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féminisme

  • Le vendredi au soleil

    Aujourd'hui, la grande nouvelle, c'est qu'il y a du soleil. Et par voie de conséquence, un putain d'espoir que cette foutue neige abandonne le squattage des routes. Pour le reste, je m'en fous, la neige c'est très joli.

    Donc c'est à peu près l'unique sujet de conversation du francilien, ah vindiou, qu'est que ça pèle sévère mais au moins on a du soleil. Tu m'en vois ravie.

    Les gens confondent le vrai soleil et celui que l'on peut avoir dans la tête ou dans le coeur. C'est sûr, ça aide mais ça ne fait pas tout. Regarde, ma web-pacsée, elle vit au pays du soleil et tout n'est pas toujours rose pour elle. Alors de nos pays gris et neigeux, on peut aussi lui envoyer du soleil virtuel pour aller dans son coeur.

    Moi, tu vois, c'est la tête. C'est toujours compliqué de parler business sur un blog. Le sujet est délicat et il est vite attaquable. Alors non je n'ai pas de problèmes particuliers au travail.

    On ne m'a pas respectée. Cette fois-ci, je n'ai pas voulu baisser la tête. Même sans avoir l'âme d'une Simone Veil ou d'une Benoîte Groult, il y a des choses que l'on ne peut pas laisser passer. Alors j'ai demandé des conseils parce que ma tête n'a pas le soleil nécessaire qu'il faut pour tout ça. J'ai appris qu'un syndicat, ce n'est pas forcément la vision d'une troupe de réactionnaires jamais contents. C'est aussi des gens qui nous informent des lois et des droits que nous avons et dont nous jouissons l'entière possibilité de les faire appliquer.

    Alors oui, entre un syndicaliste et une fille lambda comme moi, la manière de procéder va forcément différer. L'important c'est que le résultat soit là sans trop de conséquences. J'ai lancé les dés, j'ai vu ma hiérarchie et je reste vigilante. Carpe diem.

    Je suis en accord avec moi-même, j'oserais même avancer que du coup, je suis moins angoissée et que mon soleil intérieur va mieux.

    Qu'il rayonne en vous les amis, et surtout toi.

  • Anti féminisme

    Je suis dans une phase anti-féminine prononcée. Reste à savoir si je n'en suis jamais sortie un jour.

    Mais bon.

    Peut-être que si j'avais une paire de couilles, tout ça m'atteindrait moins et j'acquérirais la sérénité absolue.

    Force est de constater que manifestement je suis toujours de sexe féminin et que cela ne risque pas de changer.

     

    1. J'ai entendu récemment des propos délirants tenus par des femmes sur la position des femmes dans la société. Partant du constat de base que tout est fait pour les hommes, il faut que les femmes se rebellent. D'ailleurs, dixit la demoiselle trentenaire, si j'avais un mari, il se mettrait ses slips tout seul dans la machine à laver. Si le partage des tâches est un principe fondateur d'une mise au même niveau des hommes et des femmes - je déteste parler d'égalité pour deux choses complètement différentes, le partage complet des tâches n'est pas la division drastique des tâches. Si chacun met ses propres fringues dans la machine, alors chacun se préparera son propre repas, chacun ne changera que sa propre taie d'oreiller, chacun ne nettoiera que le côté de la chambre qu'il utilise, c'est à se demander où est l'intérêt d'habiter ensemble. De là à ce que pour plus d' "égalité", le bébé se change tout seul ses couches, le genre humain est dans une branche de l'évolution que je ne connais pas.

    2. Toujours entendu récemment, quand un homme est seul, il est agressif envers les femmes et se tape des minettes pour l'hygiène, alors qu'une femme seule est épanouie. Clic clac kodak, les clichés ont une belle vie devant eux.

    3. Encore entendu, il ne faut pas dire aux femmes qu'il est temps de procréer si elles souhaitent le faire. Or, la seule caractéristique d'une femme est d'avoir un utérus. Seulement cet utérus est au maximum de son efficacité avant 35 ans. Le boulot des médecins est de rappeler que la négation de la vieillesse ne rime à rien et que la durée moyenne entre la 1ère tentative de procréation et l'obtention d'un bébé est de deux ans minimum. La décision de ne pas procréer se prend donc entre 30 et 35 ans. Après c'est la nature qui décide. L'homme n'a rien à voir dans l'utilisation d'un utérus. Dans un monde idéal de bisounours, la femme rencontrerait un homme qui soit mature et décidé à procréer au même temps que l'efficacité maximum de l'utérus de la dite femme.

    Mais les bisounours n'existent pas. La femme doit se prendre en main, prendre sa décision toute seule et s'assumer. Rien ne sert de danser sur un pied en attendant le déluge. La nature n'attend pas que les bisounours viennent chanter sous un arc-en-ciel étoilé. Et s'il faut pour cela,  changer d'homme ou avorter une belle histoire qui ne va nulle part ou faire un bébé toute seule ou le faire à deux mais finir célibataire avec enfant, les quarante dernières années de la vie ne seront pas une suite de regrets, d'aigreur, de chagrin et de dépression. Un homme, ça se retrouve, un enfant de sa chair jamais.

     

    Ah mais je n'ai jamais dit que c'était facile d'être pourvu d'un utérus. Pensons un peu à celles qui en ont un qui est défaillant et qui malgré des années de démarches doivent se résigner à ne pas avoir de descendance.

     

    Je vous aurais bien collé le lien Femme libérée de Cookie Dingler, histoire que ça trotte dans la tête de tout le monde si je n'étais pas derrière un méchant vilain proxy.