Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

chaleur

  • Plaisir coupable

    A défaut de me vautrer dans le stupre et la luxure comme promis à Oceane, je suis allée à la piscine.

    Bandant, hein ?

    Sauf qu'avec la semaine pourrie et fatigante que j'ai eue (ah j'ai pas encore eu le temps de raconter ?), quand on a modifié pour la énième fois mon rdv de visite médicale pour le coller en début d'aprem, j'ai décidé unilatéralement qu'il était fortement impossible de retourner travailler après avoir commis le meurtre d'une c***asse de p**asse de médecin du travail, je me suis donc dirigée vers la piscine du cloub med gym attenant, pour barboter comme il se doit et idéalement me refaire des abdos en béton, c'est beau de rêver.

    Après avoir écouté la BO de Walk the line et abandonné l'idée de retrouver un jour des abdos, je quittais le bassin frigorifiée.

    La chaleur du sauna à la sortie des douches m'a titillé les sens. Et je me suis dit : "Tentons".

    Le sauna et moi, c'est une histoire difficile. La 1ère fois, c'était un sauna individuel où l'on ne pouvait même pas s'allonger et où l'on ne m'avait pas prévenu qu'il était impossible de s'asseoir sur les planches sans avoir une serviette. Ce fut donc une torture.

    Après j'ai testé le sauna et le hammam collectif. J'ai cru mourir étouffée de vapeur d'eau assise sur une cuvette pleine de calcaire dans le hammam. Dans le sauna, je suis restée prostrée assise sur mon banc à observer les founes écartées bavantes et les discussions enflammées de coin de souk.

    Et hier, j'ai ouvert la porte du sauna en me disant juste que même en 30 secondes je me réchaufferais et basta.

    Sauf que j'étais seule dans la grande pièce tamisée. Qu'il faisait une chaleur sèche tout à fait supportable. Que je me suis étalée sur ma serviette. Puis j'ai tombé le haut du maillot. Et j'ai fermé les yeux.

    Et j'étais tellement bien que même si quelqu'un était entré, je m'en foutais d'être topless.

    J'ai même songé à virer le bas de maillot mais bon, faut pas déconner, ma cicatrice et moi, on aime bien rester cachées.

    J'ai failli m'endormir de plénitude.

    Je suis ressortie, j'étais vannée, vidée, mais réchauffée et zen.

    Mais après y a fallu recommencer la course contre la montre entre la Lapinette et l'handicapé de service.

     

    Quand est-ce que je pourrais retrouver ça ?

    Snif.