Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

douglas kennedy

  • Littérature angélique

    Il y a quelques temps, je découvrais Douglas Kennedy dans la bibliothèque de CraintDegun. L'énergumène n'ayant pas lu ce poche qui le narguait, je me décidais à le faire.

    En fait, au bout du premier chapitre, en faisant une petite recherche, je me suis aperçue que cet auteur avait un certain succès et avouons-le quantité d'appréciations élogieuses. Et moi je m'étais fait chier comme un rat mort pendant 100 pages.

    Le truc c'est que ça débloque vers les 2/3 du bouquin, et qu'une fois fini, je me suis dit que finalement ça n'étais pas mal du tout et que j'en lirais bien d'autres des Douglas Kennedy.

     

    Puis, j'ai découvert un Bret Easton Ellis dans ma bibliothèque, je ne suis pas sûre de savoir d'où il vient (CQNNP ?) et là je savais que de réputation cet auteur était soit disant un génie.

    Ben je ne sais pas où est l'art franchement. Parce que j'ose le dire, c'est à chier quand même. Pas plus de 14 mots de vocabulaire dont coke, fixe, rail, défoncé, vodka ... Et un syntaxe digne d'un gamin de CP : je suis allé à la plage, j'ai bu un coca, j'ai dormi ... Bref, il ne se passe absolument rien dans le bouquin, mais bon il paraît que c'est voulu, c'est justement pour décrire le vide de la vie des pauvres gens riches. Donc pendant les 4/5 du bouquin, on suit un type qui va de fête en fête et qui se shoote à la coke à longueur de journée, et tout le monde fait pareil d'ailleurs. Et dans le dernier cinquième, ça part dans le plus trash puisque ça nous décrit de la prostitution masculine et du viol gore de jeune fille pas encore en fleur, parce qu'apparemment il n'y a que ça à faire quand on est un gosse de riche.

    Et là par contre, je suis sûre que je n'en lirais pas d'autre bouquin de cet auteur.