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césarienne

  • On va peut être clore le sujet (2)

    De ce que j'ai oublié de dire :

    - quand Barack Obama est venu nous souhaiter bonne nuit, il a dit que finalement ce ne serait plus à 8h mais à 7h45 parce qu'il voulait faire ça avec son pote le bonhomme Michelin. Que ça m'a encore plus angoisser ce changement de programme.

    - la tonsure de la foune, ça fait très mal, puis aussi après elle devient super rouge sauf que comme t'en encore en cloque, ben tu le vois pas, tu fais juste le sentir.

     

    Nous étions donc le 28 mai, moi en schtroumpf et Biscotte avec son t-shirt Bob l'éponge à attendre le brancardier.

    Barack O. est passé nous dire bonjour, se moquer de ma tenue de schtroumpf et me dire à tout à l'heure.

    La SFS est repassée me poser la perf de glucose avec un cathéter (j'ai appris le mot grâce à Gingko) pour que Cheese puisse faire ses ptites affaires plus tard. Et, enfin un compliment sur la SFS, elle a réussi à trouver une veine dans mon poignet gauche, contrairement à l'année dernière où dans l'urgence, ils m'ont finalement piqué sur le dessus de la main droite, super pratique pendant 2 jours après tiens.

    Par contre, moi, comme on m'a rien dit, ben j'ai gardé (sciemment) mes boucles d'oreille et encore plus sciemment, j'ai mis mes lentilles. Parce que c'est quand même bien plus pratique pour voir son bébé quand même.

    Et puis j'ai fait deux couettes, parce que quand tu sais que tu vas passer mini 48h allongée sans te relever, faut pas essayer de se faire une queue de cheval sinon l'élastique, il fait très mal dans l'arrière du crâne quand on est collée sur l'oreiller. Prévoyance, prévoyance. J'ai aussi posé mon soutif et mon débardeur sur la table de nuit pour la prochaine fois où je m'habillerais, ce serait à portée de main.

    Le brancardier est arrivé, je suis montée sur le lit de transport, bisou au Biscotte et zou dans l'ascenseur.

    Là, j'ai commencé à me poser la question du pourquoi on n'avait pas appelé Biscotte à l'habillage. Parce que oui, Barack O. m'avait promis qu'il essaierait que Biscotte puisse être présent dans le bloc. Mais quand je suis arrivée dans le bloc et qu'on m'a installée sur la table d'op, j'ai oublié Biscotte et j'ai commencé à essayer d'oublier qu'on allait (encore) me trancher le bide et que peut-être j'allais (encore) avoir un bébé qui n'allait pas survivre.

    L'assistante de bloc m'a rouspété pour les boucles d'oreille, j'ai dit que je ne les enlevais jamais et c'était comme ça.

    Cheese est arrivé et m'a demandé de me relever. Barack O. se lavait les mains et les avant-bras. Toujours pas de trace du bonhomme Michelin. Et l'assistante de bloc se plaignait de la chaleur du bloc, perso moi je pelais gravement les miches et s'activait sur les ustensiles.

    Cheese a piqué pour l'anesthésie locale et j'ai juré comme un charretier.

    L'assistante de bloc plaisantait avec Cheese et Barack O. qui disaient qu'ils n'aimerait pas être une femme, c'est beaucoup trop compliqué. L'assistante a cherché mon soutien pour défendre le bien fondé d'être une femme. Elle fut très déçue quand je lui ai dit que non, là tout de suite, je préfèrerais avoir une paire de couilles plutôt que de me faire perforer la colonne vertébrale puis de me faire trancher la couenne. Barack O. a beaucoup ri, parce qu'il me connaît bien et qu'il sait que non, je ne plaisantais qu'à moitié, voire pas du tout.

    Cheese a repiqué pour la péri, j'ai re-juré comme un charretier. Puis immédiatement, je me suis chopée une migraine hallucinante, j'ai cru que ma tête allait exploser. Cheese m'a fait allonger, la migraine était horrible. Je ne sais pas ce qu'il a cafouillé mais ça s'est un peu calmé. Alors Cheese m'a dit de lui raconter tout ce qui m'arrivait pour qu'il puisse réagir, il n'a pas été déçu du voyage.

