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facebook

  • Changement de cap

    Me suis trouvée une nouvelle orientation professionnelle.

    Suis pas bien sûre qu'elle soit sociale, mais sûrement lucrative.

    Au boulot, ils ont commencé à déconner sur fessebooc.

    Mal leur en a pris.

    J'ai sorti les historiques web de plusieurs personnes.

    Ca fait peur hein ?

    Y en a un, c'est un peu mon pote. Alors discrètement, je lui ai dit qu'il ferait mieux de mettre son wall en private fissa s'il ne voulait pas se faire virer un jour avec perte et fracas.

    L'insulte envers les personnes de son entreprise, c'est pas tip-top.

    Menfin, nous on a beaucoup ri.

    D'autres beaucoup moins.

    Enquêtrice virtuelle, ça rapporte ?

  • Je suis inscrite sur Facebook

    Poisson d'avril !!!!

    (Le mois d'avril ne finira jamais avec moi).

     

    Mais quand même, je crois que je me web-sociabilise. Oh rien d'inquiétant, je n'ai toujours pas poké ou médival-kissé quelqu'un ni même fait ami-ami d'ailleurs.

    C'est juste qu'il y a quelques semaines de cela, j'ai fini par m'inscrire sur Ravelry. Quelques jours plus tard, mon inscription était validée et fièrement, j'annonçais au Biscotte que je faisais désormais partie de la communauté internationale du crochet et du tricot. Je n'ose vous décrire l'état de transe dans lequel cette nouvelle l'a mis, passons.

    Ravelry, c'est quand même vachement bien foutu.

    Même si je ne change pas d'avis, ces sites communautaires, ce sont quand de sacrés time-sparing (wouah je deviens bilingue).

    En plus, ils sont en anglais, et j'ai donc découvert que j'étais devenue une sacré quiche en english. Ah ça oui, je sais bien traduire le nombre d'articles à forte rotation, à stocks morts ou dormants, ou à marge négative, mais vu que je ne travaille plus et que je ne travaillerais peut-être plus jamais dans la distribution internationale, ça ne fait pas avancer le schmilblick.

    J'ai donc mis un certain temps à comprendre les bases de Ravelry, mais maintenant, je sais dire aiguille, crochet, fil et pelote. Ce qui est déjà pas si mal. Et pour améliorer l'anglais courant de base, je me suis mise à lire Myboyfriendisatwat, lien que j'ai trouvé dans la blog roll de la Grenouille-rosbif. Autant commencer par facile, le Times, ce sera pour plus tard.

    Du coup, j'ai commencé à remplir mon profil et mes projets. D'ailleurs, je pense que j'y mettrais aussi mes projets couture, je fais keske je veux d'abord. Sauf que quand j'ai voulu charger des photos, je me suis rendue compte que c'était peut-être une base de données étonnamment bien gaulée, mais le but n'était certainement pas de faire du stockage de photos.

    Alors pour simplifier le processus, je me suis créé un compte Flicker.

    Bon, j'utilise tout ça de façon très égoïste, je ne défends à quiconque d'aller voir ce que j'y mets, c'est quand même un site de partage, mais en fait, moi je trouve ça hyper pratique pour me retrouver dans mes activités Zartistiques et Zartisanales.

    Par contre, le côté Flicker m'inquiète beaucoup. Et si je finissais par y mettre mes photos de vacances, mais où va-t-on ?

    D'ailleurs, je me demandais comment le gars qui s'est fait tiré le portrait intime par le Tigre a pu mettre plus de 3000 photos sur Flicker, moi il me dit que j'ai le droit qu'à 100 Mo. Je pue, c'est ça ?????

  • Discriminations du web

    En ce moment, on parle beaucoup de l'article du Tigre.fr qui n'a fait que repomper toutes les infos qu'un individu lambda avait inscrit volontairement sur le web. On ne s'attardera pas sur le fait que cet abruti, oui je me permets, crie au scandale car il ne peut pas porter plainte.

    S'ajoute à ça beaucoup de reportages sur facebook, les dangers des réseaux sociaux, ou comment gérer son image sur le web.

    En gros jusqu'à maintenant, le message était "Attention à ne pas vous afficher sur le web."

    Aujourd'hui, sur Bfm TV (oui ma télé a la TNT, c'te truc de guedin, en HD et en 16/9, un truc de ouf), un reportage qui tente de nous informer que même les DRH vont sur la toile glaner les infos sur les potentiels candidats.

    Rien de nouveau sous le soleil de Bamako.

    Sauf ce témoignage d'un (con de) chasseur de têtes qui explique sereinement : "Si je ne trouve aucune info sur Google pour un candidat, je ne le prends pas car pour moi ça cache un loup."

    Là, je suis un peu restée sur le cul. En gros et en schématisant bien épais, il préfère voir un candidat défoncé sur des photos flicker qu'un candidat qui n'a qu'une vie réelle et pas virtuelle ???!!! Mais on va où là ?

    Ca cache quoi qu'on ne soit pas sur Google ?

    Ben moi je vais te le dire petit crétin des Alpes : ça cache qu'on a une vie normale et réelle.

    Ouais ça paraît dingue qu'on puisse encore communiquer par téléphone ou par mail avec des gens sans en informer la planète entière.

    Et si jamais ça m'empêchait d'avoir un boulot un jour, ça ne fera que renforcer mon idée qu'il valait mieux que je n'y sois pas à ce boulot.