à écrire avant de savoir utiliser une jumelle-radar.

Comment est-ce possible de mettre 1/4h à rédiger une prune ???

Est-ce si difficile à comprendre que je n'ai pas envie de discuter pendant la rédaction de cette prune parce que je n'ai pas que ça à faire de mes journées ???

Est-ce encore plus difficile à comprendre que je n'en ai rien à foutre de savoir comment ça marche le système de prune puisque de toute façon, ça ne changera rien ?

 

Est-ce utile de se coller à l'entrée de l'avenue principale de Prostituteaux désormais interdite à tout le monde sauf aux bus sans être fichu d'expliquer par quel autre chemin aller à la Seine ?

Sachant que le maire (corrompu) de Prostituteaux a décidé de mettre l'intégralité de sa ville en travaux et de barrer la moitié des autres rues ?

Et vous croyez vraiment que je n'ai que ça à faire que d'aller glandouiller une heure à la préfecture de prout-prout land pour savoir mon décompte de point ??

Les relevés de compte sont obligatoire dans les banques, les relevés de points devraient être obligatoires pour l'Etat. Nan mé.

03.08.2009

Don't cry, I'm back, baby

La bonne nouvelle : on est enfin revenus chez nous, c'est cooooool.

La mauvaise nouvelle : me suis fait flashée à un peu plus de 100 bornes de Paris. Ca aurait été très étonnant quand même que ça n'arrive pas vu tout le périple qu'on a fait.

La bonne nouvelle : Lapinette a fait sa nuit dans son berceau sans être jet-laggée.

La mauvaise nouvelle : elle s'est gerbé dessus et à 6h du mat, je ne suis pas forcément opérationnelle pour retrouver un drap housse et un pyj à sa taille.

La bonne nouvelle : j'ai déjà rangé toutes ses fringues, lancé une machine de ses fringues, rempli ses boîtes de lait, stérilisé ses bibs ...

La mauvaise nouvelle : il me reste à peu près 14 lessives à lancer pour nous, le plus gros sac à déballer, les courses à faire, les factures à payer, le courrier à traiter ...

La bonne nouvelle : il fait moche dans le South Far East mouahah.

La mauvaise nouvelle : Tofu s'est barré par la fenêtre, espérons qu'il retrouve le chemin de sa gamelle...

19.07.2009

La vie est rude

Ben ouais j'étais partie.

Mais, en même temps, je ne suis pas encore reviendue non plus hein.

La semaine dernière (on est bien dimanche soir hein ?), j'étais en Brittonie du Sud avec ma Lapinette pendant que le Biscotte allait se remplir la panse et le gosier allègrement en pays de la Loire (là où ils ne sont pas bretons mais ils veulent faire croire que alors ils picolent encore plus) dans un colloque de gros geeks boutonneux à lunettes ou pas. Remember feu le rétro de la voiture du PC.

A suivre donc ici peut être quand j'aurais du temps le premier voyage en train de Lapinette ou comment découvrir qu'il existe bel et bien du jet lag entre la Brittonie du Sud et le bassin parisien.

Bassin parisien où moi j'ai commencé à élever mon taux d'alcool sensiblement pour pouvoir repartir dès le lendemain dans l'autre bassin, le minier, celui où il y a le reste de ma famille, là-bas tout en haut de la France.

Le Biscotte petit joueur n'a réussi à picoler que le premier jour tandis que moi j'ai bien honoré les traditions familiales.

Et nous avons enchaîné vers les contrées bisontines où, eh bien, on a bu pour changer tiens.

Puis, nous sommes partis nous reposer deux jours dans un château près de Roanne, faudrait que j'en parle un jour de ce château d'ailleurs. Biscotte et moi avons donc légitimement pris une bouteille de Haute-côte de Nuits au resto.

Après avoir découvert le pouvoir hyper-sensoriel de la Lapinette en matière de détection des orages. Parce que s'il fallait compter sur nous qui vivions sans aucun média, c'était mal barré.

