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bouchon

  • Au turbin

    T'y crois ça ?

    Que y a des instances supérieures qui ont décidé, comme ça, que j'allais retourner travailler ?

    Qu'être payée à rien glander, à tester mon canapé, ma précision au golf WII, c'est fini ?

    Que je vais devoir faire 30 bornes le matin et la même chose le soir pour aller poser mes fesses dans un open space ?

    Pour un temps de trajet aléatoire entre 30 minutes et 1h20 ?

    Sous une météo alétoire entre déluge et froid de canard ?

     

    La vie est une sale pute. Mouahah.

     


    Découvrez Solomon Burke!
  • Nous devions aller au théâtre ...

    Aujourd'hui plein de suspense.

    Et plein de détails inutiles. (Ca me fait plaisir).

    Hier. Midi. Je commence à avoir mal au crâne. Plutôt que de coller une migraine nucléaire comme la dernière fois que je devais aller au théâtre, j'anticipe, je prends un chouille de morphine.

    Je finis deuxième de la courses des fleurs à Mario Kart, je suis déçue, déçue, déçue.

    Je décide de regarder les Chiffres et les Lettres avant de partir. Emission qui se déroule de 17h30 à 18h. J'ai rdv à 18h30 au boulot de Biscotte, rien quà 25 km de la maison. Trop fastoche.

    De toute façon ça faisait 3 jours que je n'avais pas pu voir les Chiffres et les Lettres, j'étais en manque, PERSONNE ne peut me comprendre. Ouin.

    A 17h45, j'anticipe. Eh oui, encore. Ca veut dire que je m'habille pour sortir. Je laisse tomber le maquillage en plus.

    A 17h55, j'ai mon tchat qui clignote, Biscotte qui demande pourquoi je ne suis pas encore partie. J'explique la situation et il bloque un peu. Apparemment, les Chiffres et les Lettres ne sont pas une excuse valable, je suis outrée.

    A 17h58, par acquis de conscience, je regarde le trafic sur internet et je confirme à Biscotte que je ne serais JAMAIS à son taf à 18h30. Voire JAMAIS au théâtre à 19h30.

    A 18h01, je décolle de la maison, j'ai décidé de ne pas changer de sac à main, le sens du sacrifice et je fonce dans la voiture.

    A 18h15, j'ai fait 3 km et je suis bloquée. Je bifurque sur une autre route pour rejoindre la prochaine sortie.

    A 18h30, je suis à 500m de la dite sortie. J'annonce donc à Biscotte qu'il aille au théâtre sans moi, que ce n'est plus la peine de me parler et que c'est de SA faute si j'ai pris la voiture sinon j'aurais pris la moto et j'y serais déjà.

    A 18h45, je suis au deuxième feu rouge après la sortie. Biscotte me rappelle, me demande si je ne boude plus, ne veut pas aller au théâtre sans moi, alors ils (Biscotte et frère) m'attenderont devant et si c'est trop tard, on ira direct au resto.

    A 18h50, la circulation se débloque là où je suis, je fonce allégrement à 90km/h dans les couloirs de bus de banlieu.

    A 18h55, je me gare là où je peux (mais le long d'un trottoir quand même) au terminus de la ligne de métro qui peut m'emmener près du théâtre. Il n'y a "que" 16 stations. L'espoir renaît.

    A 18h57, mes 3 tickets sont refusés dans ce p**** de composteur alors qu'ils sont tous valides.

    A 18h58, je passe derrière une dame en la remerciant. Je me fais choper par la sécurité. Je pense que je vais commettre un double meurtre. Je lui explique que mes 3 tickets sont valides et que si ces composteurs sont des sombres merdes, je n'y suis pour rien. Le monsieur me dit de ressortir et d'aller attendre derrière 5 personnes (!) au guichet pour échanger mes billets.

    A 18h59, je suis ressortie, je claque un billet 4 zones qui veut bien passer dans le composteur. La sécurité n'est plus là pour voir ça bien entendu. Je fonce dans le métro. Il ne me reste "que" 15 stations et 5 minutes de marche. A la parisienne, normalement, on multiplie par deux le nombre de stations pour obtenir le temps de trajet, j'annonce donc à Biscotte que j'aurais 5 minutes de retard.

    A 19h, le métro démarre. La dernière fois que j'ai pris cette ligne, il s'arrêtait 2 minutes dans chaque station pour réguler le trafic. Je suis super étonnée qu'il ne le refasse pas au vu de mon karma.

    A 19h07, j'ai fait un tiers du trajet. L'espoir renaît.

    A 19h13, je refait un compte rendu à Biscotte.

    A 19h23, je suis à une station de ma destination. Biscotte me dit de me préparer à courir. Je suis déjà au bord de l'apoplexie.

    A 19h25, je déboule à l'air libre, j'opte pour un boulevard et par acquis de conscience, je demande à un passant si c'est bien la bonne direction. Je risque encore de commettre un meurtre, il me répond "Peut-être. Ou peut-être pas." Je continue mon boulevard et je demande à un autre passant, si c'est ma direction et là, le couperet tombe : "Bien sûr que non, c'est totalement en sens inverse !"

    A 19h28, j'ai traversé la place, je trottine, j'ai Biscotte au tel, je lâche un poumon, j'arrive vers le repère de la rue de destination

    A 19h29, j'ai rejoint Biscotte qui court vers le théâtre. Je suis censée faire de même. Hum.

     

    ...

    (To be continued)