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lapinette

  • Le point trafic du jour

    A moins que ce ne soit transit, OUPS.

    Meuh non, je ne suis pas comme ça, je ne vais pas vous claquer le poème du transit de la femme enceinte, vous le savez déjà ou sinon vous le découvrirez bien assez tôt, pas la peine d'angoisser, ça ne dure QUE 9 mois, même pas je ris.

    Mais la grande nouvelle, c'est que nous, parents éminemments intelligents et au fait de l'éducation de notre fille, 21 mois aujourd'hui, ou gros faineants, hein, à vous de juger, on a mis la Lapinette sur un pot hier juste avant sa sieste (donc juste après son déjeûner, on est a minima phasés sur les traditions vois-tu).

    En fait, c'était juste parce que le Biscotte ne voulait pas changer la couche de la Lapinette tant qu'elle n'avait pas fait ses besoins solides, et que moi je voulais qu'elle aille coucher fissa afin de faire de même.

    Donc, bon on a essayé de la mettre sur un adaptateur de WC d'adultes, adaptateur mon cul, c'est le cas de le dire, le truc faisant à peu près 56 fois la circonférence des fesses de la Lapinette - oui ok ce sont des clémentines mais quand même - et la Lapinette se retrouvant en équilibre précaire, ses pieds pendouillant dans le vide, elle n'était vraiment pas au top de la relaxation pour faire ce qu'on lui demandait de faire.

    Alors, comme j'ai une soeur, le cerveau de la famille, qui m'a déjà équipé en matériel adéquat, j'ai sorti un pot, tout con, tout jaune. On a posé la Lapinette qui du coup, s'est senti libre de se lever, alors on a dit non, j'ai chopé le premier magazine qui passait pour lui occuper l'attention, et la Lapinette a chié en regardant la couv' de Fluide Glacial.

    Comme on a trouvé le concept top méga cool, on a réessayé ce matin après le ptit déj. Avec toujours un Fluide, je ne sais pas si c'est le même, la Lapinette a chié dans son pot.

    A ce rythme-là, on va au moins économiser deux couches par jour, soit un tiers de sa consommation, qu'est-ce qu'on va pouvoir s'acheter en bières et clopes à la place !!!

    Ah ouais, non.

  • A ma place

    Il paraît qu'on est en période de Noël. Et qu'il neige aussi.

    Mais la neige j'aime bien.

    Et ce n'est pas que j'aime pas Noël, c'est surtout que je m'en balance complètement. Pour moi, le cirque des illuminations n'est que consommation d'énergie supplémentaire, et risque de blocage de rue quand ça tombe à cause de chutes de neiges (ah tiens ne serait-ce ce qui s'est passé dans la rue principale du village aujourd'hui, mais vous êtes débiles ou bien ?), le cirque des sapins naturels est un désastre écologique, les sapins artificiels sont moches, et la folie des cadeaux illustre à merveille nos sociétés capitalistes oubliant la chaleur humaine.

    Je ne suis pas amère, j'ai aimé Noël étant petite même si dans mes souvenirs cela se résume à parcourir des kilomètres en bagnole à s'en rendre malade pendant quatre jours et sous des conditions climatiques bien souvent déplorables, et effectivement j'associe Noël aux disputes de famille récurrentes et puériles. Mais ce n'est que plus récemment que cela s'est nettement dégradé.

    En fait, je déteste l'obligation. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde s'obstine à me faire croire que Lapinette serait plus heureuse avec un sapin et des décos brillantes dans notre salon, et des cadeaux sous le sapin le jour de noël alors qu'elle aura quand même des cadeaux même si pas de ma part car les cadeaux, je n'attends pas Noël pour lui offrir.

    Tout ça pour dire que cette année, j'avais décidé de faire comme je voulais. Et hier soir, en m'endormant, je repensais à ma vie, au fait que pour une fois, je pouvais dire en plein mois de décembre, que oui, j'étais heureuse. Heureuse d'être dans les concours d'EJE, heureuse d'avoir la fac de psycho hyper intéressante d'un côté et aussi comme solution de repli aussi intéressante en cas d'échec à l'EJE, heureuse d'avoir un mec, un super appart, une super Lapinette, et que ma vie c'était comme ça que je la voulais, imparfaite mais avec des projets, et dans un endroit qui me plaît, avec des gens qui me plaisent autour.

    Et je ne sais pas pourquoi tout le monde s'est appliqué à essayer de me mettre le moral en l'air avec cette histoire de Noël.

    Noël, it's sucks, et ça fait 15 ans que je le dis. Au bas mot. Non mais.

     

  • Le week end

     

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    Je n'ai fait que deux choses sur les six présentées que j'aurais du faire, à savoir dormir avec la souris en peluche et m'épiler les gambettes.

    A la place, j'ai écrit 6 pages de lettres de motivation pour passer un oral, enfin deux, ce matin, et inversement à l'année dernière, celui avec l'EJE s'est très bien passé mais pas avec la psy, alors que c'était la même psy que l'année dernière. A croire qu'elle préférait avoir une personne dépressive en face d'elle plutôt qu'une personne semi-dépressive. Je suis dégoûtée, bon j'y crois encore un peu mais bon, les résultats sont mi-mai alors y a le temps de voir venir, et puis il me reste encore 5 concours à finaliser. Il n'empêche, c'était un peu mon école chouchoute, celle que j'ai raté l'année dernière, celle sur qui je voulais prendre ma revanche, et puis je ne vois pas en quoi cela peut être bizarre de vouloir changer de métier pour gagner moins. L'argent ne fait pas le bonheur, il y contribue certes, mais à petite dose. Alors ce soir, je me suis jetée dans l'analyse du contenu de ma première année de licence de psycho (les 4 livres PUF de la première photo) et je dois dire que ça me donne vraiment envie. Peut-être n'arriverais-je jamais à être directrice de crèche, mais à défaut je sais maintenant que j'ai d'autres pistes dans la vie que de finir ingénieur informaticien. Peut-être que je finirais par écrire de la vulgarisation psychologique pour Madmoizelle et piquer le job de ma Juju préférée. Ou sinon on fera ça en tandem et on deviendra très riches à vendre des millions de bouquins à travers le monde. On sera les nouvelles Allen Carr/David Servan-Schreiber avec un soupçon de Psychopathologies du quotidien de Freud. Nan ? Bon, en attendant, je vais aller dormir, parce que les journées à se taper des kilomètres en scoot en se prenant une pluie-neige dans la face, raconter sa lïfe devant des inconnus, puis baby-sitter une Lapinette malade qui nous refait une otite malgré ses yoyos, c'est pas de tout repos.

    Tchô les souriceaux.