30.11.2009

Et toi, t'as fait quoi de ton week-end ?

Il est dimanche soir, il est presque minuit et je viens de me lever.

Je viens de commencer mon repas par un paracétamol, un coup de pivalone dans le nez et un coup de thiovalone dans la gorge, et mon indétrônable Oligobs 28.

Oh non, ne vas pas croire que j'ai un syndrôme grippal, ça fait déjà deux fois qu'on me le sort celui-là. Alors qu'en fait, ben, je suis juste bien en phase avec ma web-pacsée.

J'ai donc dormi 34 heures depuis vendredi soir 19 heures. J'ai mal au crâne, j'ai le nez bouché et je tousse. Oh, j'ai bien essayé de faire le combo magné-B6 + Oligobs 28, ça n'a résulté qu'un transit TRES liquide.

D'ailleurs, maintenant, dès qu'une fille me dit qu'elle fait son traitement automnal magné-B6, je checke s'il y a des toilettes à proximité, sait-on jamais qu'elle ait une urgence.

En tout cas, l'Oligobs 28 a bien tenu ses promesses, aucun syndrôme pré-menstruel, mais alors dès que la marée haute se déclenche, ben tu finis quand même au lit. Va falloir trouver autre chose.

J'ai mangé une banane et des Fine Sticks d'After Eight. Encore la grande arnaque de Noël. Les Fine Sticks, c'est dégueulasse. Les After Eight, c'est à se damner, les Fine Sticks à gerber. Et j'ai commencé à les manger la semaine dernière. Donc mon avis est sûr et définitif. La vie ça suce, les Fine Sticks, ça sucks, as Christmas.

Sinon, cette semaine pour cause de surmenage, vous avez échappé :

- au sujet polémique numéro deux : est-ce grave d'attendre la deuxième échappée de caca par la Little Swimmers XS avant de s'échapper fissa ni vu ni connu de la piscine ? Ou pourquoi punir ton enfant de la défaillance technologique ou de la publicité mensongère d'une couche avant qu'il ait profité de ses 10 minutes réglementaires de piscine pour la première fois de sa vie ?

- au sujet polémique numéro trois : est-ce mal de se réjouir du malheur des autres ? J'veux dire, y a des gens, ils sont cons. Ils sont snobs. Ils sont futiles jusqu'à la racine de leurs cheveux. Oh non, ils ne sont pas niais. Ils vivent juste comme si rien ne pouvait leur arriver. D'ailleurs, ils vivent pour rien. Souvent, ils attendent des plombes pour prendre une décision personnelle, de carrière, etc ... Ils ont tout l'avenir devant eux mieux que les autres, mais ils n'ont pas le temps pour écouter ou regarder les autres. Alors, un jour, quand moi je tombe sur quelqu'un comme ça, qui se prend une belle tuile dans la gueule et qui commence un peu à réfléchir sur le sens de sa vie, je me dis : ah ben enfin, ce n'est pas toujours sur les mêmes que ça tombe, c'est bien fait.

C'est purement méchant, mais ça fait du bien. C'est grave, docteur ?

- au sujet polémique numéro quatre : est-ce mal de souhaiter le malheur des autres ? Je sais qu'on en revient un peu au sujet polémique numéro trois, mais c'est sur un autre sujet. Je discutais avec un arnaqueur Piaggio et il voulait me refourguer un déambulateur avec une bulle tellement haute qu'on dirait une planche à voile. Il me disait que l'ancien propriétaire était un VRP parisien, qui, du coup, conduisait en costard et ne prenait pas la pluie. Bien, lui répondis-je, et quand il tombe, il finit en pizza ?

Il fut forcé d'acquiescer. Je me suis vautrée la tronche à 50 km/h en moto en glissant sur une bande blanche. Et je n'ai rien eu. Et ce n'est pas dû au Saint-Esprit, regarde la tronche de mon blouson et tous les ptits trous devant. On n'est pas en sucre, alors la pluie, on s'en fout complètement, c'est du confort. Par contre, on est fait en os et en chair. Alors mettre un casque INTEGRAL à sa taille (sinon je ne pourrais plus parler sans mâchoire et avoue que ça serait bien dommage), des gants en cuir, un blouson en cuir ou en téflon coqué avec dorsale renforcée, un pantalon coqué en téflon contre les brûlures de glissade ou en cuir et des bottes de moto, c'est avoir l'assurance de se relever après les chutes "banales".