    L'assistante a installé le drap devant ma tête. Puis la tête cagoulée toute ronde du bonhomme Michelin est passée au-dessus du drap pour me demander si ça allait. Quel blagueur.

    Puis je suis partie en crise de tétanie. Alors j'ai parlé, j'ai parlé, j'ai demandé à Cheese et à l'assistante de tenir chacun une main pour que ça ne tétanise pas. Je me suis rechopée une migraine.

    J'ai demandé où était Biscotte, quand est-ce qu'il arrivait. Barack O. s'est défaussé et le bonhomme Michelin a dit que c'était trop tard. J'ai aussitôt compris qu'ils n'avaient jamais demandé l'autorisation de la présence du Biscotte car la chef de bloc était la SFP, et qu'il n'y a vraiment pas que moi qu'elle terrorise.

    Mon coeur selon Cheese passait de 80 à 140 comme ça. Cheese était obligé de laisser la table d'op inclinée vers la gauche pour faire affluer le sang vers mon coeur et ne pas gêner la veine cave sinon je repartais en tétanie, coeur à 140, migraine affreuse.

    Et on a parlé, parlé de je ne sais pas quoi mais je m'arrêtais pas. Pendant ce temps, Barack O. et le bonhomme Michelin, comme deux ptites mères juives, parlementaient tout bas au-dessus de mon ventre. Mais moi je n'écoutais pas, je parlais, je racontais des conneries à Cheese pour n'avoir rien à penser d'autre et calmer la migraine, le coeur, la tétanie ...

    Et à un moment, Cheese m'a coupé et m'a dit "Vous entendez ?" Et j'ai écouté de l'autre côté du drap et j'ai entendu "Ouin, ouin, ouin, ouin".

    Alors j'ai arrêté de parler, j'ai attendu et une fille est arrivée avec mon bébé et me l'a approché pour que je lui fasse plein de bisous. Alors j'en ai fait plein, plein, plein et Lapinette me crachait dessus son liquide amniotique qu'elle avait avalé. Puis la fille a dit qu'il fallait l'emmener, alors j'ai dit ok, nettoyez lui les bronches et surtout appelez son papa. On m'a dit oui, oui.

    L'assistante m'a dit : vous avez vu elle est rousse !

    Alors Cheese a commencé à parler de sa 1ère femme rousse qui lui en avait fait voir de toutes les couleurs, en plus elle ne lui avait donné que des filles, et lui il voulait des garçons. Puis on a parlé de nos origines, du mariage du fils de Barack O. qui avait lieu l'aprem, ...

    Les deux ptites mères juives continuaient toujours de papoter au-dessus de mon ventre, j'ai appris que c'est Barack O. qui a tranché, puis ils ont échangé de place pour que le bonhomme Michelin m'applique sa nouvelle technique de couture car il a déclaré à Barack O. qu'il était nul à ça.

    Puis ils ont dit que c'était fini, on m'a débranché la péri. L'assistante m'a mis une couche et le slip filet et avec le brancardier, ils m'ont décalée sur le lit de transport. Le brancardier m'a déposé dans cette même salle de réveil toute sombre que l'année dernière. A la différence près qu'au loin, j'entendais Lapinette crier.

    Biscotte est arrivé et m'a dit que tout allait bien et que Lapinette était dans les mains du pédiatre. J'avais toujours une migraine hallucinante. Cheese est repassé me dire bonne journée, et a demandé à Biscotte d'aller me chercher mes anti-dép (qui marchent aussi pour la migraine) pour me coller 2 gouttes direct dans le gosier.

    Puis une sage-femme est arrivée avec Lapinette et me l'a posée sur le torse. Alors oui c'était sympa, sauf qu'avec le bide tranché, des petits pieds de Lapinette ça fait pas du bien. Et quand on est limite en crise de tétanie, 2kgs410 sur les poumons, c'est un peu étouffant. Mais je n'ai rien dit et j'ai fait des bisous à Lapinette.

