Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

david servan schreiber

  • Et pendant ce temps

    Gingko nous abandonnait lâchement, j'espère, pour nous faire un petit dans le dos.

    Nous tentions d'acheter un appartement, chose ardue s'il en est au vu de l'implication peu visible des notaires pour ce genre d'acte. Rassurez-moi, c'est censé être leur boulot non ?

    Je m'étais fabriqué aussi une pile à lire en hommage à la grande Tata Les Piles.

    L'efficacité de cette PAL est encore à démontrer mais j'ai quand même épuisé deux bouquins.

    J'ai d'abord tenté de croire à Allen Carr. Ce bon vieux Allen qui promettait monts et merveilles m'a, je dois dire, quelque peu déçue. J'ai bien suivi tous ces conseils, je me suis lobotomisé le cerveau comme il voulait, mais visiblement, j'ai du raté une étape parce que je vous le donne en mille, j'ai échoué à sa méthode, mondialement reconnue comme il le dit, et si simple aussi.

    La simplicité consiste en fait à programmer son cerveau à penser que la nicotine est un poison énorme qu'il faut évacuer du corps et à penser que tous les fumeurs sont des pauvres gens désespérés qui sont prisonniers d'un fléau. Alors oui, au début, j'ai eu envie d'y croire. Envie de me forcer à penser que oh oui c'est bon de respirer de l'air non chargé de nicotine all day long. Mais ce qu'il promettait comme un moment d'extase m'est apparu comme un moment complètement déprimant à stigmatiser les autres fumeurs qu'il faut fuir comme la peste. En bref, je n'ai pas senti un regain d'intérêt génialissime de ma vie une fois qu'elle est devenue non-fumeuse. J'ai donc joyeusement replongé.

    Ensuite, j'ai tenté de croire David Servan-Schreiber. J'ai du m'accrocher au début sur le fonctionnement biologique du cerveau étant donné mes faibles capacités dans le fonctionnement du corps humain. Puis j'ai été happée. Aucune de ses indications n'est en effet révolutionnaire. Mais j'ai beaucoup apprécié la manière de les aborder. A l'instar d'un Allen Carr qui dit que c'est comme ça et pas autrement, DSS nous donne des bribes d'explications médicales, suffisantes pour une néophyte, appuyées de toutes les études qu'il a pu mené ou dont il a entendu parler. Il ne dit pas qu'il faut, il dit que ce serait mieux. Et moi j'aime quand on ne m'impose pas ma manière de vivre. Même si je n'ai pour le moment quasiment appliqué aucun de ses conseils, j'en ai pris bonne note dans ma tête et cela fait son chemin.

    Pour preuve, je n'ai pas racheté de nutella, je suis en manque depuis 4 jours, j'ai déjà économisé 2/3 d'un pot, je m'en fous de l'argent, mais normalement mes artères me remercieront.

    Un jour, peut-être, reprendrais-je le sport.

    Et j'ai même envie de m'initier à la communication non-violente.

    Comme premier pas, mon bouquin en cours est la méthode Gordon.

    Et dans ma wishlist, il est possible que j'y intègre le Marshall.

  • J'avais besoin de dormir

    Et j'en ai toujours besoin. Mais toujours est-il que non finalement non je ne me morfondais pas sur mon canapé. Dans mon lit en fait. Meuh non. Je ne me morfonds pas, je chuzzle d'abord (GETA Google est ton ami). Alors, chuzzler (de chuzzle) est quelque peu régressif et totalement avilissant et cela inquiète beaucoup le Biscotte quand je me mets à chuzzler plus que de raison. Du coup, moi aussi, quand j'arrive à ce stade où je passe le plus clair de mes journées à chuzzler, je sais que la raison n'est pas que chuzzler est le truc le plus intéressant de la terre mais surtout que chuzzler permettra de mettre mon cerveau en off et d'atteindre la cohérence cardiaque chère à DSS. Certes, chuzzler n'est prescrit dans aucun bouquin de psychiatrie grand public mais je trouve que c'est un tort. Certes, cela fait beaucoup moins travailler le corps et donc sécréter certainement moins de bonnes choses que le sport, mais c'est un anxiolytique comme un autre, une drogue comme une autre.

    Mais pas de panique, je n'ai pas fait que chuzzler. Je suis sortie à droite à gauche ce we. Et j'ai cherché longtemps des chaussures de taille 19 pour pied fin et c'est une vraie galère. Finalement, la solution est simple, c'est 20 bornes et Gemo chaussures, même si techniquement des sandales de taille 19 pour pied fin ça n'existe pas et la Lapinette nagera toujours dans ses chaussures ce qui en soi n'est pas un drame puisqu'elle doit les porter une demie-heure par semaine à tout casser, je suis la vive partenaire d'apprendre à marcher pieds nus surtout quand on n'a que du linoleum chez soi.

    Cela dit la Lapinette ne se lâche toujours pas complètement. Mamour a parié qu'elle marcherait avant la fin du mois, et une puér a parié que non. Dans tous les cas, je gagne, je suis fourbe.

    Mais évidemment je sais bien que si la Lapinette ne marche pas à 12 mois, c'est parce qu'elle mange des ptits pots à tous les repas depuis sa diversification car à entendre les pontes de la maternité, les catholiques fétichistes de la reproduction, les prout-prout landais fanatiques de la famille nombreuse, les ptits pots c'est le mal incarné, l'enfer absolu, la honte intergénérationnelle, la porte ouverte à la trisomie et à la malnutrition.

    C'est vrai que les règlementations AFSAPPS sont des conneries et que faire à manger soi-même quand on connaît mes compétences culinaires rien qu'à faire cuire des pâtes n'est pas du tout une aberration.

    Bizarrement, ce sont les mêmes qui filent à bouffer du coca ou des gâteaux et des ptits fours à des gamins de moins d'un an. Cherchez l'erreur.

    Je me demande d'ailleurs pourquoi la Lapinette a toujours une pêche d'enfer et une courbe de taille à faire pâlir tous les nutritionnistes de la planète.

    Ah oui, les otittes, c'est ça. Les ptits pots ça doit filer les otites. Je ne vois que ça.