Oui, ça prend un peu de temps pour s'habiller. Mais c'est quoi par rapport à des heures aux urgences ou à des mois de cicatrisation ou de rééducation ?

Alors quand je vois un mec en costard cravate sur une moto, une scootrice en doudoune-bottes à talon tous les deux en casque Jet (la remarque est volontairement sexiste car une fille pilote (pas passagère malheureusement) de moto est généralement bien sapée), souvent je me vois à leur souhaiter de tâter du goudron pour comprendre le sens de la vie. C'est grave, docteur ?

 

Sinon, j'espère que t'as bien visionné le youtube précédent de Tatie Les Piles. Je ne sais pas comment on peut y remédier, mais je trouve ça quand même choquant que les producteurs de cinéma ne dégagent pas un budget pour ces millions de gens qui en auraient besoin. Capitalement parlant, ils se coupent eux-même une part de marché non négligeable, c'est con non ?

 

On reparle de tout ça la semaine prochaine, si j'arrive à régler mes problèmes d'assurance deux roues, si j'arrive à trouver une assurance trois roues et à prendre livraison comme prévu de mon déambulateur et si on décide de ne pas me noyer sous le boulot, et si je vais réussir à m'endormir aux côtés de Biscotte ronfleur.

Tchô.

20.11.2009

Ca me gonfle

Je m'étalais donc douloureusement en bonne et dûe forme après une magnifique échappée de ma roue avant sur une flèche de peinture blanche bien glissante.

Ca saurait si les ingénieurs de la DDE pensaient un tant soit peu aux véhicules qui utilisent les routes avant d'utiliser ce genre de matière pour les marquages au sol voire carrément à penser à l'ergonomie des routes.

Vaste débat.

Jocelyn Quivrin se suicidait au volant de son bolide de compèt en voulant taquiner un pilier du tunnel de Saint-Cloud abandonnant lâchement sa gonzesse tout juste primipare d'un petit bébé de 8 mois dont il était le géniteur.

Aucune comparaison possible entre les accidents.

Mais le sentiment tenace que ma Lapinette vaut des parents beaucoup plus responsables que cet acteur belle gueule sans ciboulot.

J'ai découvert que ma roue avant affichait 1 bar de pression. Je croyais tenir l'explication.

Malheureusement, mon concessionnaire préféré m'informa qu'en circuit, on baissait justement volontairement la pression pour que le pneu accroche mieux le bitume. Failed.

75€ plus tard pour une pauvre vidange, une purge de frein et du resserrage de boulons en règle, une journée passée sur une pauvre bouse en plastique à la courroie qui fait schlak-schlak et la coque qui manque de se démonter à chaque nid-de-poule et en plus j'ai kiffé ça (22 ans et beaucoup moins de soucis, nostalgie quand tu nous tiens), je repartais plus confiante.

Je n'ai pas revu mon ami Mario qui voulait racheter ma grosse moto, mais si ça se fait, je braque une petite banque, et je m'achète un déambulateur pour aller au boulot, oh oui jetez-moi des pierres.

Parce que je suis trop vieille pour ces conneries.

Et parce que ma Lapinette, je l'aime beaucoup trop.

12.11.2009

J'ai bien réfléchi

A l'annonce de la phrase "Aujourd'hui, j'ai appris que j'étais enceinte", trois personnes plutôt proches ont immédiatement assimilé cette annonce à "Je suis enceinte", ce qui m'a fortement déboussolée.

Ca fait quand même plaisir de savoir que les gens se soucient vraiment de ce que tu penses, de ce que tu as pu endurer et de ce que t'es absolument pas prête à endurer encore une fois.

Seule, ah oui, je me suis sentie bien seule.

Alors j'ai repris mes rollers. Et je me suis sentie une Fat Alone Girl. Mais je ne suis pas tombée.

Alors ce matin, je suis allée au boulot. Et j'ai chu.

(Mais Cauet, qui était dans la voiture juste derrière, est venu me rassurer. Enfin disons que j'ai bien écarquillé les yeux et que je me suis persuadée que mon casque avait quand même fait son boulot et que je ne perdais pas encore complètement la tête).

Le casque a bien fait son boulot, puisque je suis sonnée et lui fracassé et non pas l'inverse.

Le pantalon a fait son boulot car je n'ai "que" des bleus.

