Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

boulot

  • Si je bloguais ?

    Je ne dénonce pas, mais y en a qui disent que ça fait trop longtemps qu'il n'y a pas eu de post ici.

    Objectivement, c'est vrai.

    Mais il faut savoir aussi que

    1. j'ai un boulot (si, si)

    2. j'ai une vie (aussi)

    3. j'ai des amis (eh oui)

     

    Alors, le boulot. Non pas que j'ai une conscience professionnelle, faudrait voir à pas trop rigoler dès le potron-minet, mais je suis une entêtée. Un peu comme avec SCB Mind au Scrabble sur DS. Donc quand une chose me résiste, ça ne me plaît pas trop. En l'occurrence, là, c'était un fichier à la con que je dois tordre dans tous les sens pour qu'il puisse se charger d'une manière normalisée. Et comme la technologie a tendance à être contre moi, j'ai du désinstaller puis réinstaller mon logiciel, faire des incantations, jeter du sel derrière mon épaule, le laisser mariner une nuit, et oh miracle, ce matin quelques lignes sont allées se loger là où elles devaient. Je n'ai aucune idée de savoir si toutes mes lignes sont là, j'ai délégué ce boulot-là, mais au moins ça va me reposer l'esprit.

     

    Alors, après et avant le boulot, je suis sur mon nouveau déambulateur. Avec toutes ces options électroniques. Et la technologie est contre moi comme d'habitude. Figure-toi qu'on m'a fourgué un GPS avec l'engin. Et que pour avoir le son du GPS, faut le connecter à une oreillette Blou touffe. Oreillette qui n'a jamais voulu s'allumer et qui par esprit de déduction génial, doit être morte. Et qu'il faut que j'aille m'en plaindre à l'autre bout de Paris et j'ai pas le temps. Y a aussi une super option de blocage des roues, que j'utilise pour me garer histoire de ne pas niquer plus qu'elles ne le sont mes bottes de moto à béquiller le bouzin. Option qui se débloque avec l'arrivée de mes fesses sur la selle. Et que visiblement quand la selle est gelée, ça marche pas bien ou comment être ridicule à sautiller sur sa selle le matin pour que le truc se désenclenche. Comme d'hab, j'ai coupé toute la machine, j'ai relancé, ça a marché. C'est très con la technologie.

     

    Des fois aussi, j'ai des beaux-parents alors je cours le midi me faire payer un sauté de canard et un tiramisu à l'autre bout de Paris discutailler de choses hautement importantes avec la BM. Tu savais, toi, que Nature à Marseille, ça voulait dire foune ? Pas moi, et personne de marseillais de mon entourage non plus d'ailleurs, mais bon si la BM le dit, ben la BM le dit.

     

    Ah et pis j'ai des amis. Particulièrement, un ami que tu peux compter sur lui, un gentil, un vrai. Alors ces amis-là, quand ils ont besoin de rigoler, de boire, de fumer des clopes en bonne compagnie, t'es là. Parce que ces amis-là, tu les comptes sur les doigts de la main et que l'amitié, c'est dans les deux sens.

    Alors j'espère que mon ami va passer un we pas trop pourri et qu'il reviendra rigoler et écouter mes conneries bientôt.

    Tchô.

  • Si j'avais le temps, je tiendrais un blog

    Héhé.

    Tout ça pour dire que comme d'hab depuis que j'ai repris le boulot, je suis un peu short sur tous les timings.

    Et que dès le début de la semaine, ça ne s'arrange jamais.

    Donc ce soir, je suis au bar.

    Demain entre midi et deux, en entretien pour mon futur job que bien sûr ils vont me prendre et en 4/5 siouplé.

    (Bon ça va, on peut être optimiste deux secondes dans la vie nan ?)

    Demain soir, je prépare les bagages.

    Et dès mercredi je suis en (petites) vacances dans le South Far East.

    (Ceci est un message subliminal toute en finesse. Tu fais quoi samedi aprem ?)

     

    Le boulot actuel ?

    Ben chai pas, j'ai pas le temps.