    Mais quand elle me l'a enlevée pour la mettre dans la couveuse, j'étais soulagée. Et en plus, je la voyais mieux. Lapinette ne bronchait plus, elle dormait. (A l'instar de ce qu'elle a fait pendant ses 7 jours de clinique et qu'elle ne veut plus faire aujourd'hui).

    Et on a dû rester là pendant plus d'une heure que je récupère de la péri. Biscotte est allé chercher l'appareil photo et mon téléphone dans notre chambre. Et malgré l'interdiction, on a quand même passé des coups de fil dans la salle de réveil.

    On m'a ramené dans ma chambre. Puis on m'a ramené la couveuse à côté de moi.

    Lapinette est restée 36 heures dans la couveuse, le temps de se réchauffer. Biscotte ne la sortait que pour la changer ou lui donner un bib toutes les 3 heures.

    Ma migraine a duré toute l'après-midi alors que les effets de la péri étaient déjà dissous à mon retour dans la chambre puisque je pouvais bouger mes jambes.

    Le soir même, j'ai du me battre pour la garder dans ma chambre car la puéricultrice ne pensait pas que Biscotte puisse s'en occuper tout seul.

    J'ai du réclamer ma bromocriptine comme durant les 3 jours suivant.

    C'était une belle journée.

     

    C'est le lendemain que ça s'est gâté. Est-ce qu'une deuxième césa fait plus mal qu'une première ?

    Oui, oui, oui et oui.

    Oui, parce que t'anticipes vachement.

    Oui, parce qu'on t'a promis que tu aurais beaucoup moins mal ce qui est faux car tu as toujours le bide tranché.

    Oui, parce qu'on t'as dit qu'avec un bébé vivant, tu te relèverais beaucoup plus vite, c'est vrai, mais du coup, t'as encore plus mal car tu fais plus d'efforts.

    Oui, parce qu'en plus de devoir réclamer de la bromocriptine, je devais asséner que je voulais plus que du paracétamol contre la douleur et que j'y avais le droit. Ca a mis deux jours à intégrer le cerveau des infirmières et elles ont fini par me filer ... du diantalvic (paracétamol + ibuprofène). Heureux que j'avais ma morphine cachée dans mon tiroir de table de nuit et que je faisais des substitutions !

     

    Par contre, je voudrais remercier infiniment la sage-femme du lendemain qui m'a obligée à me lever (c'est obligatoire après chaque césa même si on te pique tous les soirs contre la phlébite) mais qui m'a délicatement expliqué une méthode et qui me l'a fait faire en douceur. Et que j'ai réussi sans me faire mal. Et pour ça c'était vraiment génial par rapport à l'année dernière où j'ai un souvenir affreux du 1er lever d'avoir eu horriblement mal à en tomber dans les vapes.

    Le bonhomme Michelin est passé le soir même et le jour avant ma sortie. En dehors d'un bloc, il est absolument adorable. C'est son angoisse et son professionalisme qui fait que le courant ne passe pas quand nous sommes en consultation. Et je dois ajouter qu'effectivement sa technique de couture est beaucoup plus jolie que les agrafes de Barack O. l'année dernière qui m'ont fait une cicatrice toute boursouflée.

    Barack O. est passé quasiment tous les jours dans la mesure de sa présence au mariage de son fils (la cérémonie religieuse était pendant le we). Comme d'hab, toujours présent et à l'écoute.

     

    Et tout ça, ça vaut les 150€ par jour, les 1000€ et quelques de suppléments d'honoraires en tout genre, les pédiatres indélicats, les infirmières qui manquent de psychologie, les puéricultrices débordées ...

    Et j'ai revu la jeune psy de l'année dernière le dernier jour, on a discuté une ptite 1/2 heure et ça m'a fait beaucoup de bien. Je lui ai dit que ça y est, j'avais fini mon parcours dans cette clinique.

    Etage ambulatoire pour la fausse couche, étage chirurgie pour la césarienne sans bébé, étage maternité pour la césarienne avec bébé. Plus étage bloc opératoire à chaque fois.