 

Bon, et comme d'hab, ben j'ai le coude en vrac *, remember last year.

Faut que j'aille voir Mamour.

 

(Et NON je ne fais vraiment pas exprès, fais iech).

 

* la ptite moto aussi, celle là même que Biscotte a déjà envoyée sur le bitume il y a 2 semaines

06.11.2009

Des nouvelles ?

Ah ben vi.

C'est comme ces gens qui envoient un mail titré "des nouvelles ?" pour en prendre des miennes, de nouvelles, mais qui n'en donne pas eux. Et comme je suis polie, je réponds avec mes nouvelles et leur demande des leurs, de nouvelles (suivez un peu bon sang), et mon mail n'obtient jamais de réponse.

Je devrais peut-être leur filer l'adresse du blog comme ça, je perdrais moins de temps dans ces bêtises, non ?

A méditer.

Où en étais-je ?

Dans le South Far East. Où il fait un temps de chiottes. Limite, t'as envie d'émigrer en Irlande tellement ça ne serait pas pire. Ok, on exagère un peu, on est dans le South Far East, peuchère.

Toujours sans certificat de non gage.

S'il y a des meurtres en préfecture la semaine prochaine, faudra pas s'étonner hein. J'veux dire 4 fois 2 heures de perdues pour ces conneries, compte tenu de mon tarif horaire, ça vaudra bientôt plus le coup d'essayer de se faire rembourser la moto.

Bref.

J'ai acheté mon premier mascara (le 2 de Guerlain couleur violet nuit, 33€, je vais en mettre 3 fois, mais ça m'a fait plaisir sur le coup).

(il fut un temps où j'avais des lentilles rigides, et les mascaras de m**** perdaient des poussières dessus et une poussière sur une lentille rigide, c'est tout simplement horrible, insoutenable, le truc le plus gore qui existe).

Ah et puis ma première eau micellaire démaquillante, enfin mon premier démaquillant tout court finalement. (Jetez moi des pierres, oui je vire mon khôl sous la douche ou sur l'oreiller, ça dépend des fois !)

Me manque encore les cotons démaquillants, le Biscotte les a tous utilisés en compresses la dernière fois qu'il s'est vautré à moto. Ca a beaucoup fait rire Mamour d'ailleurs.

Mamour qui derrière son air snob est tout compte fait un médecin compétent et voyez-vous, je ne savais pas que ça existait, des médecins généralistes compétents. Il a du avoir une couille dans ses études car à mon avis il aurait pu faire une spécialité. Peut-être qu'il a engrossé trop vite madame-aux-boots-plates-à-bouts-carrés, va savoir.

De plus Mamour a les mains très douces. Comment je le sais ?

Ah, ah, mais c'est intime tout ça les amis !

Tchô.

30.10.2009

Envie(s) de meurtre(s)

Depuis deux jours, à 2h30 du matin, mon téléphone sonne d'un appel inconnu. Et comme mon téléphone, c'est mon réveil, je ne crois pas que je peux le couper sans couper aussi le réveil.

 

Depuis deux jours, j'étais clouée au lit. Syndrôme grippal qu'il a dit le docteur Cake. (L'autre du Village, beaucoup moins beau gosse que Mamour, deux fois plus la tête comme une pastèque que Mamour).

 

Il y a deux jours, j'ai tenté de finaliser mon dossier de vol de moto. Parce que les assureurs, AXA pour ne pas les nommer, ils te pondent un dossier tellement chiant à réunir que 50% du temps ils sont sûrs de ne pas avoir à rembourser le véhicule volé même si t'étais assuré pour ça.

Donc aujourd'hui, mon syndrôme grippal et moi sommes sortis en voiture dans cette ville de MERDE, Versailles pour ne pas la nommer. Incirculable, ingarable, multi combo jackpot. Au bout d'1/2h j'étais garée à 20 minutes à pied de la préfecture. Arrivée à la susdite préfecture, un grand moment de splendeur made in Préfecture de Versailles.

"ah non on ne vous donnera pas de certificat de non gage pour votre véhicule volé parce que là on n'a pas envie".

Bon juste avant j'avais eu le coup de l'ordinateur qui marche pas.

 

C'est là que t'as juste envie de militer pour la suppression des fonctionnaires, ces pouilleux qui décident de ne pas bosser alors que évidemment t'es venu dans les horaires d'ouverture et qui prennent tes journées en otage.