Par contre, la Lapinette ne possède pas le pouvoir hyper-sensoriel de détection des bouchons et je le dis tout de go, apparemment, prendre la vallée du Rhône un samedi de juillet pour descendre dans le south far east, c'était une SUPER mauvaise idée. Menfin nous, on savait pas, rapport au fait qu'on vivait sans média. Ou presque. On a écouté Radio Trafic FM qui a dit de prendre les départementales pour descendre. Youhouh. 7h pour faire Roanne-Marseille, on aurait pu l'éteindre la radio hein, ça nous aurait éviter de nous retrouver avec tous les couillons belges ou nordistes qui écoutent aussi Radio Trafic FM (et qui mettent une petite laine sur les aires d'autoroute parce qu'il y a du mistral. Avec 35° à l'ombre, ahem. Je ne suis pas sudiste mais alors je ne suis plus nordiste non plus, mais qui suis-je, où suis-je, dans quel état j'erre ?)

Et aujourd'hui, c'était le grand repas des Biscotte où j'ai picolé et mal mangé (nan mais franchement de l'ail et des aubergines, on veut ma mort ou bien ?). A 15h, j'étais torchée carpette. A 15h30, j'ai absolument tout gerbé.

Depuis ça va mieux, mais Lapinette est toujours en jet lag.

Les vacances, c'est beaucoup trop fatigant.

D'ailleurs, faut que je planifie ma semaine blogosphérique (sans alcool la fête est plus folle), c'est qu'il va y avoir de la rencontre de la hype.

 

A vous les studios, je pars cuver.

Aïeuh, ma tête.

22.06.2009

Un torrent de cailloux roule dans ton accent

L'autre soir, j'attendais que la voiture se charge, non pas toute seule mais grâce au Biscotte (non je ne l'exploite pas puisque c'est moi qui prépare tous les bagages même le sien), avec ma Lapinette dans les bras quand le téléphone a vibré dans mon sac à main juste à côté de moi.

La bonne nouvelle, c'est que je n'ai pas eu à courir pour répondre.

L'autre bonne nouvelle, c'est que c'était une voix bien chantante au bout du sans-fil et c'est drôlement sympa.

La bonne nouvelle suivante, c'est que ça m'a donné la patate pour conduire les 4 heures suivantes jusqu'en Brittonie du Sud.

La bonne nouvelle qui suit encore, c'est que je n'ai même pas été flashée mais ça n'a rien à voir.

La bonne nouvelle enfin, c'est que la Lapinette a été sage 3 heures sur 4.

 

C'est trop WILD les blogs.

 

P.S : Je vais vous dévoiler un secret mais pas trop fort hein, elle est bavarde.

15.04.2009

Le retour du monde qui ne change pas

Evidemment, avoir 3 gamins super sage en face de soi pendant un trajet ne peut pas se renouveler.

On était tranquilles, on était peinards en 1ère classe. Et le tgv s'est arrêté chez les riches.

Et la table d'en face fut assaillie par une mère et ses 3 gamins.

Elle leur a collé les PSP, les DS et je ne sais quoi. Ils n'ont pas tenu en place une seconde.

Elle leur a fait faire une dictée, la gamine en a profité pour s'amuser à 4 pattes sous la table.

Un des gamins s'est collé pendant 1/2h sur l'accoudoir pour pouvoir mater mon film (Dialogue avec mon jardinier, déjà qu'avec le son, je me suis fait chier comme un rat mort, lui devait être lobotomisé, ce n'est pas possible autrement), je déteste qu'on regarde par dessus mon épaule.

Et le pire fut quand je suis revenue avec mon repas. Ouais moi, dans le tgv, même à 17h, je prends croque-monsieur, yaourt. Et que chacun des gamins aussitôt d'harceler la mère avec sa faim subite. Comme de par hasard.

Alors ça commence par non, non, vous n'aurez rien les enfants, vous avez assez mangé à midi. Puis ça donne 2 euros pour aller au bar. Lol, quoi. 2 euros pour trois gamins à un bar tgv. Ils sont revenus la queue entre les jambes "on a pas assez pour se payer un snickers". Alors ça continue, non vous n'aurez pas de snickers, achetez vous des chips. (Perso je vois pas trop la différence fondamentale en terme de cochonneries entre les deux). Et 3 gamins de revenir avec le mini-paquet de Pringles à se partager, youpi. Mais après ça a soif.

