Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

victoire

  • Le CIF, patience est mère de sûreté

    Episode 3.

    Où le délégué d'un syndicat bien connu envoya un mail à la DRH et tous les syndicats pour avertir de la pression menée par l'entreprise pour me pousser à la démission à l'amiable.

    Que ne fit-il pas ? Ouh là là.

    Illico, réponse de la DRH en chef, de ma propre DRH qui ne comprend pas et qui me convoque prestement dans son bureau.

    Pour simplifier les choses, nous autres bouseux ne sommes pas dans les mêmes locaux que la direction. Premier aller-retour en scooter pour rien. Trépignement, exaspération. Deuxième aller-retour.

    Entrée du syndicaliste et moi dans le bureau des DRH mais pas pour la même chose, oh ben non, nous ne nous connaissons pas, enchanté.

    Entretien express avec la DRH, c'est quoi ce ramdam des syndicats ? Je ne sais pas, je ne comprends pas non plus. Alors tu ne veux toujours pas démissionner ? Ah ben non. Tu maintiens ta demande de CIF ? Ah ben oui. Grincement de dents, exaspération, foutage dehors, je te tiens au courant.

    Nuit affreuse, lexomil, stress.

    Site de l'école toujours planté, toujours pas de réponse.

    Appel de la DRH très succinct. Cracotte, je t'envoie un courrier pour te dire que ton CIF est accepté. Merci bien.

    Trépignement, excitation, une première bataille de gagnée, j'espère la plus dure.

    Il reste à attendre la réponse de l'école, site toujours planté, standard téléphonique planté, ah ben bravo et si, si, si la réponse est positive, du bois, vite du bois à toucher, de la peau de singe, ouf ma tête, le dossier de Fongecif à faire remplir par l'Enterpraïllze et par l'école, et roule ma poule.

    Stress, joie, trépignement, attendre, encore attendre.