Militer pour la suppression des préfectures et redescendre toutes les démarches au niveau municipal.

Parce que je crois fermement qu'ON SE FOUT DE NOTRE GUEULE.

 

Pire que la CPAM au niveau d'incompétence et de mauvaise foi maximum, nous avons trouvé la préfecture de Versailles.

Et dire que tout t'oblige à utiliser ces deux putains d'administration à la con bourrée de bac moins douze au cerveau encore plus mou qu'un lombric auvergnat.

 

FUCK le système.

Je vais peut-être virer anarcho-libéraliste moi, si ça continue.

 

Quelqu'un saurait comme fabriquer un certif de non gage falsifié siouplé ???

27.10.2009

Fashion victime

Hier, je lisais l'article de Fonelle et va savoir où mes rêves m'ont emportée mais je me suis réveillée ce matin avec l'envie de porter des fringues d'été.

Vaste blague.

Hier toujours, un collègue essayait de trouver un point positif au fait que je doive me bouger le popotin jusque DTC back Manhattan et il me sortit que grâce à cela je pouvais pratiquer ma passion de la moto.

Alors, certes, la moto peut être une passion.

Quand le concept se décline à poser ses fesses sur une selle mouillée, mettre un casque plein de buée, avoir des rétros tout embués, parcourir une route humide de forêt en montée et en virage puis 5 km d'entrefile autoroutière avec le soleil d'hiver en plein dans la face puis un échangeur bouché option zébras et bandes d'arrêt d'urgence puis entrefile d'autoroute forestière donc humide puis cette même autoroute en forte descente et en virage puis les fameuses berges sur Seine option quarante-douze feux tricolores et lignes blanches continues rugueuses glissantes puis échangeur en demi tour puis tunnel autoroutier puis une route pleines de feux option travaux de tramway (tellement original par les temps qui courent) puis entrée dans le parking souterrain option soleil dans la face, j'ai tendance à dire que la moto est juste une façon d'optimiser la praticité et la rapidité de transport. Mais pas une passion, oh non.

La pensée du matin va donc vers un joli pantalon. Mais avec ce genre de pantalon, il faut mettre le surpantalon en cordura. Par faineantise, je finis donc comme 95% du temps en jean.

Ca, c'est fait.

Alors j'ai décidé de mettre une blouse en lin genre Ségolène fait un meeting et la BM a visé la taille 4 post-grossesse pour être sûre que je puisse la mettre.

Mais j'avais envie de mettre ma blouse. Ca faisait sac à patate.

J'ai sorti un gros ceinturon en daim marron pour ceinturer ma blouse.

Le Biscotte a largement approuvé en disant que c'était super chouette et que ça faisait grave fille de ferme. Et apparemment il aime les filles de ferme. Je reste songeuse.

Un faux pashmina rose PQ délavé et c'est parti mon kiki.

 

Ben le lin, c'est un tissu à la con qui ne chauffe pas du tout. Forcément, avec le Segura doublé, je n'avais pas froid en moto.

Et en plus, je ressemble à une page mode de Elle avec mon gros ceinturon au milieu de ma blouse.

(en plus j'en ai un deuxième en dessous pour tenir mon jean).

 

Nan, y aura pas de photo.

21.10.2009

Ah ben oué, j'étais partie

Et je suis reviendue.

Encore plus sur les rotules qu'avant.

Tout a débuté par "Allo chérie, tu peux téléphoner à la crèche pour dire que je serais en retard, je viens de me vautrer à moto".

Un plâtre au poignet, un Biscotte très grognon - doux euphémisme, un aller-retour en Brittonie du Sud à conduire tout le trajet, une pauvre mitaine tricotée et détricotée 14 fois au bas mot et il me reste encore le pouce à finir, une Lapinette qui semblerait-il aurait déjà les dents qui la travaille, un sauna tout pourri à Italie, je suis là.

 

Enfin, bon, je vais me coucher, là surtout.

 

Mais demain, c'est boulot, alors peut-être que j'aurais le temps de poster un peu.

06.10.2009

Petit mouton noir

Arrive l'heure de la cantine, l'heure de l'échappée entre collègues, une heure de détente encadrée par les bonnes moeurs professionnelles.

Car, oui, l'heure du repas, c'est l'heure où l'on se sort la tête du travail (quand on en a) mais où l'on reste avec ses compatriotes de travail (si l'on en a).

