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dépression

  • Lundi, vraiment, vraiment pas envie

    Bon allez, je ne vais pas le cacher mais depuis mardi ou mercredi dernier, c'est la bonne loose dans mon chez moi intérieur. C'est le bordel, ça déprime à tout-va, n'importe quand, n'importe où, c'est un catastrophe et les drogues en tout genre n'y font rien.

    J'ai rappelé PTH et on va essayer de se croiser cette semaine. Ou la semaine prochaine dans son emploi du temps.

    Dépression, crise de la trentaine, de baby-blues, de deuil, j't'en foutrais des claques. J'me débats, et ça ne marche pas.

    Je n'arrive plus à mettre les mots sur mon mal, enfin si, mais je me refuse à me l'avouer, c'est trop dur. Il faut que quelqu'un me foute une tarte dans la tronche, me secoue le cocotier et me dise : "ben ouais, t'as tendu une main pour te faire repêcher, et on ne te l'a toujours pas attrapée".

    Avoir une famille sans en avoir, c'est quand même pas facile tous les jours.

    Leur trouver toutes les excuses du monde n'améliore sans doute en rien l'état des choses.

    Je suis faible, je suis fragile, j'veux faire ma grande mais je n'en suis pas capable.

    Alors comment pourrais-je être une bonne mère sans être capable de trouver ma place en tant que fille et soeur ?

     

    Voilà, et je ne sais même pas si j'ai envie de fermer ou non les commentaires au point où j'en suis.

    Fuck off.

  • Psychologie gratuite pour les nuls

    Y a des gens comme ça qui croit

    1. que je suis psychologue

    2. que je suis psychologue disponible

    3. que je suis psychologue gratuite et disponible.

    Ce qui est faux bien entendu bien que tout pourrait porter à le croire puisqu'à mon grand regret, je ne raccroche pas le téléphone avec la technique de l'oeuf.

    Alors les 30 premières secondes, on me demande de mes nouvelles et les 30 minutes suivantes, j'ai un déballage entier de tous les problèmes existentiels de la personne. Avec à la clé, le fameux : "Ah je savais qu'en t'appelant, tu me remonterais le moral."

    Certes.

    Je ne suis pas là pour casser les gens et surtout pas pour les enfoncer dans leur dépression. Mais même quand je dis gentiment sur la forme d'un conseil qu'il serait peut-être judicieux de consulter un vrai psy de celui qu'on paie minimum 45€ la 1/2 heure, ce n'est pas pour faire joli. C'est parce que je le pense vraiment.

    Et croire que parce que je continue à vivre et plutôt bien après toutes les tuiles que je me suis prises dans la tronche, ça peut arriver à tout le monde, c'est certes vrai mais ça ne tombe pas du ciel. On en chie pour en arriver là et pas qu'un peu, hein. Et qu'on n'y arrive pas forcément tout seul et que justement la réelle profession de psychologue, celui qui est extérieur à tout et qui est donc objectif et pragmatique (genre ne pas avoir le même psy que sa mère, je dis ça, je ne dis rien), ça peut drôlement aider.

    A mettre le doigt là où ça fait mal mais justement là où ça fera du bien de le savoir.

    Alors, pitié, que mon téléphone ne sonne plus pour ça pendant les 3 prochains mois. Au bas mot.

    En vous remerciant.

  • Droit de réponse

    C'est mon blog quand même.

    Comme je n'ai pas l'esprit de délation, le commentaire découlant de cette note a été supprimé.

    Que celle qui rentrera chez elle et devra sortir un grand sac de voyage pour y ranger les bavoirs, nid d'ange, pyjamas, bodys, chaussettes, chaussons, robes, la robe jaune la seule l'unique achetée pour ne pas être une mère indigne qui se contente des dons des autres cette petite robe qu'elle ne mettra jamais, salopettes, bonnets, bob, serviettes, cape de bains, t-shirts, draps, doudou, ...., le mettre tout là haut au fond du grand placard avec les biberons, les couches, les affaires de toilettes, ... , voir partir la poussette, le transat, le matelas, la chaise haute, et dévisser une par une vis par vis toutes les planches d'un lit de bébé, puis le ranger à la cave, et se retrouver seule, toute seule avec lui mais sans elle, se permettra de faire des commentaires.

    Sinon c'est NO WAY.

    Sur ce, j'ai repris les anti-dépresseurs.