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employeur

  • Douce violence

    Ca faisait longtemps que je le murissais dans ma tête l'article précédent.

    Encore plus quand Barack Obama nous a rassuré sur l'existence, la viabilité et la santé de Mabroukh.

    Je savais qu'il allait alors falloir le dire aux gens.

    Les gens. Ces inconnus.

    Les autres, ils étaient déjà au courant. Les autres, ce sont ceux qui de toute façon sont là à chaque coup du sort. Ceux qui de toute façon et quoiqu'il se passe seront au courant.

    Puis y a les gens, les employeurs, les employés, les gens avec qui on bosse, les gens qu'on croisent, la famille moins proche, etc ...

    Et déjà avec mon ange, j'avais qu'une seule envie. La garder pour nous au chaud et attendre sa naissance.

    Mais le problème de la grossesse, c'est que ça se voit.

    Alors les gens s'approprient un évènement qui n'est pas le leur, ils font leur pronostic, leurs commentaires, leurs jugements.

    Si je pouvais rester chez moi pendant 6 mois à couver mon Mabroukh sous ma couette, à ne parler de lui qu'avec ceux que j'ai envie, à ne sortir que pour le balader, l'emmener à la piscine, et lui coudre ou tricoter des vêtements ...

    L'article précédent fut très violent à sortir finalement, mais de toute façon demain, va falloir le dire au patron, c'est la loi. :-(