Certains choisissent la voie professionnelle jusqu'au boutiste et continue à parler boulot pendant le repas. C'est insupportable.

Et il y a les gens normaux qui choisissent de discuter d'autre chose. Oui mais de quoi ?

En quelques années de travail, je peux assurément déclarer que les sujets intemporels restent la météo et les enfants. Ah que d'interminables repas cantiniers autour de ces thèmes.

Malheureusement, j'aime la variété et ayant déjà éculé les deux sujets les deux premiers jours, il me faut en trouver d'autres. Car je n'aime point un repas silencieux devant son plateau, c'est viscéral, il faut que je parle. Ca fait trois heures que je regarde mon PC d'un oeil torve et vitreux dans le silence le plus absolu, il faut que ma langue se délie. D'ailleurs, si elle ne se délie pas, on croit que je boude. Ce qui peut être le cas effectivement.

A la recherche de nouveaux sujets, j'ai un handicap majeur par rapport à mes concitoyens : je ne prends pas les transports en commun.

En premier lieu, si je parle trafic routier, la conversation va vite tourner sur les retards RER dont je n'ai que faire et inversement mes compatriotes n'auront que faire de savoir que le tunnel de l'A14 était plus ou moins glissant ce matin.

En second lieu, tout le monde a plus ou moins lu la presse gratuite, mine d'or des sujets de conversation cantiniers. Car, même si l'on sait déjà depuis plusieurs semaines grâce aux blogs de modasse qu'Uniqlo a ouvert à côté des Galeries Lafayette, le cantinier ne l'a appris, lui, que quand ils en ont parlé dans le 20 minutes. Et il est littéralement impossible de lire le 20 minutes à moto, surtout quand il pleut, ça ne ressemble plus à rien, et si en plus, il faut passer à une station de métro pour le choper, c'est 2 heures et quart que je vais mettre pour aller bosser.

Concernant Uniqlo, je dois dire qu'autant d'engouement pour un vendeur de fringues basiques m'a littéralement scié. Déjà que j'ai déjà revu deux fois mon nouveau pull Kookaï à cette même cantine sur deux autres personnes que moi avec quand même des couleurs différentes, je me re-mémore tout le temps la complainte de nos parents sur les uniformes scolaires. Et c'est à ça que ça me fait penser, Uniqlo.

Difficile d'imposer son point de vue tant le matraquage publicitaire et/ou journalistique a visiblement fonctionné à merveille.

Mais pour parfaire mon intégration professionnelle cantinière, je pense qu'il est nécessaire désormais que chaque jour après le café intégratif(toire ?) d'intégration matinal, je lise la presse gratuite sur internet.

Ah, enfin du boulot.

05.10.2009

Le carrefour de la mort

Comme je m'ennuie un tout petit peu comme un rongeur en fin de vie asphyxié par un câble RJ45 (tribute to Persé), je m'en vais te faire part d'une constatation tout à fait réjouissante illustrant la teneur profondément enrichissante de ma matinée.

Mon nouveau lieu de travail se situe juste à l'intersection d'une route droite avec arrêt de bus devant la porte de l'immeuble et d'une autre perpendiculaire à droite (ou à gauche ça dépend de quel sens on arrive). Et au tout début de cette perpendiculaire, se trouvent de chaque côté des entrées de parkings.

Observant avec un intérêt bien dissimulé les petits monsieurs en gilet jaune avec des plots oranges, je constatais encore que les ingénieurs de la maréchaussée avaient encore fait preuve de beaucoup d'humour en revêtant le carrefour de milliers de petits pavés tout mignons.

Résumons :

Priorité à droite + arrêt de bus + entrées/sorties de parking + pavés = un accident tous les 2 jours.

Priez pour moi.

Je pue du cul

C'est absolument fascinant combien un trajet qui rentrait en période de beau temps dans la catégorie "ça va", rentre dans la catégorie "c'est long quand même" dès qu'il pleut.

Surtout quand on a omit l'idée qu'il faille mettre un pantalon de pluie même quand on croit que c'est juste la route qui est mouillée mais qu'il ne pleut pas.

Car si il pleut. Et pas qu'un peu en fait.

Et un jean mouillé, que dis-je, détrempé, depuis plus de 2h30 maintenant, c'est froid et ça pue.

Ou comment rester digne et glamour à sa deuxième semaine de travail.

Je vais attraper un rhume de chatte, je suis sûre.

Ahem.

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