Oh putain.

C'est peut-être facile de critiquer l'éducation en regardant les autres faire ou parler tant qu'on n'a pas de gamins soi-même.

Mais ce que je sais, c'est que sûrement je n'ai pas eu une éducation forcément appréciable, mais au moins, quand on partait en voyage, la MC prenait toujours un paquet de biscuit et une bouteille d'eau. Toujours.

Et je fais maintenant toujours pareil. (Même si ça ne m'empêche pas de dégainer la CB pour un croque-monsieur).

Depuis quand 3 gamins pendant 3 heures dans un tgv, ça réclame pas à bouffer soit par faim, soit pour s'occuper ?

Le monde change et nous aussi

Il n'y a pas longtemps, je voyais un auto-stoppeur au bord de la route. Il y a quelques années de ça, je me serais arrêtée pour le prendre, parce que moi aussi j'ai fait du stop (et j'ai bien flippé mon slip) et parce que j'étais moins peureuse. Là, il y a Lapinette, et un type en caleçon de plage, marcel et crâne rasé, ça ne m'a rien dit qui vaille. C'est bête, c'est très bête, mais j'ai juste pensé qu'au cas où, ça se passerait mal, ben je ne pouvais pas me permettre d'emmener Lapinette dans cette galère.

 

Un autre jour, on est arrivés dans le train et dans le carré d'en face, il y avait 3 gamins avec leur mère. La première pensée est de soupirer en pensant à la misère qu'ils vont nous mettre pendant tout le voyage comme tous les gosses de maintenant pendant 3h de TGV. Puis, au signal de départ, la mère est partie précipitamment et a laissé ses 3 (jeunes) enfants tous seuls. En première pensée, on est choqués, puis en deuxième pensée, on se dit que si elle fait ça, c'est qu'elle n'a malheureusement pas le choix. Alors, même si on est des parents sans enfants, on est quand même des parents, alors on a lorgné sur les gamins tout le voyage. Ils ont été adorables. Ils avaient chacun un baladeur et sinon ils ont joué aux Incollables ensemble. aux Incollables !!!! On était béats d'admiration qu'il existe encore des gamins bien élevés qui ne passent pas leur temps à hurler si on ne leur colle pas un écran avec un DVD avilissant sous le nez. Et en même temps, notre voisin est allé se chercher une bière au bar pour aller la boire à leur table en leur posant plein de questions sur où ils venaient, allaient, etc ... Notre radar "parents" était au taquet, alors qu'on se tapait un vieux facho en face qui tapait la discute à Biscotte sur les bougnoules à Marseille (bah voyons) et la racaille aux Halles à Paris (bah voyons). A l'arrivée, je suis restée attendre sur le quai que les petits soient récupérés par leur papa. Et il m'a remercié. C'était cool de se part.

 

Je n'ai pas de morale pour ces histoires, jusque voilà, on n'est plus les mêmes, et les autres pas forcément non plus.

23.02.2009

Luminothérapie cassidaine

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Dis, Biscotte, c'est quand qu'on déménage ?

13.02.2009

Alzheimer me guette

J'ai commis un petit oubli.

L'autre jour quand je disais : "Nous sommes arrivés à Paris et nous avons pris la ligne 14", ce n'est pas aussi simple en fait. PAS DU TOUT même *soupir*

Il existe deux entités de transport fondamentalement différentes en région parisienne : la seuneuceufeu et la airatépé. Et ces deux-là ne s'aiment pas beaucoup, alors ils font tout pour se faire chier. Et fatalement, ça retombe sur des gens comme moi.

Le matin, dans ma banlieue, je prends donc mon billet de luxe pour aller à Paris via l'Estonie du Sud. Comme mon village limitrophe de prout-prout land ne fait pas partie de la zone subventionnée par le prix de mon billet, nous n'avons le droit qu'au composteur SNCF ancien modèle. Celui qui fait un trou dans ton billet. Un trou dans un ticket de métro.