     

    On m'a déjà posé la question de savoir si je ferais un prochain enfant. J'étais plutôt partante pendant la grossesse, je n'y suis plus du tout. Je me rends compte que j'ai déjà eu deux enfants, peu importe de savoir où ils se trouvent actuellement, j'en ai deux et je trouve ça suffisant.

    A l'heure actuelle, je sais que je serais incapable de subir à nouveau une césarienne ce qui serait obligatoire dans mon cas.

    Barack O. a eu 60 ans cette année. Je ne sais pas à quel âge on part en retraite dans les professions libérales, mais jamais je ne m'imaginerais accoucher sans lui.

    Et Lapinette nous pompe tout notre temps et notre énergie, alors non, sans façon. On fait dans la qualité, pas dans la quantité chez nous.

  • On va peut être clore le sujet (1)

    Même si ce n'est pas dit que je n'y reviendrais pas.

    Néanmoins, les flash-back ce n'est pas trop ma tasse de Tchaé Menthe.

    D'ailleurs en fin de grossesse, j'avais fait un magnifique article sur le 2 juin 2008, au moins 6 pages Word, article que je n'ai même pas fini, et puis non, je ne l'ai pas fait paraître car rien que le fait de l'écrire a suffit à poser des mots sur le passé et à aller de l'avant autant que faire se peut.

    Le 28 mai 2009 étant moins douloureux (psychologiquement s'entend) je peux donc en parler plus librement.

    Commençons par le commencement.

    Le 27 mai 2008, il n'y avait plus de saumon dans le frigo alors mon sandwich fut au concombre et au chèvre. Il était 16h15, j'étais prête, il me restait 1/4h avant l'arrivée prévue des hommes en blanc et je me suis dit que j'allais fumer la cigarette du condamné en les attendant. Manque de bol, arrivée en bas de l'escalier, l'homme en blanc était déjà là. Nous avons rejoint son compatriote chauffeur (il était dans le mauvais parking parce qu'il a suivi son GPS, hum hum) et on est partis jouer à GI Joe essaye d'éviter les rétros des gros camions en entrefile sur l'autoroute, le tout avec une ambulance style Trafic de Renault. J'ai fini par lui dire de calmer sa joie et lui ai indiqué un itinéraire peinard. Fierté masculine oblige, il ne m'a pas écouté et il a pris les Maréchaux. Pour être peinard, on l'a été, forcément. Une bonne demie-heure pour parcourir une porte de périph, c'est de l'optimisation par GPS (HUM HUM).

    Arrivée à la clinique, on m'a expédiée direct à l'étage maternité où la sage-femme qui fait peur (SFP) m'a accueilli : "Ah, ah, je vous attendais". La SFP était déjà celle qui m'avait accueilli l'année dernière et nos échanges n'étaient pas très cordiaux puisqu'elle ne voulait pas m'expliquer pourquoi elle n'aimait pas le monito de mon ange. Donc là, j'étais limite à pisser dans mon legging et bien au garde à vous pour lui obéir.

    SFP m'a fait pisser sur des bandelettes, m'a placé en monito et m'a demandé mon dossier. Evidemment, comme l'année dernière, il ne lui plaisait pas parce qu'il manquait ma toxo. Blague récurrente chez eux, ça faisait quand même la 3ème fois que je venais et je devais encore présenter ma toxo qui était présente sur un mot de Barack O. mais "NAN, ce n'est pas un document officiel de labo". J'étais donc quitte pour me refaire piquouser gratos.

    SFP a aimé mon monito. Là, j'ai jubilé parce que du coup, ça m'a semblé comme un très bon signe.

    SFP m'a dit qu'elle comprenait bien mon angoisse parce que, je cite, "ma fille m'a aussi fait le coup de perdre son 1er enfant". Si je n'avais pas été en monito, je t'aurais balancé SFP par la fenêtre avec un coup de pied aux fesses bien placé. Après on se demande pourquoi les filles en question doivent se taper une psychothérapie à force d'avoir des mères pareilles. Culpabilisation à outrance, c'est parfait.

    Bref.

    En négociant, j'ai eu le droit à mon bon de sortie pour aller manger avec les B&Bs parce que "vous avez de la chance que Barack O. vous autorise hein".

