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apparence

  • Mardi, pas de répit

    J'ai pleuré aujourd'hui.

    Puis, j'ai continué ma vie. J'ai lu du web, j'ai tenté de travailler, j'ai observé le monde autour de moi, j'ai changé mes idées.

    Ce que j'ai vu, c'est qu'il y a ceux qui se trouvent trop gros, trop petit, trop grand, trop maigre, trop bronzé, trop pâle, trop ridé, etc ...

    C'est le lot de chacun.

    Il y a ceux qui stigmatisent qu'un proche, qu'un personnage publique, qu' "on" les trouvent trop gros, trop petit, trop grand, trop maigre, trop bronzé, trop pâle, trop ridé, etc ...

    Ceux-là, c'est ceux pour qui tout va bien dans leur vie. Si c'est leur seul combat. Car il n'y a rien de malheureux dans tout ça que l'opinion d'autrui. Il faut s'en jouer, la dépasser, s'en moquer.

    Dans ceux-là, il y a ceux qui mettent en avant cette névrose comme un masque à leur réel malheur.

    Il y avait cette fille qui avait refusé mon texte à un de ses concours car il ne rentrait pas "dans la ligne éditoriale du blog". Et pourtant, je n'avais même pas sorti l'artillerie lourde, c'était bien avant.

    Ne pas s'avouer son propre malheur, ne pas connaître le fond de son psychisme, ne pas savoir mettre des mots sur ce qui nous ronge, c'est la première partie du problème. La plus difficile mais la plus indispensable.

    Moi, j'y mets des mots, et je vis bien grâce à cela.

    Je me moque que certains puissent penser que je suis trop maigre, trop pâle, trop rousse, trop pas comme la norme qui n'existe pas.

    Le vrai malheur est ailleurs. Ne pas le connaître est une bénédiction.

    Vous croyez que le petit africain, il a peur qu'on le trouve trop maigrichon avec un trop gros bidon ou qu'il veut simplement à bouffer ?

    Heureux soient les nombrilistes de leur apparence.