Donc quand tu veux le passer à la capitale pour sortir du réseau SNCF et rentrer dans le monde merveilleux du réseau RATP, la machine obtuse (comme je le replace ce mot, c'est quand je veux), elle rigole intérieurement dans ses boulons, et elle te dit d'un bip agrémenté d'une lumière rouge qui signifie "Je m'en fous de ton trou, moi je ne lis que les bandes magnétiques".

Donc quand le Biscotte et moi-même sommes arrivés à la capitale, nous nous sommes précipités sur la sortie pour empotés plein de bagages. On a ouvert la première porte vitrée qui s'est refermée, la machine a répété inlassablement qu'elle attendait notre titre de transport même après que Biscotte lui ai frotté son passe navigo tout contre son corps métallique, puis elle a fini par ouvrir la porte vitrée suivante.

C'est là que je me suis rendue compte qu'on était tombés dans un piège. La sortie pour empotés plein de bagages donnait dans un couloir qui menait à l'extérieur de la station contrairement aux tourniquets habituels juste à côté qui menait au métro 14.

Alors on a voulu repasser dans l'autre sens et la machine a dit "Fuck, Biscotte, t'as pas le droit de reprendre les transports au même endroit que t'es sorti avec tes bagages" et elle nous a rejeté dans ce couloir de la mort.

Alors on a du, Biscotte, les deux valises, les deux sacs à dos et la Cracotte engrossée passer par un tourniquet normal avec le passe navigo du Biscotte.

Pensez bien que mes 60 kgs, Mabroukhe et moi-même fûmes enchantés de devoir sauter au-dessus d'un tourniquet car les valises et le Biscotte l'avait déjà fait tourner, hein.

FUCK THE RATP.

Puis on a parcouru la longueur des quatre cent cinquante douze tourniquets qui menaient au métro 14 pour trouver la sortie vers le métro 14 pour empotés plein de bagages.

 

Eh bé oui, y a du soleil

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Plage du Bestouan, 15h et des poussières, le 13 février.

 

J'ai vu des steaks en slip de bain collés contre le mur en plein soleil à se faire garzir la couenne.

J'ai vu des Anglais se baigner.

J'ai vu une vieille se baigner.

J'ai trempé ma main, ce n'était pas froid.

J'ai voulu enlever ma doudoune, mais non.

 

 

11.02.2009

Be snob

Ou ma journée dans les transports en commun.

En premier lieu le RER option SNCF. Alors c'est bien simple, pour aller sur Paname via les régions prout-prout, c'est 3,20€. Pour aller sur Paname via l'Estonie du Sud (l'équivalent de la situation du bassin minier nordiste mais en en région parisienne), c'est 6,80€. De là, à dire que j'ai fait oeuvre sociale ce matin en subventionnant largement les régions pauvres, il n'y a qu'un pas que je franchis allégrement. (Ou sinon je suis quand même grave outrée de cette différence de tarif !).

La traversée de l'Estonie profonde est évidemment une magnifique plongée au coeur des HLM, Algeco, nouveaux immeubles Kaufman Abroad qui poussent comme des champignons, petits pavillons  de banlieues avec mini jardins collé tout contre celui du voisin pour pouvoir mater le film du samedi soir sur Canal gratos et discret, etc ... mais c'est aussi la découverte de la faune ambulante.

On dit que l'obésité touche les régions les plus pauvres de France. Ah mais oui, je ne peux que plussoyer. C'est dramatique, une collection de culs énormes, c'est impressionnant. J'espère que le prix de mon billet de RER va servir à subventionner des sièges plus larges dans ces trains là, ça m'évitera d'avoir peur de me faire écrabouiller par une femme qui voudrait s'asseoir trop près de moi.

Une femme, mouais. Il y a un moment, j'ai cru que c'était le retour du bois tellement j'ai cru que c'était des trans. Le cheveu tellement lissé qu'on dirait une perruque, le maquillage d'un tracteur volé et le faux Vuitton. Ptêtre que le bois de Vincennes a déménagé à Draveil, remarquez, je ne suis pas bien au courant de ces choses là.