    J'ai intégré ma future chambre, et j'ai pu enfin sortir fumer ma clope du condamné. On a mangé chinois vite fait et Biscotte et moi sommes rentrés dans nos quartiers, moi sur mon lit Robocop et lui sur son lit qui grince.

    La sage femme sorcière (SFS) (j'y peux rien si elle avait l'air d'une sorcière) est arrivée pour me raser. J'ai dit quoi ? me raser, mais je l'ai fait ! Ah mais non qu'elle m'a dit, moi je fais l'intégrale (Note de la rédaction, l'année dernière toujours, on n'avait fait que le haut et gentiment). Gloups. La SFS devait être une ancienne adepte de la torture, j'en ai pleuré ma foune avec sa tondeuse à la noix. Et après elle m'a expédiée me doucher à la bétadine. J'ai désobéi partiellement et je n'ai pas fait les cheveux (je m'étais fait shampoing/après shampoing l'aprem pour pouvoir tenir 4 jours non mais).

    Le type du labo est venu me piquer rapport à ma toxo.

    Barack O. est passé nous souhaiter bonne nuit, j'ai pris mon Atarax, et j'ai attendu. Parce que oui, je n'ai pas trop dormi en fait. Peut-être 3-4 heures à tout casser.

    A 4 heures du mat, je textotais ma soeur, le cerveau de la famille, rapport à son anniv. Puis j'ai joué au Scrabble sur DS. Et j'ai attendu.

    A 6h30 du mat, la SFS est venu me cueillir la gueule enfarinée pour m'envoyer (encore) à la douche à la bétadine (je n'ai toujours pas fait les cheveux) et m'habiller en schtroumpf (bonnet, chaussons et blouse en papier).

    Et j'ai attendu le brancardier.

    (...)

  • La lapinette de Proust

    Voilà, voilà, on fait un enfant et on disparaît totalement de l'attention sociale.

    Alors je dis "Chut ..." et on croit que c'est pour Lapinette ?

    Cette jeune enfant au sommeil totalement personnel qui n'a que faire du bruit des pelleteuses (6h20-12 14h-16h30 pendant 7 jours de clinique, achevez-moi) (quelqu'un savait que ce p**** d'avertisseur de recul était spécialement étudié pour passer à travers les boules Quiès ???) (et que les pleurs de Lapinette aussi mais ça c'est plutôt une bonne nouvelle ?) ou des perceuses et autres masses que les nouveaux voisins ont décidé d'utiliser allégrement tous les samedis matin jusqu'à réaménagement complet de l'appartement (personnellement je pensais les portugais plus travailleurs, les réputations sont trompeuses) ?

    Que nenni.

    Silence, c'est pour ses parents.

    Principalement, pour la maman.

    Parce que le papa, il est au bord du burn-out du sommeil mais lui, il ne s'est pas fait trancher le ventre et il ne doit pas prendre cette saleté de Parlodel option vertiges/nausées/migraine/absence de transit à gogo et il ne subit pas le contre-coup hormonal de 2 ans de grossesse.

    Alors la maman, elle voudrait dormir, arrêter d'avoir mal, aller à la selle, se reposer, réfléchir, être PEINARDE.

    Et un jour, se lever rejoindre l'imprimante pour pouvoir inscrire la Lapinette à la sécurité sociale, faire des brouillons de faire-part (message personnel pour Gingko, ayé le Biscotte a réussi à intégrer une image dans un mail Html, youpi tralala nous avons nos faire-part électroniques) et aller le punaiser à l'entrée de l'immeuble, poster les lettres, aller à la PMI, faire des courses ...

    Et peut-être reviendrais-je ici mesquiner sur plein de choses hyper intéressantes parce qu'en fait, j'en ai plein des choses à dire, c'est juste que là, ben j'ai pas le temps.

    Mais juste pour prévenir, le prochain qui me parle au choix du baby-blues ou d'une prochaine grossesse, je lui fait avaler ses organes sexuels cuisinés à l'ail, que les choses soient claires.

     

    Nous rendons l'antenne.