    Faut que je révise mon anglais, la dame a dit que éventuellement on passerait l'entretien in english, vaste blague.

    I love vegetal cosmetology.

    Bon ok, y a vraiment du boulot.

     

    Tchô.

  • Chacun son métier

    Il m'est dans l'impossibilité de travailler. Et ça me stresse. Beaucoup. Trop.

    Après mon prochain arrêt maladie et mes congés, il me restera 8 semaines dont 6 jours 1/2 de congés.

    Parce que Barack Obama ne veut pas m'arrêter définitivement. Il dit que ce ne serait psychologiquement pas bon pour moi. J'aimerais qu'il s'occupe plus de la psychologie de mon utérus que celle de mon cerveau à vrai dire. Il ne m'a pas l'air hyper calé sur le sujet.

    La semaine dernière, j'ai repris le taf. C'est effectivement un bien grand mot. J'ai soigneusement évité d'envoyer des mails, j'ai soigneusement gardé mes fesses au chaud chez moi, et je me suis fait toute petite.

    Ca a marché jusque vendredi où j'étais en congés et où j'ai eu un mail me demandant de rappliquer fissa voir le chef.

    Hier, donc. 9h45, je lis le mail. Hé merde, je dois aller au boulot. Le niveau de stress monte. Hé merde, les routes sont en bordel, ben oui y a neigé. Je stresse encore plus. 10h15, lavée, nourrie, je décolle. 11h, je suis dans la forêt à 5 km/h derrière une rangée de pecnos qui n'avancent pas car ça monte et c'est enneigé. S'ils n'avaient pas des tanks au lieu de voitures toutes légères, ça passait sans peine. Je suis méga stressée de déraper et de ne pas avancer. 11h40, je suis garée et méga-fatiguée-stressée. 11h45, je ne suis pas encore à mon bureau, je vais manger avec CraintDegun. 13h, je monte à la tour. Ascenseur supersonique, 200m de hauteur, je suis terrorisée.

    Ben ouais, parce qu'apparemment, y a des gens qui trouvent ça NATUREL de bosser à cette hauteur-là. PAS MOI. Je déteste ça.

    Je cherche une place pour m'asseoir, y en a pas. Deuxième tour, je croise la secrétaire qui me réserve une place un étage plus haut. Ben voyons, on est plus à 3m près quand j'irais m'écraser la tronche sur le sol. Et qui me file rdv avec le chef à 15h30.

    Je trouve ma place, je m'asseois, je glande.

    14h15, une nénette m'engueule parce que c'était sa place. Dommage puisque j'ai pu la réserver. Alors je me fais engueuler parce qu'il faut qu'elle enlève ses affaires. Ben voyons.

    Je suis super méga fatiguée-stressée.

    Je glande.

    15h25, je me pointe chez mon chef qui m'engueule. Parce que j'ai essayé de me faire oublier la semaine dernière. Parce qu'il voudrait que je sois définitivement en arrêt. Parce que mon cas le fait chier.

    Note que je le comprends. Mon cas me soûle aussi. Mais j'y peux rien.

    16h30, laminée, exténuée, je me traîne (1h de voiture rien que ça) chez Barack Obama. On en revient au début de mon histoire.

    Alors je fais quoi ?

    Je ne vais pas démissionner.

    Ca me gave d'une force d'aller devoir quémander un arrêt toutes les deux semaines. En plus ça me stresse.

    Hier, j'ai du réussir à décompresser à 23h tellement c'était la cata.

    Aujourd'hui, je suis chez moi, je ne fais rien, j'ai admiré les vaguelettes ventrales que fait ma lapinette et JE VAIS BIEN.

     

    Si les congés sans solde étaient autorisés et acceptés dans ce p*** de système, je les poserais ces 7 semaines. Je m'en fous que la sécu me paie ou pas. Je ne peux pas aller travailler. C'est viscéral, les gens m'agressent, la route m'agresse, le lieu m'agresse. 'Tain, rien que d'en parler, ça me fout encore en l'air.

    Fais chier.