On a fini par arriver à la capitale, on a enchaîné sur la ligne 14. La faune s'est considérablement amincie, limite anorexique, jean slim, le sac Gérard Darel, les petits escarpins qui vont bien, ah c'était autre chose. On a pris l'ascenseur pour personnes aux besoins spécifiques comme ils disent. Le bouton pour refermer les portes ne fonctionnait forcément pas, alors des tas de jeunes avec certainement des tas de besoins spécifiques se sont jetés dedans en voulant m'écraser le bide, j'étais en joie d'être arrivée à la capitale.

Pause chez le bonhomme Michelin, juste 1h30 de retard le monsieur, j'ai apprécié, BEAUCOUP.

Puis on a pris le bus. Enfin, on a voulu prendre le premier, il allait pas au bon endroit. J'ai ramassé un passe Navigo par terre, j'ai demandé à qui c'était, personne m'a répondu, puis un gars m'a engueulé en me disant de regarder la photo. Comment je sais qu'il y a une photo sur un passe Navigo moi ? C'est pas écrit "Parigo tête de veau" sur ma tête. Finalement, la conductrice du bus que j'empêchais de partir m'a demandé de lui donner. Puis on a voulu prendre un second bus qui n'allait pas non plus là où je voulais, mais malgré le chauffeur aussi aimable qu'une porte de prison, Biscotte a dit "On le prend". J'ai composté mon ticket, puis on est descendu à l'arrêt suivant. Forcément.

On a enchaîné sur le métro mais le ticket du bus n'est pas valable dans le métro. Alors j'ai re-grillé un ticket pour faire une station. C'est vraiment top cool les transports en commun. Oui, oui, je suis à 3 tickets depuis le matin. Et l'escalator était en panne carrément fermé, il n'y avait pas d'ascenseur, alors j'ai du grimper à peu près trois cent quarante douze marches pour arriver à l'air libre. J'étais en liesse envers la capitale et son métro.

Pause chez Barack Obama qui avait pas du parler depuis 3 jours, il ne voulait plus nous lâcher, je n'étais PAS DU TOUT énervée.

Après, il nous restait "plus qu'à" aller à la Gare de Lyon. Biscotte a dit métro, c'est facile, que 2 changements. Gloups. J'ai hélé un taxi, j'ai posé mes fesses dans un siège confortable dans une voiture qui ne sentait rien, on a mis 10 minutes pour y aller, ça m'a coûté 7,50€ pourboire compris, c'était TRES sympa.

Puis on s'est écroulés dans le TGV, tout refait, avec le filet déjà déchiré, le repose pied déjà cassé et dégagé mais avec des prises en seconde classe. C'était CHOUETTE.

Puis 2 Ouaich-Ouaich ont pris les deux places derrière nous. DAMNED.

Bon quand ça parle fort au téléphone, tu peux leur dire de fermer leur gueule. Mais quand ils parlent entre eux, ben tu peux pas dire grand chose. Mais ils parleraient juste un peu fort que ça irait, mais en plus ils sont dyslexiques. "Ouais, zyva, tu vois, tu vois la meuf, zyva. Ouais, putain, trop j'voudrais la r'voir c'te meuf. Et pis strop relou. Mais tu vois, zyva. Ouaich, la meuf comment elle m'a trop pris la tête."

Bon au bout de 5 minutes, tu comprends qu'il parle de deux meufs différentes. Mais bordel, il peut pas faire une phrase avec un sujet+verbe+complément ? Je ne suis même pas exigeante avec le vocabulaire, chacun son langage, ouaich, ouaich, mais là c'est RI-DI-CULE.

Bon évidemment, ils descendaient dans les quartiers pauvres, on se les ait donc cogné jusque Marseille.

Là, ça compte plus, on a pris le TER d'avant notre TGV, suivez un peu, on est à Marseille, t'as déjà vu un TER à l'heure ? C'te blague. Du coup, on est arrivés en avance à notre lieu de villégiature.

 

J'ai du mal à cacher qu'au retour, ce sera le taxi BM jusque Marseille, le TGV puis le taxi parisien pour rentrer dans notre trou.

Point trop n'en faut. Nan mé.

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