Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

baby blues

  • Lundi, vraiment, vraiment pas envie

    Bon allez, je ne vais pas le cacher mais depuis mardi ou mercredi dernier, c'est la bonne loose dans mon chez moi intérieur. C'est le bordel, ça déprime à tout-va, n'importe quand, n'importe où, c'est un catastrophe et les drogues en tout genre n'y font rien.

    J'ai rappelé PTH et on va essayer de se croiser cette semaine. Ou la semaine prochaine dans son emploi du temps.

    Dépression, crise de la trentaine, de baby-blues, de deuil, j't'en foutrais des claques. J'me débats, et ça ne marche pas.

    Je n'arrive plus à mettre les mots sur mon mal, enfin si, mais je me refuse à me l'avouer, c'est trop dur. Il faut que quelqu'un me foute une tarte dans la tronche, me secoue le cocotier et me dise : "ben ouais, t'as tendu une main pour te faire repêcher, et on ne te l'a toujours pas attrapée".

    Avoir une famille sans en avoir, c'est quand même pas facile tous les jours.

    Leur trouver toutes les excuses du monde n'améliore sans doute en rien l'état des choses.

    Je suis faible, je suis fragile, j'veux faire ma grande mais je n'en suis pas capable.

    Alors comment pourrais-je être une bonne mère sans être capable de trouver ma place en tant que fille et soeur ?

     

    Voilà, et je ne sais même pas si j'ai envie de fermer ou non les commentaires au point où j'en suis.

    Fuck off.

  • La lapinette de Proust

    Voilà, voilà, on fait un enfant et on disparaît totalement de l'attention sociale.

    Alors je dis "Chut ..." et on croit que c'est pour Lapinette ?

    Cette jeune enfant au sommeil totalement personnel qui n'a que faire du bruit des pelleteuses (6h20-12 14h-16h30 pendant 7 jours de clinique, achevez-moi) (quelqu'un savait que ce p**** d'avertisseur de recul était spécialement étudié pour passer à travers les boules Quiès ???) (et que les pleurs de Lapinette aussi mais ça c'est plutôt une bonne nouvelle ?) ou des perceuses et autres masses que les nouveaux voisins ont décidé d'utiliser allégrement tous les samedis matin jusqu'à réaménagement complet de l'appartement (personnellement je pensais les portugais plus travailleurs, les réputations sont trompeuses) ?

    Que nenni.

    Silence, c'est pour ses parents.

    Principalement, pour la maman.

    Parce que le papa, il est au bord du burn-out du sommeil mais lui, il ne s'est pas fait trancher le ventre et il ne doit pas prendre cette saleté de Parlodel option vertiges/nausées/migraine/absence de transit à gogo et il ne subit pas le contre-coup hormonal de 2 ans de grossesse.

    Alors la maman, elle voudrait dormir, arrêter d'avoir mal, aller à la selle, se reposer, réfléchir, être PEINARDE.

    Et un jour, se lever rejoindre l'imprimante pour pouvoir inscrire la Lapinette à la sécurité sociale, faire des brouillons de faire-part (message personnel pour Gingko, ayé le Biscotte a réussi à intégrer une image dans un mail Html, youpi tralala nous avons nos faire-part électroniques) et aller le punaiser à l'entrée de l'immeuble, poster les lettres, aller à la PMI, faire des courses ...

    Et peut-être reviendrais-je ici mesquiner sur plein de choses hyper intéressantes parce qu'en fait, j'en ai plein des choses à dire, c'est juste que là, ben j'ai pas le temps.

    Mais juste pour prévenir, le prochain qui me parle au choix du baby-blues ou d'une prochaine grossesse, je lui fait avaler ses organes sexuels cuisinés à l'ail, que les choses soient claires.

     

    Nous rendons l'antenne.